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Avatar de PierreEmmanuel1 PierreEmmanuel1
Tandis que ces connards qui geignent à la moindre vibration de douleurs par pure plaisir sadistique ; qu'au moindre inconfort ont leur à appris à automatiquement se baigner dans une mare de salvation à travers des cures inutiles ; qu'ils en sont arrivés, aujourd'hui, à être des êtres dont la vus du monde - de la vraie vie - s'est disloqué en deux partis : le bon et le mauvais. Qu'à travers ce conditionnement de la raison par les sciences leur vouloIr glisse vers les torpeurs ténébreuse de l'anti-vie, de l'apathie, lieu où ils s'imprègnent d'un état totale de béatitude du plaisir et conspuent, et, même, villipandent, du plus grand des dégouts toutes les formes de douleurs et de souffrance ; n'acceptant que ce qui se trouve sur leur chemin éclairé et pourtouré de rambarde sécuritaire pour maintenir un étau serré de pure plaisir pervers. Et c'est ainsi qu'on a crée aux files des années, qui s'épanchent de plus en plus et toujours de plus en plus loins, dans le surpression depressive de la décadence, un ilôt de confort permanant pour les anti-belliqueux, les béni-oui-oui. Et, où, parfois quelques individus, vraiment vivant, seront au cour de leurs vies des incompris ,d'eux même, et, surtout - tristesse ultime - des pires de tous : ceux-là même qui se placent au-dessus du tout ; en sur-connaissance de toutes les causes ; qui expliquent ce que c'est que d'être un être qui vit, qui pense,qui respire, qui doit vivre au saint du tout, en harmonie parfaite avec, non pas le tout de la "vraie vie vivante" mais bien de la "vraie vie vivante des hommes dans la société", et lui apprennent leur tout que - oh, transgression, jamais personne n'oserait rejetés leurs lois, leurs logiques de bon sens, leurs vérités qui n'ont jamais besoin d'être démontrées. Enfin, si, oui, tout au long de l'histoire de l'humanité certains dénommés "hérétiques" fussent brulés ( métaphoriquement on carbiniquement parlant ) - de leurs sciences pour le corrompre. Mais dans cette peste ignoble et innocente de conscience l'être qui vit ne pouvant vivre selon leurs sciences se tue et se disloque ; se perclus dans sa toîle sombre et austère, destructrice des corps et âme qui y sont, pour un temps, enfermés ; pour cure il se dissocie du membre malade et ne pense plus ; fais taires les pensées mais ressent toujours toutes les vérités, les vrais. Dans des soubresauts d'éclaire à peine perceptible par sa conscience il ne sait pas qu'il comprend son intelligence mais la comprend en la ressentant. Cette douleur et cette souffrance faisant parti de l'ensemble de la vie et des hommes s'assemblent en lui en harmonie avec l'amour car ils sont en couples et ne sont pas, d'après toutes les logiques de la sciences, des paradoxes, mais bien un seul et même conglomérat d'élément perceptible par ceux qui ressentent. Et c'est celle-là même qui aujourd'hui offre la salvation. L'inconfort, la douleur et toutes les souffrances qu'a amené le fardeau de ne pas avoir su comprendre ce qu'il savait déjà. Et donc, maintenant, il dort sans encombre le soir ; d'un presque sommeil innintérompu, même par les perturbance, qui ne dépendent pas de lui, il ferme les yeux et grâce à ce que la science explique à la raison, comme un fléau qu'il faut éviter, il pense sans même avoir conscience qu'il pense et peut donc réfléchir sans être parasité par ses mots intérieur et tomber dans des songes nuancés. Et c'est ainsi qu'à travers les suppliques de l'impuissance, comprenant qu'il n'a aucun pouvoir sur sa situation, l'acceptant elle aussi comme une chose qu'il le dépasse, ne la conspuant pas comme ceux qui ne vivent pas selon les principes que tout le monde comprend mais que personne ne sait, qu'il guerrit de jour en jour. Son corps et son esprit en accord, tout deux, en fusion, atteignent une sérénité et une conviction d'être dans la vérité la plus belle et pure qu'on lui a offerte et qu'il a enfin réussi à re-trouver en pleine acquisition de sa conscience se retrouve béni de sur-capacité de gestion des maux dont - vous l'aurez compris - offriront à leur tour un lots, bien loti, d'amour tendre et chère qu'il pourra s'épancher avec joie et prudence.