31) Liebeslied
Sur un banc d'une blancheur éclatante, deux ombres se tiennent immobiles en silence, au coeur d'un paysage maussade. C'est sans un bruit que l'une de ces deux ombres se met à vaciller, pour venir reposer sa tête contre ses bras le dos roulé en boule.

La regardant, ne sachant que faire face à ce soudain changement dans l'humeur de Marion, vous restez à la regarder quelques instants, jusqu'a ce qu'elle se décide enfin à relever la tête, les larmes aux yeux.
- Célestin... est-ce que je pourrais, venir chez toi ce s-soir?

dit-elle d'un ton qui laisse pleinement transparaitre la honte qu'elle ressent très vraisemblablement à faire pareille demande. Il est clair qu'une fille aussi introvertie n'est pas capable de formuler une telle demande sans raison importante derrière. En pleine réflexion sur la signification de ce comportement, vous êtes freinés dans vos pensées par la voix de Marion qui se fait de nouveau entendre :
- Je m'excuse, je suis désolé. Je n-ne veux surtout as que tu me prennes pour une traînée je... j'aimerais juste être avec toi plus longtemps, c-c'est tout.

Soupirant un temps, vous déposez tranquillement votre main contre le dos de Marion et lui caressez gentiment les épaules.
- Je sais bien que tu n'es pas une traînée. Tu peux me dire ce qui ne vas pas tu sais, je souhaite savoir.
- Je s-suis d-désolé, je ne veux vraiment pas en parler m-maintenant. Je veux juste pouvoir me reposer un peu. Je... Je m'excuse d'essayer de me reposer sur toi alors qu'on est ensemble que depuis un jour. J'ai honte de passer pour une p-pute comme ça...

Le vocabulaire qu'elle emploie, ces voyelles prononcées comme des fausses notes, le déchirement dans sa voix provoqué par ses sanglots, tout cela vous montre que ses émotions sont authentiques. Ajoutez à cela son tremblement et ses larmes et vous comprenez alors qu'elle est sans doute piégée dans une situation face à laquelle elle n'arrive pas à s'extirper. Après des jours, peut-être des semaines d'efforts, c'est en cette morne après-midi de feuilles mortes qu'elle finit par craquer.

Vous décidez alors de l'enlacer tendrement contre vous.
- Tu ne désires vraiment pas parler?

- "Je suis v-vraiment désolé." Dit-elle en fondant de nouveau en sanglot.
- C'est bon tu peux passer la nuit chez moi si tu le désires, mais peux-tu me promettre que tu m'en parleras à un moment?
- Oui, je te r-remercie énormément.
Dit-elle en se blottissant contre votre torse, ses mains tremblantes agrippants vos bras.
Sans une parole de plus, vous vous mettez en chemin vers votre demeure où votre aimée pourra trouver repos. De ses propos, vous comprenez que son problème est dû à son foyer, ses soucis sont sans doute en lien avec ses parents.
C'est une mère étonnée que vous rencontrez lorsque vous entrez chez vous. Elle est bien sur surprise de la venue inattendue d'une copine. Une brève discussion et un repas rapidement consommés, vous montez dans votre chambre en compagnie de Marion.
- Tu peux prendre une douche pendant que je te prépare des vêtements de rechange. Je te les dépose dans la pièce d'à côté d'accord?
- "Hum, d'accord." dit-elle d'un ton apathique avant de se diriger vers la salle de bain.
C'est quelques minutes plus tard qu'elle revient dans votre pièce, les cheveux encore mouillés, dans un ensemble short et T-shirt de nuit un peu trop grand pour elle, le col en V du haut découvre un décolleté large. C'est dans cette tenue, face à vous, dans votre chambre qu'elle se tient droite, immobile comme figée, la mine toujours mélancolique. Cependant sa mélancolie semble progressivement laisser place à une extrême fatigue.
Dans ce contexte vous ne savez s'il serait opportun de tenter quelque chose, vous avez avant tout envie de l'aider. Mais vous ne savez comment.
CHOIX :
1. Discuter gentiment, essayer de comprendre son problème
2. Coucher avec Marion
Sur un banc d'une blancheur éclatante, deux ombres se tiennent immobiles en silence, au coeur d'un paysage maussade. C'est sans un bruit que l'une de ces deux ombres se met à vaciller, pour venir reposer sa tête contre ses bras le dos roulé en boule.


