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Avatar de PierreEmmanuel1 PierreEmmanuel1
Mère. Chère mère. Maman. Madame.

Quelle dénomination devrais-je utiliser pour te nommer, maintenant, en ces jours moins sombres,. Dois-je même commencer l'entracte de ce - je ne sais pas comment l'appeller - crachat - disons cela - par une formulation d'introduction, de politesse. Qu'est ce que la politesse, qu'est ce que la rudesse, si ce n'est des choses oiseuses qui n'existent pas. Bon, d'accord, on se veut éloquent et polis - l'idée du beau: je commence par : très chère mère, j'accentue l'éloge de la personne pour donner une deventure de prestige, et je finis par quoi à la fin ? cordialement, ou bien, alors, ton fils qui t'aime ou autre frasque à rallonge qui sont laids comme pas possible. Non. N'est-ce là pas que du risible, tout ce tintouin pédantique au nom du bien conforme ; Enfant mes yeux se retournaient par tant d'anormalité, de cette bile verbale sur-intelligente, ignoble qu'on venait placer comme un pompom sur sa belle croûte loqueteuse. Cette idée du beau, dans cette science ignoble du conforme, de la construction d'une idée, crées des autres penseur - conditionneur -, qu'on vient, comme un lépreux, souiller ceux qui ne le sont encore, de pas beaucoup, à peine. - Venez là nouveau née nous savons tout et nous vous transmettrons tout notre savoir ! - Mais comment. Pourquoi. - Qu'y a t-il de problèmatique, ce n'est rien, tu en fais trop ; - c'est d'un ridicule tu es un gamin, tu es immature. -Non, je ne suis pas immature, je suis ultra sensible, et même,, voilà, que désormais je suis schyzophrène. Mais bon, ça, nous y reviendront peut être plus tard. Ou que, peut être, il n'y aura pas besoin d'amorcer quelques explications de ce sujet là car l'analogie de mes raisons, de ma science personnel, qui découle de la vraie vie vivante, elle, elle est belle magnifique, qu'on peut en faire une analogie sur absolument tout. Et donc, oui, mais voilà...hola, mon dieu, mon enfant, cette chose en toi.. tu as.. tu ressens les choses trop fortements, dans une pleinitude telle que nous autres, être normaux, faisant partis du cycle de la vie normale, ne ressentons pas. Attendez, mais, donc, qui?qui ressent les choses et qui ne ressent pas les choses ici, là, maintenant ? C'est moi qui ressens trop les choses, ou bien, alors, c'est vous, les être moches dans votre idée du vrai et du bon qui ne ressentaient absolument, de nulle part, de je ne sais quelle endroit duquel découle l'intelligence, rien du tout ! Vous ne comprenez plus rien mais savez absolument tout. Je n'ai jamais rien su - encore aujourd'hui - mais j'ai toujours tout compris. Comme tout le monde, je pense, chacun des êtres de cette terre, qui devient de plus en plus triste, mais prétendument plus heureuse, comprend tout. Mais voilà, maintenant on explique aux gens la vie, et la manière de vivre, on leur dit que dans la vie 2+2 font quatre et qu'il est impossible, inconcevable pour la raison, que la somme des ces deux chiffres, puissent, sous n'importe quelle circonstance, faire cinq. Et donc, maintenant, voilà que l'on peut produire de cet exemple les analogies, tous les parallèles qui permettent d'expliquer le pourquoi du comment on est en arrivé dans une situation pareil. Ok, non, je me moque de toi, enfaite, là, parce que tu ne comprends pas que deux plus deux peuvent faire cinq si j'en ai envie. Et si, disons, que la science, dès le début, avait imbriquer en nous (à notre raion) que 2+2 était égal à 5 ; nous direrions tous que cela ferait 5, et que ceux qui pensent que deux plus deux font quatre, à l'aide de je ne sais quelle forme de science ( mais bon ça on s'en fout ), on les traitent d'ultra-sensible, de schizophréne, ou, - il y'a ce mot - hérétique. Oui ce mot. je l'aime bien ce mot. Il est la définition ultime de tout ce qui est anormale, mot par lequel on fait comprendre à la raison des gens que certains hommes de cette terre doivent être punis ; ils en viennent à acquisier, sans savoir ni comprendre pourquoi, par pure machinalité, que ces gens ne sont pas des normaux car ils