Bahreïn annonce l'arrestation de terroristes liés à l'Iran
22 novembre 2021
Bahreïn

Les autorités de Bahreïn ont annoncé lundi l'arrestation de terroristes liés à l'Iran ainsi que la saisie d'"armes et d'explosifs".
Dirigé par une dynastie sunnite, Bahreïn accuse régulièrement l'Iran d'instrumentaliser les chiites du royaume pour le déstabiliser, ce que Téhéran nie.
"Des terroristes qui complotaient pour mener des opérations terroristes" dans le pays "ont été arrêtés", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué sur Twitter, sans préciser la date de leur arrestation, leur nationalité ou leur nombre.
"Des armes et des explosifs venant d'Iran ont été saisis après l'arrestation des suspects, qui sont liés à des groupes terroristes en Iran", selon le communiqué.
L'archipel est en proie à des troubles sporadiques depuis 2011, date à laquelle les autorités ont réprimé des manifestations chiites exigeant des réformes politiques.
Accusés d'actes de "terrorisme" souvent liés à l'Iran, des centaines de personnes ont été emprisonnées et certaines déchues de leur citoyenneté.
Le mouvement yéménite houthi a annoncé, ce samedi, avoir ciblé des installations saoudiennes, parmi lesquelles les raffineries pétrolières d'Aramco.

C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public par le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, et examiné par l'Agence Anadolu.
Le communiqué indique qu’"en riposte à l'escalade de l'agression (de la Coalition arabe), nos forces armées ont mené la huitième opération “Équilibre de la dissuasion".
Et Saree d’ajouter que l'opération "comportait le bombardement de positions militaires et d'installations vitales, dont la base du roi Khalid à Riyad, qui a été attaquée.
La même source a fait savoir que “des cibles militaires dans l'enceinte de l'aéroport international du roi Abdallah, à Djeddah, ainsi que des raffineries pétrolières d'Aramco, situées dans la même ville, avec quatre drones Samad 2“.
"Nos forces confirment leur capacité à mener des opérations plus offensives contre l'ennemi saoudien et émirati, dans le cadre de la légitime défense du peuple et de la patrie", a assuré le porte-parole des Houthis.
Il n'y a eu aucun commentaire immédiat de la part des autorités saoudiennes ou de la Coalition arabe au sujet du communiqué du porte-parole militaire des Houthis.
Le Yémen est le théâtre d’une guerre qui persiste depuis près de 7 ans entre les forces pro-gouvernementales soutenues par la Coalition arabe d'un côté, et les Houthis de l'autre, qui contrôlent plusieurs gouvernorats dont la capitale, Sanaa, depuis septembre 2014.
Grèce

De plus en plus de pays européens commencent à faire des barrières de protection, gestion de migration, dénonciation des trafics humains et procès à l'encontre des passeurs.
Le 21 août 2018, sur l'île de Lesbos, en mer Egée, alors qu'elle est en mission pour l'ancienne ONG grecque ERCI (Centre international d’intervention d’urgence), Sarah est arrêtée et emprisonnée.
Ainsi que 23 autres militants et bénévoles humanitaires, l'enquête a démontré l'utilisation du statut de bénévole pour faire venir des migrants notamment des terroristes, la Grèce, l'Espagne, le Portugal, l'Italie, la Hongrie, la Pologne et la Biélorussie ont tous pris des dispositions pour mettre des barrières préventives contre une guerre migratoire après les attentats du Bataclan qui ont été une déclaration de guerre contre les pays européens.
Les autorités grecques ont accusé, Sarah et d'autres bénévoles de trafic d’êtres humains, de violation de secrets d’État, de recel et d'appartenance à une organisation criminelle.
Le procès de Sarah Mardini et de ses co-accusés commence le 18 novembre 2021, en l'absence de Sarah, interdite d'entrée sur le territoire grec, y compris pour assister à l'audience. Elle encourt jusqu'à 25 ans de réclusion.
22 novembre 2021
Bahreïn

