Les Amorites fondèrent Jérusalem ; et composèrent la couche nordique de la future Galilée, c’est-à-dire le « cercle des païens » d’où devait surgir Jésus
Ses doctrines (de Paul) constituent jusqu’à aujourd’hui, malgré toutes les tentatives de sauvetage, la base spirituelle juive, pour ainsi dire le côté talmudique oriental de l’église romaine, mais aussi de l’église luthérienne. (Message déformé par Paul de Tarse, donc.)
Enfin, une petite leçon d'histoire :
En 150, le Grec Marcion défend l’idée nordique d’un ordre du monde reposant sur une tension organique et des hiérarchies, en opposition avec la représentation sémite d’une puissance divine arbitraire et de son despotisme sans limites. Pour cette raison, il rejette aussi le « livre de la loi » d’une telle divinité, c’est-à-dire l’Ancien Testament hébreu.
Les christianismes négatif et positif sont depuis toujours en lutte et se combattent aujourd’hui avec encore plus d’acharnement qu’autrefois. Le côté négatif se réclame de la tradition syro-étrusque, de dogmes abstraits et des rites consacrés, le positif réveille de nouveau les forces du sang nordique, consciemment et naïvement, comme autrefois les premiers Germains, quand ils envahirent l’Italie et offrirent leur vie pour fertiliser la terre inculte.
Ses doctrines (de Paul) constituent jusqu’à aujourd’hui, malgré toutes les tentatives de sauvetage, la base spirituelle juive, pour ainsi dire le côté talmudique oriental de l’église romaine, mais aussi de l’église luthérienne. (Message déformé par Paul de Tarse, donc.)
Enfin, une petite leçon d'histoire :
En 150, le Grec Marcion défend l’idée nordique d’un ordre du monde reposant sur une tension organique et des hiérarchies, en opposition avec la représentation sémite d’une puissance divine arbitraire et de son despotisme sans limites. Pour cette raison, il rejette aussi le « livre de la loi » d’une telle divinité, c’est-à-dire l’Ancien Testament hébreu.
Les christianismes négatif et positif sont depuis toujours en lutte et se combattent aujourd’hui avec encore plus d’acharnement qu’autrefois. Le côté négatif se réclame de la tradition syro-étrusque, de dogmes abstraits et des rites consacrés, le positif réveille de nouveau les forces du sang nordique, consciemment et naïvement, comme autrefois les premiers Germains, quand ils envahirent l’Italie et offrirent leur vie pour fertiliser la terre inculte.