En France, le destin d'un tel programme, si tant est qu'il puisse être accepté par nos compatriotes, est prévisible : le différentiel des notes entre Blancs et non-Blancs susciterait des indignations très rapidement et des services de soutien social viendraient tenter de combler le gouffre, en donnant aux ratés l'argent des premiers de la classe.