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Avatar de PierreEmmanuel1 PierreEmmanuel1
J'étais un homme malade, un homme définis par les connaissances de la vie comme ultra-sensible, comme dépressif, comme schyzophrène; j'étais un fou pendant un temps, un saint d'esprit devenu fou qui devenait fou sans l'être véritablement. Ca c'est une chose que l'on ne comprendrait pas aujourd'hui, dans cette nouvelle ère du temps où le monde, par l'aide des connaissances de la vie, s'est dissocié en deux parties: le bien et le mal, et de cela nous ne pouvons êtres deux états en même temps. Eh bien moi, maintenant, je vous le dis : j'étais devenu un fou. Le verbe devenir n'est pas adéquat, utilisons plutot le verbe acter: j'actais comme un fou, me pensant fou, parce que voilà, je correspondais parfaitement à l'idée que je me faisais -que nous nous faisons tous - du fou.

Je m'arrachais les cheveux, je ne sais pas pourquoi je m'arrachais les cheveux ; je me tapais la tête, je ne sais pas pourquoi je me tapais la tête ; j'ai développé un tic lorsque les regards se croisaient avec ma mère, je ne sais pas pourquoi j'ai développé un tic, mais bon, ça, peu importe c'est de l'ordre du détail superficiel et oiseux ; car ce qui importe véritablement c'est la raison pour laquelle je n'étais pas comme les autres - pourquoi donc ne pouvais-je aller à l'école faire comme tout à chacun de cette terre où tout est défini par un registre qui dicte par la logique ce que doit faire un homme de cette terre, pourquoi donc ? - Car mon jeune garçon, tu es malade, voilà !. Donc moi même, eh bien, je me sens malade, parce qu'il a été dicté que les gens tels que moi étaient malade. Du moins, la vérité, au début, je ne me ressentais pas comme étant malade - oui ressentir - et puis après, voilà, je suis malade, vous avez gagné je me considère malade.
Bon tout cela ne suffit pas à expliquer, là, juste, j'étale par plaisir. Après nous essaierons de corrompre votre raison. Donc je suis devenu malade et fous. Le registre de la vie nous explique bien - c'est marqué noir sur blanc - qu'un homme malade doit se faire soigner - il faut absolument le guérir, parce que c'est ça qu'une société : elle pourvoie de l'aide à ceux qui sont dans le malheur d'être dans le malheur. Je vais donc à l'hopitale pour me soigner, d'abord, puis, ensuite, être guéris de ma maladie. Je quitte la torpeur ténébreuse et lugubre de mon enfer, enfermé entre 4 murs qui consituent ma chambre, seul, en état végétatif, dégénératif, je ne pense pas, je ne réfléchis pas, et je passe le temps en regardant devant moi. J'arrive en hopitale, je suis enfermé entre quatres murs, blanc joyeux mais triste et morne, d'un clair illuminé par le soleil et les veilleuses la nuit, je me réveille à heure régulière, je me couche à heure régulière, je ne suis plus seul j'échange, je bouge, et, surtout, je prends un médicament. Je vais mieux. Le médicament fait effet. Polarisation des esprits adultes, de ceux qui savent tout - oui, si tu vas mieux, c'est bien du aux effets positifs du médicament. Bon je ne dis rien, bien qu'en moi je ressens qu'il y'a autre chose. Si j'avais eu l'instruction pour savoir exprimer mes émotions j'aurais surement dit cela : - non, c'est faux, le médicament n'y fait rien. c'est tout simple, écoutez moi : - Je suis passé d'un état délétère où je me tuais, petit peu par petit petit, de jour en jour, où je ne sortais pas de mon lit, de mes tenebres, ou je dormais le jour pour me lever la nuit, où les repas n'était composé que d'élément non essentiel au bien être de mon corps et de mon esprit, je ne sortais pas et je ne parlais pas, je ne réléchissais pas, je ne pensais à rien - à quoi donc puis-je bien pensé dans cet environnement si triste et si aséptisé à la vie, où rien ne pouvait sortir, un lieu qui absorbait toute la vie ? parce que voilà c'est quoi être un homme, c'est quoi être un homme vivant, véritablement : c'est ressentir les choses et les toucher par la sensation, déguster, manger et boire, se faire caresser par les lumières du soleil, se fair bifler par le vent froid et sec de l'hiver, saison morne et si triste et pourtant si joyeuse qui donne l'appréciation de se languir du printemps, mais voilà comme ressentir la vie dans la haine de soit ? on a fait naitre la haine de moi, en moi ; est-ce que véritablement si aujourd'hui, de mes yeux plus lumineux, je vois la vie de nouveau est ce donc pour cause le médicament, ou bien d'autres phénomènes commme juste, tout simplement, ne plus être seul, être en compagnie des autres; parce que volà bien une chose que j'ai comprise de moi (c'est toujours le pierre-emmanuel du présent qui parle) j'ai beau être silencieux et ne ressentir, dans l'échange de mots un vide parasitaire qui n'a en aucun cas jamais eu besoin d'être rempli - ce qui fait de moi un être associable - mais je reste pour autant sociable,et j'ai besoin, d'être avec les autres. C'est ma nature d'homme. Mais même, qu'importe, si j'avais plus d'éloquence encore, si j'avais pu exprimer avec une justesse jamais encore atteinte par les hommes, il n'aurait servis à rien. Ils ont raisons eux, car voilà : je suis malade et le malade doit être soigner, et puis - eh dis donc jeune homme, moi j'ai fait medecine, 10 ans passé à faire mes études j'ai une connaissance de la vie large, la connaissance de la vie supérieur à la vie, tu l'as connais cette rangaine gamin ?! non ! eh bien moi je vais te dire quoi faire : tu te tais, tu m'écoutes, c'est moi
l'adulte ; le médicament t'a soigné, tu vas être bientôt guéris; tu rentres chez toi, tu continues à prendre le médicament qui te soigne et va te guérir et surtout ne l'arrête pas, car si jamais tu l'arrêtes, alors là, on se reverra car tu redeviendras malade et il faudra denouveau te soigner. Donc je me tais. Mon corps n'exprime rien. Je suis frustré car je n'ai aucun pouvoir, j'en suis complétement délaissé. Je retourne chez moi, je suis guéris. Mais voilà qu'une chose n'a pas changé, qui est resté de marbre et ne s'éradera jamais, je n'ai pas ma place ici et m'a chambre, elle et ses contour, n'ont pas bougé. Et pire encore, maintenant, voilà, je suis soigné ! donc on attend de l'homme qui est soigné d'acter comme tel. Mais je suis toujours malade au fond de moi; je pense qu'elle a été toujours en moi, et en nous tous, cette maladie là, qu'elle ne pourra jamais être éradiqué. Mais je suis maudit et doublement malade j'ai trop conscience de moi, et je suis ultra-sensible et la maladie je la ressens à un dégrès que peu peuvent prétendre attendre, La folie m'atteint, petit peu par petit peu, l'entourage ne comprend absolument rien de ce pèle-mèle, ils me font avancer dans la diréction choisis par le registre de la vie expliquer par les connaissances de la vie, mais ça ne s'emboite pas, ça bute et ça fait mal; je ne me conformise pas assez, je ne suis pas assez brisé sur les cotés, en profondeur, pour rentrer là où je suis censé me trouvé. Donc je me renferme chez moi. Et je ne ressors plus. Je veux me tuer. Je meurs. Ah oui et aussi le médicament je ne le prends plus. Donc me revolà malade.
Je retourne en hopitale. Ce produit la même chose, encore et encore. Je suis le malade imaginaire, je n'existe pas j'ai été crée de toute pièce comme tout le monde et du tout au même que la ligne de code engendre un bug, voilà qu'à ce bug on y vient ajouter une correction : une nouvelle ligne de code et que ben, bordel, cette ligne, elle aussi a généré une erreur, mais bon, ne vous inquiétez pas messieur dame ! nos meilleurs codeurs, ceux qui comprennent le code mieux que le code lui même, sauront - ça j'en suis sûr ( dit-il) - fixer ce bug, je vousle garantis !. Soyez en assuré. Continuez à être de que vous devez être, ne vous souciez de rien; nous prenons gage de tous les maux et les éradiquerons de cette terre.