sont des hérétiques. Ils arrivent en un seul mot, à force de répétition et répétition allongé -oui la répétition (Ca on le comprend la répétition ce qu'elle produit à notre cerveau : on prend une phrase on la répète, à voix haute, à l'écris, et après une durée longue, ou, même courte (dépend des capacités cognitive de l'individu) le cerveau arrive à retenir par pure machinalité - à moduler l'intelligence ( on appelle ça le conditionnement par association pavlovien ( j'y reviendrais plus tard )) Et donc cet être transformé à l'audible du mot hérétique va ressentir de lui exsuder une toute nouvelle émotions, donc, par conséquent, il arrivera, à traduire de son ressenti - comprendre - ce qu'on lui a imputé en lui, en conscience ou sans qu'il ne s'en est douté le moins du monde. Bien que aujourd'hui ce mot n'est plus utilisé, il a été remplacé - novlangué ? - par d'autres. Mais là n'est pas le sujet. Ou bien peut être que, si, oui, enfaite si, parce que tout cette amas de merde qui s'encombrent est sur la voie principale, celle par lequel tous nous passons. Voià un bon début, une chose intéressante qu'il est, je pense, primordiale de faire apprendre à nos nouveaux nés. Le monde, non, enfaite, pas le monde - la vraie vie vivante. - la vie selon la nature, oui, celle la elle est à notre toute disponibilité dans son tout plein, là, devant nous, sous nos yeux, on la touche et la ressentons tous en plein corps de tout notre esprit jusqu'à noyer notre âme dedans ; on la comprend, la ressentons tous dans sa vrai beauté magistrale, sans défaut. Mais voilà, qu'encore vous, déformés au cours de multiple années de sur-conscience, de bétise, de corruption, pédant que vous êtes à prétendre tout connaître, à vouloir tout classifier à l'aide de vos science ignoble et antie-vie, avait crée un "monde" subsidiaire qui vient applatir et détuire cette vraie vie vivante. Vous avez crée puis souillé dans nos raison une conception d'une vie autre que la vie selon la nature, un monde binaire : de un et de 0, de chemin variable et dissociable, d'où vous y avez placer, d'un et de l'autre coté, ce qui vous plaisez, pour votre confort dégoutant, avec, d'un coté le bien et le pas bien, des axiomes, entre autre. Ce monde austère et moribond infecte la pureté de l'homme dans sa forme juvénile et fraîche,qui donne ses premiers cris, et est encore exsangue de toutes les pustules dégoutantes que vous allez lui transmettre. Car oui,certe, cela va de soit, nous tous, en harmonie parfaite, en égualité la plus complète, la seule, peut être, vraie égualité : nous sommes tous corrompus et nous nous transmettons la corruption. Tiens, voilà un autre sujet : la vie selon la nature c'est quoi ? ne jamais être dans le trop ni dans le pas assez, voilà l'un des preceptes. Chaque homme dont la vie a été complété par plusieurs saisons à pu ressentir cette chose en lui, ce débordement d'un trop qui mène à un état de surpression, sous n'importe quelle forme d'activité que la vie peut offrir. Mais ce ressentis nous - vous -ne l'écoutez plus et vous continuez, mais - je m'arrête - tiens, belle correlation, pourquoi ne l'écoutez vous pas ? tout s'emboite, on parle de chose véritable, de la vie, même, sous des aspects qui sembleraient tout à fait différent, eh bien qu'en apparence différente, si avec nos yeux pures nous scrutons au-delà de la superficialité, on arrive à faire un correllaire, une analogie parfaite. Une branche qui se lie à une autre avec un arbre connecté au sol par ses racines enseveli dans la terre ; le ciel qui envoie ses goûtes d'eau et le soleil qui nous nourris de ses rayons chauds et lumineux, voilà que nous sommes tous liés ensemble, d'un commun accord parfait. Rien dans le trop, ni dans le pas assez. Du moins quand il y'a un trop la nature, elle, elle sait comment réagir. Personne ne lui dicte, à sa raison personnel, par des sciences biaisés, que c'est comme ça qu'il faut être, non, elle impose, elle te fait devenir HUMBLE, si tu ne sais pas l'écouter. Et vous, voilà donc, que, vous tous, d'un commun accord êtes dans le trop et que vous n'écoutez pas la nature, que vous