La regardant, ne sachant que faire face à ce soudain changement dans l'humeur de Marion, vous restez à la regarder quelques instants, jusqu'a ce qu'elle se décide enfin à relever la tête, les larmes aux yeux.
- Célestin... est-ce que je pourrais, venir chez toi ce s-soir?


dit-elle d'un ton qui laisse pleinement transparaitre la honte qu'elle ressent très vraisemblablement à faire pareille demande. Il est clair qu'une fille aussi introvertie n'est pas capable de formuler une telle demande sans raison importante derrière. En pleine réflexion sur la signification de ce comportement, vous êtes freinés dans vos pensées par la voix de Marion qui se fait de nouveau entendre :
- Je m'excuse, je suis désolé. Je n-ne veux surtout as que tu me prennes pour une traînée je... j'aimerais juste être avec toi plus longtemps, c-c'est tout.


Soupirant un temps, vous déposez tranquillement votre main contre le dos de Marion et lui caressez gentiment les épaules.
- Je sais bien que tu n'es pas une traînée. Tu peux me dire ce qui ne vas pas tu sais, je souhaite savoir.

- Je s-suis d-désolé, je ne veux vraiment pas en parler m-maintenant. Je veux juste pouvoir me reposer un peu. Je... Je m'excuse d'essayer de me reposer sur toi alors qu'on est ensemble que depuis un jour. J'ai honte de passer pour une p-pute comme ça...


Le vocabulaire qu'elle emploie, ces voyelles prononcées comme des fausses notes, le déchirement dans sa voix provoqué par ses sanglots, tout cela vous montre que ses émotions sont authentiques. Ajoutez à cela son tremblement et ses larmes et vous comprenez alors qu'elle est sans doute piégée dans une situation face à laquelle elle n'arrive pas à s'extirper. Après des jours, peut-être des semaines d'efforts, c'est en cette morne après-midi de feuilles mortes qu'elle finit par craquer.


Vous décidez alors de l'enlacer tendrement contre vous.
- Tu ne désires vraiment pas parler?


- "Je suis v-vraiment désolé." Dit-elle en fondant de nouveau en sanglot.
- C'est bon tu peux passer la nuit chez moi si tu le désires, mais peux-tu me promettre que tu m'en parleras à un moment?
- Oui, je te r-remercie énormément.
Dit-elle en se blottissant contre votre torse, ses mains tremblantes agrippants vos bras.
Sans une parole de plus, vous vous mettez en chemin vers votre demeure où votre aimée pourra trouver repos. De ses propos, vous comprenez que son problème est dû à son foyer, ses soucis sont sans doute en lien avec ses parents.
C'est une mère étonnée que vous rencontrez lorsque vous entrez chez vous. Elle est bien sur surprise de la venue inattendue d'une copine. Une brève discussion et un repas rapidement consommés, vous montez dans votre chambre en compagnie de Marion.
- Tu peux prendre une douche pendant que je te prépare des vêtements de rechange. Je te les dépose dans la pièce d'à côté d'accord?

- "Hum, d'accord." dit-elle d'un ton apathique avant de se diriger vers la salle de bain.
C'est quelques minutes plus tard qu'elle revient dans votre pièce, les cheveux encore mouillés, dans un ensemble short et T-shirt de nuit un peu trop grand pour elle, le col en V du haut découvre un décolleté large. C'est dans cette tenue, face à vous, dans votre chambre qu'elle se tient droite, immobile comme figée, la mine toujours mélancolique. Cependant sa mélancolie semble progressivement laisser place à une extrême fatigue.
Dans ce contexte vous ne savez s'il serait opportun de tenter quelque chose, vous avez avant tout envie de l'aider. Mais vous ne savez comment.

CHOIX :
1. Discuter gentiment, essayer de comprendre son problème
2. Coucher avec Marion