Etais-je déstiné à devenir ce que je suis, je veux dire, en tant qu'être bien idivuduel suis-je par défaut, un malade et un fou où suis-je devenu un fou et un malade. Si alors j'avais pu naitre dans une famille autre, dans une civilisation subsidiaire ou, je ne sais pas, disons : dans un univers parralèle et que j'étais toujours bien moi: un pierre-emmanuel, aurais-été un fou et un malade. Mais comment devenir fous et malade sans être un fou et malade: par effet d'apprentissage, je pense que c'est ça les maux. Ca doit commencer comme cela la corruption.
On commence par le tout premier échange de mot avec l'enfant sorti de la matrice et les parents tout benet et jouasse devant leur création qui parlent entre-eux, échange avec le bébé en une série de mots dont l'enfant n'a même pas une bribe de compréhension, mais voilà, bien qu'un enfant sans conscience, encore, voilà qu'il est un homme, et un homme intelligent ça apprend de manière imbécile ; il asorbe la donnée machinalement de manière si bête, comme le téton qui se pose devant lui il le mort et il suce, tout pareil, et de cela nait une habitude qui devient plus tard son moyen d'apprentissage par défaut, et cela sans conscience. Il apprend par le mimétisme, il reproduit ce qu'il voit, et des choses il en voit et il en entend en pèle-mèle; des schémas se reproduisent sans cesse, et ces paternes analogues s'accrochent en lui comme un nouvel atôme, et sans conscience voilà qu'ils font partis de lui désormais. Pour exemple, aujourd'hui, l'on a appris à notre raison d'être en permanence dans un confort et de n'e s'en dépêtre sous aucun pretexte; car voilà l'inconfort est de l'ordre du désagréable -on en veut pas du désagréable nous, de ce confort si jouissif, l'homme peut créer des formes de dissonance cognitive. Prenons des exemples : deux types de politisés : ceux de droite et de gauche. Bien que deux éléments en apparence complétement différentes, ceux-là sont intrinséquement analogue. L'un pour son propre confort ( pour les plus prémédités, imbéciles d'entre-eux ) ne verra qu'un monde coloré par ses désirs d'être dans un confort absolu, il n'absorbra que de la donnée qui lui permettra de maintenir son maquillage de faux-semblant en excluant bien toute les frauduleuse informations de ce qui s'apparente, pour lui, comme la représentation de l'inconfort, et cela, il le fera en conscience et en même temps, plus tard, cela deviendra tellement machinale que l'inconscient prendra le relais. On est là dans la définition même de la double pensée orwelienne. C'est d'ailleur un phénomène qui s'accroit de jour en jour dans cette société technologique à la transmission de donnée instantannée, n'importe qui - surtout sur les reseaux de propagandes - peut se créer son petit terrain agréable, de nouvelle vérité. Et de celà aussi, ce schéma par lequel la raison conjointement lié à la volonté, qui maintient la gondole de jouissance, qui permet à l'individu d'être satisfait, peut être égualement vu du coté opposé, la droite.
Ceux là ont été souillés d'une manière inconsciente par cette création des sciences qui divise le monde en deux clan. Pour eux il n'est pas question d'une troisième voix, ni, même, d'une quatrième voie, il n'y en a qu'une: c'est celle du bien; car voilà le bien ne peut apporter que de la salvation, et j'ai raison, puis voilà, il suffit.
