Diyala est une zone particulièrement stratégique pour le groupe terroriste.

Mardi, des combattants du groupe État islamique (EI) lançaient une attaque sur un village de la province de Diyala. Un village chiite habité par de nombreux membres des forces de sécurité. Le bilan fait état de quinze morts et d'une trentaine de blessés.
Mercredi, selon les forces de sécurité, 3 000 combattants musulmans de la tribu victime encerclaient le village sunnite voisin accusé de collaborer avec les terroristes.

Bilan : onze morts, des dizaines de blessés, des centaines de déplacés ainsi que des maisons et jardins détruits au bulldozer.
Aujourd'hui, les autorités craignent que les tribus sunnites visées organisent à leur tour des actes de vengeance dans une zone particulièrement sensible.
Diyala est fréquemment le théâtre de luttes intertribales. Un chaos qui bénéficie systématiquement à l'EI.
Les habitants de la région affirment, d'ailleurs, que le groupe terroriste se serait installé dans les villages sunnites dont les familles ont été chassées par les milices chiites pendant la guerre.
La zone est particulièrement stratégique pour l'EI, car elle ouvre l'accès au désert central de l'Irak qui traverse le pays jusqu'à la Syrie. Dix mille jihadistes seraient encore actifs entre les deux pays.
Turquie - Syrie
La Turquie serait sur le point de conduire sa sixième opération militaire dans le nord de la Syrie.

Le 11 octobre, Ankara en effet accusé ces dernières d’être responsables de plusieurs attaques menées contre ses troupes déployées en Syrie [en particulier dans le canton d’Afrine] et à sa frontière. Et M. Erdogan s’était dit à « prendre les mesures nécessaires » pour éliminer toute menace contre ses forces de sécurité.
« Les récentes attaques et le harcèlement visant nos forces de police ont atteint leur limite », avait en effet lancé le président turc. « Nous sommes déterminés à éliminer nous-mêmes les menaces en provenance de Syrie », avait-il insisté.
C’est donc dans ce contexte que, selon l’agence Bloomberg, qui s’appuie sur des confidences faites anonymement par deux responsables turcs, qu’Ankara venait de déployer plus de 200 véhicules et des centaines de soldats supplémentaires en vue d’une nouvelle offensive contre les YPG. Ce qui a été en partie confirmé par l’agence officielle syrienne SANA, qui a évoqué l’existence d’un convoi de 31 véhicules militaires chargés d’armes et de munitions destinées « aux réseaux terroristes ».
L’objectif serait de s’emparer de zones situées au sud de la ville de Kobané, afin de les relier à celles qui sont déjà sous contrôle turc à l’ouest et à l’est de l’Euphrate. En clair, il s’agirait ainsi pour la Turquie de s’assurer une continuité territoriale [longue de 910 km, ndlr] entre les zones qu’elle occupe dans le nord de la Syrie, avec l’appui des groupes rebelles qui lui sont affiliés.
En outre, le 26 octobre, les forces turques ont été autorisées à poursuivre leurs opérations en Syrie [ainsi qu’en Irak] pour deux années de plus. Et cela, contre tout organisation considérée comme « terroriste ». Le texte, adopté par le Parlement, explique que les « risques et menaces posés à la sécurité nationale par les conflits en cours dans les régions proches des frontières méridionales de la Turquie ne font qu’augmenter » et que, par conséquent, Ankara « prendra toutes les mesures nécessaires, dont la conduite d’opérations transfrontalières ».
Dans ce cadre, la guerre Iran, Israël, permettra à la Turquie de s'étendre en Syrie.

Mardi, des combattants du groupe État islamique (EI) lançaient une attaque sur un village de la province de Diyala. Un village chiite habité par de nombreux membres des forces de sécurité. Le bilan fait état de quinze morts et d'une trentaine de blessés.
Mercredi, selon les forces de sécurité, 3 000 combattants musulmans de la tribu victime encerclaient le village sunnite voisin accusé de collaborer avec les terroristes.

Bilan : onze morts, des dizaines de blessés, des centaines de déplacés ainsi que des maisons et jardins détruits au bulldozer.
Aujourd'hui, les autorités craignent que les tribus sunnites visées organisent à leur tour des actes de vengeance dans une zone particulièrement sensible.
Diyala est fréquemment le théâtre de luttes intertribales. Un chaos qui bénéficie systématiquement à l'EI.
Les habitants de la région affirment, d'ailleurs, que le groupe terroriste se serait installé dans les villages sunnites dont les familles ont été chassées par les milices chiites pendant la guerre.
La zone est particulièrement stratégique pour l'EI, car elle ouvre l'accès au désert central de l'Irak qui traverse le pays jusqu'à la Syrie. Dix mille jihadistes seraient encore actifs entre les deux pays.
Turquie - Syrie
La Turquie serait sur le point de conduire sa sixième opération militaire dans le nord de la Syrie.

Le 11 octobre, Ankara en effet accusé ces dernières d’être responsables de plusieurs attaques menées contre ses troupes déployées en Syrie [en particulier dans le canton d’Afrine] et à sa frontière. Et M. Erdogan s’était dit à « prendre les mesures nécessaires » pour éliminer toute menace contre ses forces de sécurité.
« Les récentes attaques et le harcèlement visant nos forces de police ont atteint leur limite », avait en effet lancé le président turc. « Nous sommes déterminés à éliminer nous-mêmes les menaces en provenance de Syrie », avait-il insisté.
C’est donc dans ce contexte que, selon l’agence Bloomberg, qui s’appuie sur des confidences faites anonymement par deux responsables turcs, qu’Ankara venait de déployer plus de 200 véhicules et des centaines de soldats supplémentaires en vue d’une nouvelle offensive contre les YPG. Ce qui a été en partie confirmé par l’agence officielle syrienne SANA, qui a évoqué l’existence d’un convoi de 31 véhicules militaires chargés d’armes et de munitions destinées « aux réseaux terroristes ».
L’objectif serait de s’emparer de zones situées au sud de la ville de Kobané, afin de les relier à celles qui sont déjà sous contrôle turc à l’ouest et à l’est de l’Euphrate. En clair, il s’agirait ainsi pour la Turquie de s’assurer une continuité territoriale [longue de 910 km, ndlr] entre les zones qu’elle occupe dans le nord de la Syrie, avec l’appui des groupes rebelles qui lui sont affiliés.
En outre, le 26 octobre, les forces turques ont été autorisées à poursuivre leurs opérations en Syrie [ainsi qu’en Irak] pour deux années de plus. Et cela, contre tout organisation considérée comme « terroriste ». Le texte, adopté par le Parlement, explique que les « risques et menaces posés à la sécurité nationale par les conflits en cours dans les régions proches des frontières méridionales de la Turquie ne font qu’augmenter » et que, par conséquent, Ankara « prendra toutes les mesures nécessaires, dont la conduite d’opérations transfrontalières ».
Dans ce cadre, la guerre Iran, Israël, permettra à la Turquie de s'étendre en Syrie.