ne voyez pas toutes ces goûtes d'eau qui tombent partout qu'elles sont la premisses d'un tsunami violent.. Nous sommes une alarme que la nature vous offre pour que vous puissiez prendre conscience que plus rien ne va dans cette civilisation ; mais voilà que vous n'avez pas encore trouvé l'humilité dans l'humiliation que la nature vous offrira un jour ( nous sommes la nauture, je suis la goûte d'eau ) . Vous créez des voies binaires ; vous y placer le bien et le pas bien ; vous expliquez, ensuite, aux nouveaux, le fonctionnement du bon sens de la vie, et, ensuite, nous dites en toutes innocences qu'il y'a une voie, une seule, elle est la bonne, c'est celle du bien. Le bien c'est un deux+deux qui fait quatre et qui ne peut pas faire cinq. Tu comprends ou pas ? que tout cela est falcieux, frauduleux, mensonger ? Le mensonge est un vice qui commence en nous même, qui, - comme expliquer avec la force de répétition (analogie)-, peut transformer un quatre en cinq. Mais bon toutes ces billevesées inutiles; on est corrompus. Mais non,bon, parce que sur cette terre, nous tous, la nature et les hommes, perpetuons le renouvellement d'acte déjà produit, encore et encore, dans une inertie qui ne prendra sa fin qu'au commencement. Donc nous sommes corrompus et le seront toujours. Donc il ne sert à rien que je t'envoie ce manifeste si ce qu'à répondre à des suppliques de question oiseuse ; qu'importe si le chat, dans la boîte, est mort ou vivant !.
Ahh, je vous trouve tous si, si...j'allais dire pathétique, et, même, détestable, mais en touté vérité il ressort de moi, à vos égards, rien, du néant, totale. Je vous aime pourtant ; non pas dans votre individualité, parce que là, je ne vous supporterai pas, jamais. Je vois en chaque homme un aspect qui finit par me rebuter ; toi, les autres, tous ceux qui m'entourent, et, ah oui, enfaite, j'ai menti; oui , je vous trouve minable et pathétique lorsque je vois en vous ces défauts. Même en les enfants, ceux-là, je ne les trouve pas minable et pathétique dans leur personne bien individuel d'être encore les moins souillés, mais je les trouve minable et pathétique parce qu'ils sont corrompus par leurs parents, qu'ils sont une représentation des tous les défaut dont est affublés un parent, et que le pire de tous, je les desteste peut être plus ( certain plus que d'autre, comme toujours ) encore que les adultes, car face à leurs inssouciances d'être vicié par leurs immondes parents je suis impuissant face à ce sort, je ne peux rien faire pour changer le destin. Mais voilà, deux plus deux font quatre et cinq en même temps, et donc, bien que je vous trouve detestable et méprisable, je fantasme de mourir en martyre pour vous. Pas pour la gloire, pas pour le prestige, juste que je n'ai aucune aversion pour l'humanité, peut être, même, que je les aime, et je donnerai ma vie pour le tout commun. Mais jamais pour une seule individualité. J'ai perdu toute empathie pour les autres. Et toi je te hais. Oui de toutes les fibres de mon être, encrée dans le plus profond de mon âme, un torrent de bile immonde , haineuse, se sécrète lorsque je pense à toi. Que je te vois. Que je te ressens autour de moi. La science m'a permis de comprendre la raison de ces réactions. Conditionnement par association : effet pavlov. La haine de soit même retransmis comme un echo vers toi. Cela sans conscience, machinale. Je vomis la haine de moi qui s'est enmmagasiné durant ses années noires, terrible, à haïr chaque millimètre de mon corps à me décomposer de jours en jours ; de subir l'humiliation perpetuel d'être le sale hérétique qui pense que deux plus deux font cinq mais qu'en incapacité totale de savoir s'exprimer, du fait de son état phtisique cognitif, de, aussi, et surtout, ses parents, inaptes, a qui ont a toujours dit que deux plus deux était égal à quatre, sans jamais remettre cet axiome en doute. Et voilà que lorsque un homme dit : deux plus deux font cinq, on le soigne; parce que vous savez soigner mais vous ne comprenez pas les maux.

Vous êtes une maladie. Vous êtes inutiles.


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