Je parle de raison associé à la volonté, je reprends un dire de Doistoeivski qui selon lui l'association des deux feraient des hommes de cette terre non plus des hommes, dans le sens purement animale instinctif, mais machinique. Un homm machne, voilà ce qu'on est. On se configure tous. Ces hommes n'en seront plus, dit-il. Mais nous n'avons jamais pu être, nous ne sommes qu'une reproduction des autres, du découlemnt de toutes les sciences qui ont été crées et ont permis aux maitres et sages de nous expliquer ce que c'était la vie.
Et voilà qu'il n'y a, aujourd'hui même plus besoin de l'expliquer de vive voix, ou de manière écrite, mais bien juste d'y imputer de l'émotion. Par l'émotion on controle tout. Par l'émotion on définit le bien et le mal. Je mets cela de coté
et j'y reviendrai plus tard, vous allez comprendre l'émotion. L'émotion c'est la volonté qui s'associe à cette raison et qui vous détruit.
Donc la raison c'est quoi ? La raison me dit que deux plus deux font quatre. Bien deux plus deux fontre quatre, oui, je suis d'accord, mais si pour quelques raisons folles, un jour, ces deux plus deux qui font quatre venaient à
embéter les hommes sages, et ce quatre devait absolument, par nécessité, se transformer en cinq : ma raison penserait-elle que cela fait cinq ? Si je comptais des imbéciles allignés et qu'il y'en avait bien quatre, compterais-je quatre ou bien cinq. Peut être que je compterai quatre et en même temps cinq. Mais si nous sommes configurable alors quid du libre arbitre. Sommes nous véritablement des saints ou des fous. Qui peut même oser définir cela. Doit on vraiment sourire lorsqu'on est heureux, pleurer dès lors que nous sommes tristes, se comporter comme un fou lorsqu'on est fous, être malade lorsqu'on est malade, se comporter comme un depressif lorsqu'on est défini comme étant un depressif, rire aux éclats lorsque nous sommes heureux, geindre de douleur parce qu'on nous ressentons la douleur ?
L'alcoolique, lui, on dit - sans le dire - que si il boit c'est par detresse. Oui on me l'a fait voir et comprendre à travers la vie de tous les jours, le cinéma, les séries, les livres. L'homme qui boit par excès est un homme triste et depressif,
dont son passé n'est que dépression, qui noit ses souffrances dans une ressource capable à elle seule de palier à une douleur momentanée. Mais doit on bien boire, se bourrer la gueule, lorsqu'on est un homme malade est depressif. Est-il écrit quelque part - hormis par l'homme -, je veux dire par la nautre, ou par dieu, qu'un homme de cet acabit doit se soauler pour expier sa souffrance. Et si l'on reprend les bases de l'apprentissage de chacun des hommes ,avec la raison corruptible qui s'associe à la volonté guidé par l'émotion, cet homme qui boit, car triste et depressif, est devenu par corruption un alcoolique. Il reproduit les axiomes silencieux de la connaisance de la vie
guider par la science des hommes. Le fumeur lui aussi il est une production. Mais donc bref, moi, qui suis-je, qui étais-je arrivé à mes 14 ans. Qui devais-je donc devenir. Qu'a définis pour pour le registre qui explique la vie?
Je suis tout d'abord un parasite. En France on aime pas les branleurs, ça, putain, je l'ai entendu : on m'a méprisé pour cela. Je suis un branleur, je ne fous rien ,je joue aux jeux, je reste dans ma chambre. Ca c'est une généralité, une
constance dans la raison de tous les hommes, introduits dans les esprits de chacun des Français : on acquiert ses dus par le mérité du travaille, on ne fout pas rien, car si tu ne fous rien, par conclusion ,tu ne sers à rien et tu ne mérites rien.

