Ma pensée fonctionne surtout par analogie et images abstraites. Je ne parle dans ma tête que pour m'apprêter à dire quelque chose ou l'écrire, ou alors pour imaginer une scène.
L'analogie c'est ce que font les métaphores : quand je comprend une métaphore, je sais l'appliquer à des tas de choses, instinctivement, des trucs courants de la vie, ou des phénomènes sociaux, ou psychiques... Et à cause de ça j'ai développé des repères simples pour attribuer aux choses leur place dans une métaphore : graine, arbre, plante, fleur (oui pas mal de végétaux :/), épée, arc, etc.
La pensée abstraite, ça ressemble pas mal au cas d'NMU : je vois effectivement des sortes d'images, et pour préciser c'est comme des points qui ont des couleurs différentes selon les idées, mais je ne vois pas de couleur, avec des formes géométriques, mais je n'en vois pas non plus. C'est comme un point blanc sur fond noir, mais là aussi, y'a pas vraiment de couleur noir ou blanche : juste une distinction que je "vois" entre le point et le fond. Et là c'est très proche de l'analogie parce que c'en est comme le niveau supérieur. Et là aussi ça m'a fait développer des repères pour penser ce qui m'entoure, mais des concepts qui sortent plus des limites de la métaphore : chaud, froid, intérieur, extérieur, petit, grand, fluide, solide, etc. Et aussi des mouvements, comme ce que j'appelle, peut-être à tort, "l'efflorescence" (qui n'est pas l'extériorisation mais un développement à la fois puissant et ordonné qui part d'un point) qui revient souvent, ou l'intériorisation (le fait que des forces aillent vers un point mais sans provenance, comme le développement d'un point unique, sans que ça affecte l'extérieur, une sorte de condensation qui sort de l'espace)
Pour ce qui est des mots, en fait je passe le plus clair de mon temps à imaginer des scènes, je parle à l'intérieur de moi, mais très souvent je parle aussi tout haut : c'est un mélange de babillage que font les bébés pour tester leur voix entre autre, et le fait de parler devant un miroir pour s'entraîner ou se préparer psychologiquement. Y'a une part d'orgueil et de rêverie là-dedans, en tout cas ça y tend, mais ça me permet vraiment de me préparer à beaucoup de situations, lesquelles j'ignore si je vais les vivre ou non. J'imagine beaucoup de questions qu'on pourrait me poser, et j'élabore la réponse. Sauf que la question, je ne l'entends pas, je ne la formule même pas : ça se résume à une posture adoptée par quelqu'un qui vient signaler une idée et la proposer ma raison. La plupart du temps, c'est des reproches qu'on pourrait m'adresser, ou des questions posées dans le but de montrer une faille dans mon raisonnement ou ma posture.
Sinon, quand je réfléchie, je me met souvent à marcher, à jongler, faire de la musique. Prendre une douche aide beaucoup aussi :^)
L'analogie c'est ce que font les métaphores : quand je comprend une métaphore, je sais l'appliquer à des tas de choses, instinctivement, des trucs courants de la vie, ou des phénomènes sociaux, ou psychiques... Et à cause de ça j'ai développé des repères simples pour attribuer aux choses leur place dans une métaphore : graine, arbre, plante, fleur (oui pas mal de végétaux :/), épée, arc, etc.
La pensée abstraite, ça ressemble pas mal au cas d'NMU : je vois effectivement des sortes d'images, et pour préciser c'est comme des points qui ont des couleurs différentes selon les idées, mais je ne vois pas de couleur, avec des formes géométriques, mais je n'en vois pas non plus. C'est comme un point blanc sur fond noir, mais là aussi, y'a pas vraiment de couleur noir ou blanche : juste une distinction que je "vois" entre le point et le fond. Et là c'est très proche de l'analogie parce que c'en est comme le niveau supérieur. Et là aussi ça m'a fait développer des repères pour penser ce qui m'entoure, mais des concepts qui sortent plus des limites de la métaphore : chaud, froid, intérieur, extérieur, petit, grand, fluide, solide, etc. Et aussi des mouvements, comme ce que j'appelle, peut-être à tort, "l'efflorescence" (qui n'est pas l'extériorisation mais un développement à la fois puissant et ordonné qui part d'un point) qui revient souvent, ou l'intériorisation (le fait que des forces aillent vers un point mais sans provenance, comme le développement d'un point unique, sans que ça affecte l'extérieur, une sorte de condensation qui sort de l'espace)
Pour ce qui est des mots, en fait je passe le plus clair de mon temps à imaginer des scènes, je parle à l'intérieur de moi, mais très souvent je parle aussi tout haut : c'est un mélange de babillage que font les bébés pour tester leur voix entre autre, et le fait de parler devant un miroir pour s'entraîner ou se préparer psychologiquement. Y'a une part d'orgueil et de rêverie là-dedans, en tout cas ça y tend, mais ça me permet vraiment de me préparer à beaucoup de situations, lesquelles j'ignore si je vais les vivre ou non. J'imagine beaucoup de questions qu'on pourrait me poser, et j'élabore la réponse. Sauf que la question, je ne l'entends pas, je ne la formule même pas : ça se résume à une posture adoptée par quelqu'un qui vient signaler une idée et la proposer ma raison. La plupart du temps, c'est des reproches qu'on pourrait m'adresser, ou des questions posées dans le but de montrer une faille dans mon raisonnement ou ma posture.
Sinon, quand je réfléchie, je me met souvent à marcher, à jongler, faire de la musique. Prendre une douche aide beaucoup aussi :^)