Le rythme imposé par les midterms est ce qui rabaisse le plus l'esprit civique américain.
Je suis ça depuis 10 ans et à chaque fois c'est la même chose :
* quand le parti à la Maison-blanche a la majorité au Congrès : l'opposition est hystérique et hypercritique, puisque ça marche (Tea Party en 2009-2010, délire anti-Trump en 2017-2018)
* quand le pouvoir est divisé : chaque camp se renvoie la balle comme deux gamins : "c'est pas ma faute si ça empire, c'est l'autre" et "c'est grâce à moi si ça s'améliore" (2012, 2014, 2020, selon le domaine)
Suivre le commentaire politique américain à ce niveau est aussi rabaissant qu'écouter le commentaire sportif de RMC ou de L'Équipe. Alors que c'est la même chose : le spectacle de la mise en concurrence d'entreprises du spectacle de la concurrence.
Ce qui est vraiment intéressant, c'est de comprendre le système qui se maintient malgré les élections : savez-vous que le satané Anthony Fauci est directeur de la NIH depuis ... 1984 ? (80 ans cette année) Que Robert Mueller était déjà là dans les années 1980 pour mettre en prison le communiste conservateur LaRouche ?
Les vraies questions sont donc : QUI finance les campagnes (à hauteur de 50% selon nos lectures), QUI dirige la meute médiatique ? QUI possède les médias (à 80%) ? Comment se passent les relations avec l'État profond, le FBI, la CIA, la NSA ? Comment Big Pharma a-t-il corrompu le Congrès ?
Certains Américains ont compris tout ça.

( Ce qui les amène en prison : logique )
À force de s'intéresser aux partis qui alternent, on oublie de s'intéresser à la mafia qui reste.
Il y a quand même un intérêt à suivre la politique américaine, c'est la sociologie électorale, qui nous renseigne sur les tendances de fond de la société et l'économie : une société pourrie par l'argent, big pharma, qui aime de plus en plus les homos, les drogues, et qui rejette l'affirmation de soi, bref, une société décadente...

Je suis ça depuis 10 ans et à chaque fois c'est la même chose :
* quand le parti à la Maison-blanche a la majorité au Congrès : l'opposition est hystérique et hypercritique, puisque ça marche (Tea Party en 2009-2010, délire anti-Trump en 2017-2018)
* quand le pouvoir est divisé : chaque camp se renvoie la balle comme deux gamins : "c'est pas ma faute si ça empire, c'est l'autre" et "c'est grâce à moi si ça s'améliore" (2012, 2014, 2020, selon le domaine)
Suivre le commentaire politique américain à ce niveau est aussi rabaissant qu'écouter le commentaire sportif de RMC ou de L'Équipe. Alors que c'est la même chose : le spectacle de la mise en concurrence d'entreprises du spectacle de la concurrence.
Ce qui est vraiment intéressant, c'est de comprendre le système qui se maintient malgré les élections : savez-vous que le satané Anthony Fauci est directeur de la NIH depuis ... 1984 ? (80 ans cette année) Que Robert Mueller était déjà là dans les années 1980 pour mettre en prison le communiste conservateur LaRouche ?
Les vraies questions sont donc : QUI finance les campagnes (à hauteur de 50% selon nos lectures), QUI dirige la meute médiatique ? QUI possède les médias (à 80%) ? Comment se passent les relations avec l'État profond, le FBI, la CIA, la NSA ? Comment Big Pharma a-t-il corrompu le Congrès ?
Certains Américains ont compris tout ça.


( Ce qui les amène en prison : logique )
À force de s'intéresser aux partis qui alternent, on oublie de s'intéresser à la mafia qui reste.
Il y a quand même un intérêt à suivre la politique américaine, c'est la sociologie électorale, qui nous renseigne sur les tendances de fond de la société et l'économie : une société pourrie par l'argent, big pharma, qui aime de plus en plus les homos, les drogues, et qui rejette l'affirmation de soi, bref, une société décadente...

