Citation de Chouffix
ALEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERTEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE LA CHINE CONTINUE DE SE RÉVEILLER !
Les Chinois jouent la montre, l'échéance pour les Américains se rapproche.
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Topax de LHebreu, la Chine récupère un aéroport en Ouganda.
https://avenoel.org/topic[...]-pour-defaut-de?#14757863
TENSION EN ASIE : le renforcement militaire de la Chine à la frontière indienne
29 novembre 2021
Xi Jinping est prêt pour un nouveau mouvement de réunification militaire.
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Dans l’Himalaya, le conflit s’étend entre l’Inde et la Chine
Alors que les négociations entre les deux géants asiatiques sur le Ladakh sont dans l’impasse, la Chine est accusée de coloniser des portions de territoire indien.
29/11/2021
Le conflit s’éternise, loin des caméras, sur les hauteurs de l’Himalaya, dans un désert glacé. Seul l’hiver qui va se refermer sur les montagnes pourrait apporter un moment de répit aux soldats. Voilà plus d’un an et demi que les armées chinoise et indienne se font face au Ladakh à plus de 5 000 mètres d’altitude.
Les premiers heurts avaient éclaté le 5 mai 2020 dans la région du lac Pangong et avaient dégénéré le 15 juin, près du point de patrouille 14, dans la vallée de Galwan, dans un combat à coups de pierres et de gourdins qui avait coûté la vie à 20 soldats indiens et, officiellement, quatre chinois. Ce fut le premier affrontement mortel entre les deux géants asiatiques depuis 1975, un combat au corps à corps car les deux rivaux se sont engagés, depuis 1966, à ne pas faire usage d’armes à feu.
Pékin et New Delhi se disputent la ligne de contrôle effectif (LAC) dans l’est du Ladakh, une ligne de démarcation mal définie, et, malgré 13 sessions de discussions militaires et diplomatiques et un accord signé en février, les deux pays ont échoué dans leurs négociations de désengagement. Les troupes ont bien été retirées de la ligne de front au lac Pangong et à Gogra, mais d’autres points de friction demeurent, notamment à Hot Springs et à Depsang, et les deux puissances nucléaires continuent de déployer leurs forces.
Pékin et New Delhi auraient placé entre 50 000 et 60 000 soldats chacun dans la région avec du matériel lourd. Les deux pays sont engagés dans une course aux infrastructures, ponts, tunnels, routes, pour assurer la connectivité des différents sites.
Le Ladakh n’est plus le seul élément de conflit. Des incursions chinoises ont été rapportées sur d’autres portions de la frontière himalayenne, longue de 3 488 km. Le 30 août, par exemple, une centaine de soldats chinois ont pénétré à cheval en territoire indien à Barahoti, en Uttarakhand et y sont restés durant trois heures avant de détruire des infrastructures, notamment un pont.
New Delhi fragilisé
Pour Sushant Singh, du Centre de recherche politique de New Delhi, « cet incident marque une reprise de l’agression chinoise contre l’Inde. Bien que ce soit un territoire revendiqué par les deux parties, il s’agit d’une zone démilitarisée. Aucune personne en uniforme ne peut y pénétrer. Cette règle a été violée par les Chinois ».
Ce spécialiste des questions militaires estime que « ces incursions témoignent de la volonté de l’armée chinoise de maintenir l’armée indienne sous pression » et fragilisent l’Inde, déjà occupée à défendre son front dans le Cachemire, face au Pakistan.
DOUBLE ALEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERTEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
Message de Werner, la Chine et l'Ouganda ont démenti l'acquisition d'un aéroport, si ça se confirme auprès de d'autres autorités, alors le média Euronews va perdre sa crédibilité financé par l'Union Européenne qui ne représente pas les souverainetés des pays européens mais plutôt les intérêts des États-Unis et ce pour quoi le Royaume-Uni a pu sortir en premier des traités européens, les États-Unis vont avoir une perte de confiance majeure en faisant des allégations géopolitiques, ce démenti chinois n'est pas le premier.
Affirmation du média Euronews financé par l'UE.
https://www.msn.com/fr-xl[...]AAt/ar-AARdnvc?li=AAE8lQn

Démenti chinois
https://afrique.lalibre.b[...]ganda-et-pekin-dementent/
https://avenoel.org/message/14757926
L’aéroport d’Entebbe cédé aux Chinois? L’Ouganda et Pékin démentent
30 novembre 2021
L’aéroport d’Entebbe cédé aux Chinois? L’Ouganda et Pékin démentent

La Chine a démenti les informations selon lesquelles elle pourrait prendre le contrôle de l’aéroport international d’Entebbe, si l’Ouganda faisait défaut sur un prêt de 200 millions de dollars accordé par Pékin.
« Ces allégations malveillantes (…) n’ont aucune base factuelle et sont mal intentionnées pour perturber les bonnes relations que la Chine entretient avec les pays en développement, y compris l’Ouganda », a déclaré dimanche un porte-parole de l’ambassade de Chine à Kampala, la capitale ougandaise.
Ce démenti fait suite à des informations publiées la semaine dernière par le journal Daily Monitor, selon lesquelles l’Ouganda pourrait avoir à céder l’aéroport international d’Entebbe, le plus important du pays, s’il ne remboursait pas un prêt accordé par Pékin en 2015 pour agrandir et moderniser les installations.
Une image photoshoppée du drapeau chinois flottant au-dessus de l’aéroport et une autre avec une bannière factice indiquant « Welcome to China Entebbe International Airport » ont été largement partagées sur les médias sociaux ougandais.
« Pas un seul projet en Afrique n’a été confisqué par la Chine pour défaut de paiement des prêts chinois », a déclaré le porte-parole de l’ambassade.
L’Autorité de l’aviation civile ougandaise a également démenti les allégations, affirmant que le gouvernement ne pouvait pas céder un actif national de cette manière.
« Nous l’avons déjà dit et nous le répétons: cela ne s’est pas produit et ne se produira pas », a-t-elle déclaré dans un communiqué publié en fin de semaine dernière.
Les travaux d’agrandissement d’Entebbe réalisés par la société d’État China Communications Construction Company ont commencé en mars 2016. Ils devraient s’achever fin 2022.
La Chine est souvent accusée de se servir des dettes contractées par les États africains, notamment pour financer de grandes infrastructures comme les aéroports ou les lignes de trains, afin d’accroître son influence sur des pays incapables ou peinant à honorer leurs engagements.

