"Les personnes souffrant d'AVF ont typiquement un mal de tête important près d'un œil, du nez ou de la tempe et durant 15 minutes à 3 heures. Les maux de tête sont unilatéraux, et sont toujours situés du même côté du visage, respectant la ligne médiane7.
La douleur s'accroît progressivement mais rapidement (5 à 15 minutes), est asymétrique, à type de gonflement, de broiement, de striction de la partie du visage atteinte ; un mal de tête est souvent associé quand la crise devient sévère, signant ainsi la parenté de l'AVF avec la migraine commune. Une différence notable dans l'expression de la douleur est l'agitation, le malade cherchant désespérément une position ou un endroit où la douleur serait plus supportable.
L'AVF est souvent associée à au moins un des symptômes suivants : une chute des paupières, un œil rentré, des pupilles contractées (ces trois symptômes constituant le syndrome de Claude Bernard-Horner8), œil rouge et larmoyant, un œdème des paupières, une congestion nasale ou un nez qui coule, ainsi qu'une transpiration accrue sur la zone de la tête où se manifeste la douleur. Le cou est souvent tendu et des douleurs aux mâchoires ainsi qu'aux dents ont été signalées.
Dans 80 à 90 % des cas, les patients sont agités. Ils gémissent fréquemment, crient ou hurlent. Ils se livrent parfois à un comportement violent envers eux-mêmes9. La sensibilité à la lumière et la sensibilité au son apparaissent fréquemment (environ 60 % des cas) lors d'AVF10. Dans certains cas moins fréquents, la sensibilité aux odeurs fortes[réf. nécessaire], des vomissements ou nausées peuvent également apparaître (environ 28 % des cas)11. Dans certains cas, l'affection peut même pousser au suicide afin de se libérer de la douleur dans un acte désespéré12.
Certains facteurs favorisent le déclenchement des crises. Ainsi la prise d'alcool serait présente dans près de la moitié des cas13. Le sommeil pourrait être également facilitateur13. Un environnement anxiogène et même plus généralement une situation provoquant une mauvaise oxygénation peuvent déclencher la crise[réf. souhaitée]."


La douleur s'accroît progressivement mais rapidement (5 à 15 minutes), est asymétrique, à type de gonflement, de broiement, de striction de la partie du visage atteinte ; un mal de tête est souvent associé quand la crise devient sévère, signant ainsi la parenté de l'AVF avec la migraine commune. Une différence notable dans l'expression de la douleur est l'agitation, le malade cherchant désespérément une position ou un endroit où la douleur serait plus supportable.
L'AVF est souvent associée à au moins un des symptômes suivants : une chute des paupières, un œil rentré, des pupilles contractées (ces trois symptômes constituant le syndrome de Claude Bernard-Horner8), œil rouge et larmoyant, un œdème des paupières, une congestion nasale ou un nez qui coule, ainsi qu'une transpiration accrue sur la zone de la tête où se manifeste la douleur. Le cou est souvent tendu et des douleurs aux mâchoires ainsi qu'aux dents ont été signalées.
Dans 80 à 90 % des cas, les patients sont agités. Ils gémissent fréquemment, crient ou hurlent. Ils se livrent parfois à un comportement violent envers eux-mêmes9. La sensibilité à la lumière et la sensibilité au son apparaissent fréquemment (environ 60 % des cas) lors d'AVF10. Dans certains cas moins fréquents, la sensibilité aux odeurs fortes[réf. nécessaire], des vomissements ou nausées peuvent également apparaître (environ 28 % des cas)11. Dans certains cas, l'affection peut même pousser au suicide afin de se libérer de la douleur dans un acte désespéré12.
Certains facteurs favorisent le déclenchement des crises. Ainsi la prise d'alcool serait présente dans près de la moitié des cas13. Le sommeil pourrait être également facilitateur13. Un environnement anxiogène et même plus généralement une situation provoquant une mauvaise oxygénation peuvent déclencher la crise[réf. souhaitée]."

