Le gouvernement du Burkina Faso compte se débarrasser définitivement de Kemi Seba et sa troupe selon les propos relevés par le ministère du pays en mentionnant des ingérences inadmissibles.

« En ce vendredi 29 Octobre, nous venons d’apprendre l’arrestation de Kemi Seba et d’une partie de son staff, tous en route pour Bobo Dioulasso.
Le communiqué précise « en route pour Bobo Dioulasso, ils ont été arrêtés et conduit à la Direction de la gendarmerie et de la police nationale de Boulkiemdé dans le département de d’Aboi à environ 100 km de Ouagadougou ».
Kemi Seba a été en visite avant cela à Istanbul, en Turquie, ce qui n'a pas plus aux autorités des pays africains luttant contre le terrorisme islamique et voyant ainsi une sollicitation étrangère venant d'un pays, la Turquie d'un passé de violence envers des peuples africains au Nord sous l'Empire ottoman.
Le ministère au Burkina Faso a répondu que il s'agissait de défendre ses intérêts nationaux face aux ingérences de Kemi Seba qui est un Béninois.
Éthiopie

Le gouvernement a procédé à de nouvelles frappes aériennes sur Mekele, la capitale provinciale du Tigré. Un bombardement qui aurait fait au moins six victimes, selon les rebelles tigréens du TPLF. L’armée fédérale a mené ces frappes alors que dans le même temps, elle semble perdre du terrain au sud, en région Amhara. La ville de Dessie est quasiment sous siège. Et s’annonce désormais une bataille qui pourrait être décisive dans la suite de cette guerre qui dure depuis presque un an.
Dessie, avec plus de 200 000 habitants, a une position stratégique sur la route entre le Tigré et Addis-Abeba. Depuis plusieurs semaines, les soldats des forces tigréennes s’approchent inexorablement de la ville. Désormais leurs canons entourent Dessie et ils seraient tout près d’y pénétrer. Des combats ont lieu dans les faubourgs nord et les tirs d’artillerie se rapprochent de l’université.
Jeudi, le président du TPLF annonçait que le dernier chapitre de cette bataille allait se jouer. Il a aussi appelé les habitants au calme. « Personne ne doit paniquer ou partir », a-t-il affirmé. Pourtant, une autre source proche des rebelles affirmait que le TPLF ne souhaitait pas immédiatement entrer dans la ville, mais préférait la contourner pour continuer leur route vers le sud et la capitale Addis-Abeba.
Dans le même temps, à 400 km plus au nord, à Mekele, des frappes aériennes ont tué au moins 6 personnes et fait une vingtaine de blessés selon les médias tigréens. Ce que réfute le gouvernement fédéral qui assure avoir détruit un complexe industriel utilisé pour armer les rebelles.

« En ce vendredi 29 Octobre, nous venons d’apprendre l’arrestation de Kemi Seba et d’une partie de son staff, tous en route pour Bobo Dioulasso.
Le communiqué précise « en route pour Bobo Dioulasso, ils ont été arrêtés et conduit à la Direction de la gendarmerie et de la police nationale de Boulkiemdé dans le département de d’Aboi à environ 100 km de Ouagadougou ».
Kemi Seba a été en visite avant cela à Istanbul, en Turquie, ce qui n'a pas plus aux autorités des pays africains luttant contre le terrorisme islamique et voyant ainsi une sollicitation étrangère venant d'un pays, la Turquie d'un passé de violence envers des peuples africains au Nord sous l'Empire ottoman.
Le ministère au Burkina Faso a répondu que il s'agissait de défendre ses intérêts nationaux face aux ingérences de Kemi Seba qui est un Béninois.
Éthiopie

Le gouvernement a procédé à de nouvelles frappes aériennes sur Mekele, la capitale provinciale du Tigré. Un bombardement qui aurait fait au moins six victimes, selon les rebelles tigréens du TPLF. L’armée fédérale a mené ces frappes alors que dans le même temps, elle semble perdre du terrain au sud, en région Amhara. La ville de Dessie est quasiment sous siège. Et s’annonce désormais une bataille qui pourrait être décisive dans la suite de cette guerre qui dure depuis presque un an.
Dessie, avec plus de 200 000 habitants, a une position stratégique sur la route entre le Tigré et Addis-Abeba. Depuis plusieurs semaines, les soldats des forces tigréennes s’approchent inexorablement de la ville. Désormais leurs canons entourent Dessie et ils seraient tout près d’y pénétrer. Des combats ont lieu dans les faubourgs nord et les tirs d’artillerie se rapprochent de l’université.
Jeudi, le président du TPLF annonçait que le dernier chapitre de cette bataille allait se jouer. Il a aussi appelé les habitants au calme. « Personne ne doit paniquer ou partir », a-t-il affirmé. Pourtant, une autre source proche des rebelles affirmait que le TPLF ne souhaitait pas immédiatement entrer dans la ville, mais préférait la contourner pour continuer leur route vers le sud et la capitale Addis-Abeba.
Dans le même temps, à 400 km plus au nord, à Mekele, des frappes aériennes ont tué au moins 6 personnes et fait une vingtaine de blessés selon les médias tigréens. Ce que réfute le gouvernement fédéral qui assure avoir détruit un complexe industriel utilisé pour armer les rebelles.