Tiens, j'ai trouvé deux trois extraits au sujet de la chevalerie NMU . Je doutes que t'aprennes grand chose, mais bon :
(Au sujet de la bataille de Crécy, d'ailleurs )
"Le vendredi soir, il y a une grande fête dans les deux camps. Non parce que c'est la Saint Louis, mais parce que c'est la veille de la bataille. Action psychologique, s'il en est, que cette fête qui pour beaucoup sera la dernière. La bataille, ce n'est pas n'importe quel combat, n'importe quel affrontement plus ou moins improvisé. La bataille est une liturgie de cette religion qu'est la chevalerie. C'est l'intervention de Dieu dans les affaires des hommes, comme l'est à de moindres niveaux l'ordalie, le jugement de Dieu qui s'exprime par l'épreuve physique. Elle requiert que chacun s'y soit préparé, devant Dieu et devant les hommes. Et le prince se doit de montrer là des qualités qui font le "bon Prince" : la générosité, la largesse,le digne traitement de ceux qui servent et vont exposer leur vie au service [...] De part et d'autre, on fête d'avance la victoire pour s'en mieux assurer. Chacun des commandants doit savoir qu'il se bat parce qu'il est dans son droit. Dieu est avec lui.[...]
Marcher au secours du roi, en danger à l'avant est un devoir plus impérieux que celui d'obéir. La chevalerie a sacralisé la notion d'honneur. Non celle de discipline. [...]
Le bon chevalier, c'est celui qui multiplie les combats singuliers au coeur de la mêlée; l'idée d'une stratégie d'ensemble l'effleure rarement. C'est aussi celui qui remet le dernier son épée au fourreau."
Ah, aussi, l'idéal chevaleresque stipule qu'on doit bien traiter la femme, même si on ne l'a pas en grand estime . Par exemple, lorsque le Roi d'Angleterre prend finalement Calais après 11 mois de siège, il décide d'exécuter horriblement les six responsables principaux de la résistance de la ville. La reine intervient en leur faveur et supplie son époux de les épargner. Plutôt que de passer pour un mufle, le Roi accepte, même si il lui dit un truc du genre "Dame, j'eus préféré que vous ne fûtes point en ces lieux ".
Voilà, c'est tout.
(Au sujet de la bataille de Crécy, d'ailleurs )
"Le vendredi soir, il y a une grande fête dans les deux camps. Non parce que c'est la Saint Louis, mais parce que c'est la veille de la bataille. Action psychologique, s'il en est, que cette fête qui pour beaucoup sera la dernière. La bataille, ce n'est pas n'importe quel combat, n'importe quel affrontement plus ou moins improvisé. La bataille est une liturgie de cette religion qu'est la chevalerie. C'est l'intervention de Dieu dans les affaires des hommes, comme l'est à de moindres niveaux l'ordalie, le jugement de Dieu qui s'exprime par l'épreuve physique. Elle requiert que chacun s'y soit préparé, devant Dieu et devant les hommes. Et le prince se doit de montrer là des qualités qui font le "bon Prince" : la générosité, la largesse,le digne traitement de ceux qui servent et vont exposer leur vie au service [...] De part et d'autre, on fête d'avance la victoire pour s'en mieux assurer. Chacun des commandants doit savoir qu'il se bat parce qu'il est dans son droit. Dieu est avec lui.[...]
Marcher au secours du roi, en danger à l'avant est un devoir plus impérieux que celui d'obéir. La chevalerie a sacralisé la notion d'honneur. Non celle de discipline. [...]
Le bon chevalier, c'est celui qui multiplie les combats singuliers au coeur de la mêlée; l'idée d'une stratégie d'ensemble l'effleure rarement. C'est aussi celui qui remet le dernier son épée au fourreau."
Ah, aussi, l'idéal chevaleresque stipule qu'on doit bien traiter la femme, même si on ne l'a pas en grand estime . Par exemple, lorsque le Roi d'Angleterre prend finalement Calais après 11 mois de siège, il décide d'exécuter horriblement les six responsables principaux de la résistance de la ville. La reine intervient en leur faveur et supplie son époux de les épargner. Plutôt que de passer pour un mufle, le Roi accepte, même si il lui dit un truc du genre "Dame, j'eus préféré que vous ne fûtes point en ces lieux ".
Voilà, c'est tout.