Donc voilà, je ne trouve ma place nulle part, et voilà, ma raison, elle aussi, associe les parasites à des déchets puants, qui ne méritent rien. Je suis un parasite.
Ensuite que suis-je d'autre ? Je suis un idiot, pas intelligent. J'ai de mauvaise notes.On associe le succés scolaire à l'intelligence, l'intelligence à la brillance d'esprit, la brillance de l'esprit au respect - on respecte les hommes intelligents. On a fait un conditionnement par association > l'homme de la société qu'ont voit comme prestigieux il a été à l'école et est donc intelliget car il a du savoir. - J'ai de mauvaise notes, je suis en echec scolaire, je suis un idiot, donc
Je suis donc désormais à 14 ans un idiot et un parasite. - ce n'est pas finis -

Qu'étais-je d'autre - introspection - Je ne sortais pas, je vivais en ermite, je n'allais plus à l'école, je n'avais plus d'amis, je ne parlais à personne, et dieu, voilà que mes parents ont divorcés.

L'homme qui ne sort pas de chez lui on l'a tous vu un jour : c'est un homme malaingre et triste, un depressif, un fou aussi, voilà ce qu'il est. L'enfant qui ne va plus à l'école lui, dieu, il va mal finir, car la réussite vient bien de l'école; si tu te défais de cet élement essentiel à l'homme de la société, tu es finis ; un associable sans amis qui est seul, ne va plus à l'école et reste enfermé chez lui qui de plus est un idiot et un parasite, alors là, c'est le ponpon, la déchéance ultime, une merde absolut. Un être repoussoir et dégoutant - ils me dégoutent ces gens là. J'ai déjà agis avec dégoût face à un garçon de cette sorte, un garçon sans amis. Même une fille, une fille qui était victime des brimades et moqueries de ces "camarades" : une bonne dizaine, comme des hyènes cruels et sans pitiés, à se jeter sur elle pour se moquer et lui faire du mal. Elle n'avait pas d'ami cette fille là, c'était une fille dégoutante. elle me dégoutait moi aussi. Bien que je n'agis pas avec cruauté, j'observais, je crois que je ressentais sa douleur, je me questionnais concernant sa douleur mais j'étais lache, ou je m'en moquais, et j'observais sa douleur avec curiosité. Il y'avait aussi un garçon, blanc comme un cul: je l'appelais supositoire. J'étais un enfant méchant par plaisir de l'être. Il n'avait pas d'ami celui-là aussi. Et ils étaient un peu fou ces enfants là, nous on ls voyait comme des fous, parce qu'ils étaient différent de nous. Voilà qu'avec tous ces éléments raccolés une association se fait : je suis fous et je suis malade et pourquoi ? car je suis seul, je n'ai pas d'ami, je ne vais plus à l'école, mes parents
ont divorcés, et regardez mon corps qui était si beau commence à tomber en lambeau, j'ai des cicatrices, je deviens tout blanc, je n'ai plus de force, plus de muscle, je suis triste, je pleure, et je veux mourir je suis malade et je deviens fous. ( la j'associe ces moments à la pire douleur de ma vie donc j'ai une larme )
Le fou. Il doit faire quoi le fou. Il se martelle la tête. j'avais vu une scène d'un reportage qui curieusement m'avait marqué : c'était une fille ( elle était folle ) qui lorsque sa mère et elle se regardait droit dans les yeux, la fille, elle, machinalement, baisser ses yeux et avait comme un spasme bizarre avec sa tête et sa main. Oui, je me rapelle, j'ai du dire de cette fille - elle est folle cella là, et vous savez le plus comique dans tout ça : j'ai développé exactement le même symptome, une réplique parfaite.

Mais cette réplique est-elle un axiome, je veux dire, est-ce que : oui ? l'homme qui vit ma vie, doit il absolument finir, lorsqu'il regarde sa mère, à avoir un toc bizarre de folie ? Je ne sais pas. Par confors je dis non.
Et donc, bref, je suis fous et malade et comme vous le savez déjà, la société moderne pourvois des lieux pour guérir ces maux.

Doistoeivksi avait raison, l'homme qui associe sa raison à sa volonté n'est plus un homme. Et vous savez quoi, la chose la plus drôle, c'est que je subodore d'après tous les éléments visible, que nous, les déchets 0 tout,
tous nos symptomes de detresse, vont être ressenti par tous les futurs homme de la terre ; ces hommes qui ne serviront plus à rien, dont leur seule utilié aura pour but de pourvoir à acheter, vendre, consommer. Ces hommes
à leur raison on leur dira que c'est normal que d'être des hommes comme les nous d'aujourd'hui, et ces gens là seront superficiellement heureux, ils agiront comme des hommes heureux, ils suivront à la lettre la définition du bonheur, de la normalité, de ce que doit être un homme heureux de cette nouvelle société, mais, sans le savoir, seront malheureux; car voilà, moi, si j'ai pu savoir que je n'étais ni malade ni fou, si pour comprendre que ces états là n'existaient pas en moi j'avais besoin de remettre les points sur les I et définir véritablement qui dans cette société était fou et malade : conclusion ? ce n'est pas moi, mais les autres. Je prends conscience de mon état grace à son opposé. Mais eux, les futurs hommes prétenduments heureux, seront la majorité, et comment vont ils faire pour pendre conscience de leur état depressif ? Mais bon il suffit, je m'en fous et je serai mort.


Moi, aujourd'hui, qui me suis reconditionné, qui à tous les symptomes de la depression n'associe plus cela à la folie ou la maladie, je ne me renferme plus dans les abymes sombres et mornes de la haine de soit qui ne mène qu'à l'archaisme, à la destruction de son enveloppe pshychique et physique, ma raison voit cela comme une chose désagréable, inconfortable, certe, oui, mais qui est là, présente, ressentis, par toutes les fibres de mon être, et qui bien que désagréable n'a aucunement besoin d'avoir pour réaction du mauvais, juste, c'est en moi ça fait parti du tout, on continue. On ne se plaint pas. La plainte c'est pour le plaisir, elle ne sert à rien. On ne crit pas, on ne se frappe pas, car on est pas fous ni malade, du moins ça, ça dépend du point de vue.
On sort, car il faut sortir et je ressens du bien d'être dehors. Je ne suis pas un déchet ni un parasite. Je ne suis pas fous ni malade. Je suis et c'est tout. Je mange, je chie, je ne baise pas encore (lel), je ressens, et à la fin je meurs, le reste c'est superficiel, c'est la maladie.


oups je l'ai dit https://image.noelshack.com/minis/2016/52/1482789608-risitas-blase-perplexe-main.png