Excellent topic, je note donc quelques faits extrêmement intéressants:
- Une augmentation du risque de 11% à 25 % chez les patients pour les 5 années suivant la vaccination selon l'étude.
- Même si les symptômes ne se déclarent pas, les mécanismes auto-immuns sous-jacents (surexpression des biomarqueurs protéiques) restent bien présents et persistants, représentant un facteur de risque à moyen terme.
- Une concordance avec le temps de circulation des exosomes infectés par les fragments de la protéine spike vaccinale responsables semble se dégager, on observe également une concordance entre le temps de circulation des exosomes infectés et le temps précédent le déclin immunitaire.
Cela signifierait littéralement que: les exosomes infectés circulent durant ~5 mois avant de décliner = l'immunité persiste durant ~5mois avant de décliner = les mécanismes sous-jacents responsables des risques cardiovasculaires persisteraient durant ~5 mois = dans ce cas l'idée d'un rappel tous les ~5 mois devient absolument catastrophique, ça revient à maintenir un risque cardiaque permanent chez le sujet.
- La sévérité des réactions auto-immunes (intégralité des effets secondaires post-vaccinaux) est proportionnelle à la réponse immunitaire, la 2ème dose engendre davantage de réactions que la 1ère, la 3ème est censée provoquer une réponse immunitaire largement supérieure aux deux précédente, la 3ème dose risque de faire très mal.
- Les effets secondaires auto-immuns post-vaccinaux restent intégralement des effets auto-immuns communs du Covid post-infection, ils varient cependant selon des facteurs d'âge, de comorbidité et de sévérité de l'infection principalement, la 3ème dose risque de rendre le rapport bénéfice-risque extrêmement défavorable aux classes d'âge les plus faibles sans comorbidité présentant un taux d'incidence de formes graves proche de 0 et d'autant plus qu'ils sont déjà double-vaccinés et que leur risque est encore moindre.
- Une augmentation du risque de 11% à 25 % chez les patients pour les 5 années suivant la vaccination selon l'étude.
- Même si les symptômes ne se déclarent pas, les mécanismes auto-immuns sous-jacents (surexpression des biomarqueurs protéiques) restent bien présents et persistants, représentant un facteur de risque à moyen terme.
- Une concordance avec le temps de circulation des exosomes infectés par les fragments de la protéine spike vaccinale responsables semble se dégager, on observe également une concordance entre le temps de circulation des exosomes infectés et le temps précédent le déclin immunitaire.
Cela signifierait littéralement que: les exosomes infectés circulent durant ~5 mois avant de décliner = l'immunité persiste durant ~5mois avant de décliner = les mécanismes sous-jacents responsables des risques cardiovasculaires persisteraient durant ~5 mois = dans ce cas l'idée d'un rappel tous les ~5 mois devient absolument catastrophique, ça revient à maintenir un risque cardiaque permanent chez le sujet.
- La sévérité des réactions auto-immunes (intégralité des effets secondaires post-vaccinaux) est proportionnelle à la réponse immunitaire, la 2ème dose engendre davantage de réactions que la 1ère, la 3ème est censée provoquer une réponse immunitaire largement supérieure aux deux précédente, la 3ème dose risque de faire très mal.
- Les effets secondaires auto-immuns post-vaccinaux restent intégralement des effets auto-immuns communs du Covid post-infection, ils varient cependant selon des facteurs d'âge, de comorbidité et de sévérité de l'infection principalement, la 3ème dose risque de rendre le rapport bénéfice-risque extrêmement défavorable aux classes d'âge les plus faibles sans comorbidité présentant un taux d'incidence de formes graves proche de 0 et d'autant plus qu'ils sont déjà double-vaccinés et que leur risque est encore moindre.