Les autorités de Bahreïn ont annoncé lundi l'arrestation de terroristes liés à l'Iran ainsi que la saisie d'"armes et d'explosifs".
Dirigé par une dynastie sunnite, Bahreïn accuse régulièrement l'Iran d'instrumentaliser les chiites du royaume pour le déstabiliser, ce que Téhéran nie.
"Des terroristes qui complotaient pour mener des opérations terroristes" dans le pays "ont été arrêtés", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué sur Twitter, sans préciser la date de leur arrestation, leur nationalité ou leur nombre.
"Des armes et des explosifs venant d'Iran ont été saisis après l'arrestation des suspects, qui sont liés à des groupes terroristes en Iran", selon le communiqué.
L'archipel est en proie à des troubles sporadiques depuis 2011, date à laquelle les autorités ont réprimé des manifestations chiites exigeant des réformes politiques.
Accusés d'actes de "terrorisme" souvent liés à l'Iran, des centaines de personnes ont été emprisonnées et certaines déchues de leur citoyenneté.
Le mouvement yéménite houthi a annoncé, ce samedi, avoir ciblé des installations saoudiennes, parmi lesquelles les raffineries pétrolières d'Aramco.

C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public par le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, et examiné par l'Agence Anadolu.
Le communiqué indique qu’"en riposte à l'escalade de l'agression (de la Coalition arabe), nos forces armées ont mené la huitième opération “Équilibre de la dissuasion".
Et Saree d’ajouter que l'opération "comportait le bombardement de positions militaires et d'installations vitales, dont la base du roi Khalid à Riyad, qui a été attaquée.
La même source a fait savoir que “des cibles militaires dans l'enceinte de l'aéroport international du roi Abdallah, à Djeddah, ainsi que des raffineries pétrolières d'Aramco, situées dans la même ville, avec quatre drones Samad 2“.
"Nos forces confirment leur capacité à mener des opérations plus offensives contre l'ennemi saoudien et émirati, dans le cadre de la légitime défense du peuple et de la patrie", a assuré le porte-parole des Houthis.
Il n'y a eu aucun commentaire immédiat de la part des autorités saoudiennes ou de la Coalition arabe au sujet du communiqué du porte-parole militaire des Houthis.
Le Yémen est le théâtre d’une guerre qui persiste depuis près de 7 ans entre les forces pro-gouvernementales soutenues par la Coalition arabe d'un côté, et les Houthis de l'autre, qui contrôlent plusieurs gouvernorats dont la capitale, Sanaa, depuis septembre 2014.
Grèce

De plus en plus de pays européens commencent à faire des barrières de protection, gestion de migration, dénonciation des trafics humains et procès à l'encontre des passeurs.
Le 21 août 2018, sur l'île de Lesbos, en mer Egée, alors qu'elle est en mission pour l'ancienne ONG grecque ERCI (Centre international d’intervention d’urgence), Sarah est arrêtée et emprisonnée.
Ainsi que 23 autres militants et bénévoles humanitaires, l'enquête a démontré l'utilisation du statut de bénévole pour faire venir des migrants notamment des terroristes, la Grèce, l'Espagne, le Portugal, l'Italie, la Hongrie, la Pologne et la Biélorussie ont tous pris des dispositions pour mettre des barrières préventives contre une guerre migratoire après les attentats du Bataclan qui ont été une déclaration de guerre contre les pays européens.
Les autorités grecques ont accusé, Sarah et d'autres bénévoles de trafic d’êtres humains, de violation de secrets d’État, de recel et d'appartenance à une organisation criminelle.
Le procès de Sarah Mardini et de ses co-accusés commence le 18 novembre 2021, en l'absence de Sarah, interdite d'entrée sur le territoire grec, y compris pour assister à l'audience. Elle encourt jusqu'à 25 ans de réclusion.