Le problème de l'asile, c'est que dès que tu as un espoir d'être pris comme requérant, tu viens.
Mais ensuite, comment expulser?
Quand demain ça sera des millions de gens - 1 millions de migrants, je le rappelle, attendent actuellement en Lybie - , quand demain ça sera des millions de gens, comment va-t-on gérer ça?
C'est ingérable. A moins d'africaniser l'Europe. C'est une option, une option parmi d'autres, mais une option que personnellement je ne souhaite pas.
140 000 personnes sont venues déposer une demande d'asile en 3 ans, ces 3 dernières années. Impossible à expulser. On expulse de temps en temps, par groupe de 20.
A ce rythme, ça prendra des centaines d'années.
Donc les gens qui viennent, restent. Qu'on le veuille ou non. Pour la majeure partie, ils restent.
Si tu ouvres les frontières, et que tu donnes un espoir, les gens viennent et restent. Impossible à expulser.
Et si tu veux expulser en masse, les pays Africains ferment les vols en provenance de France. Ils ne veulent pas les reprendre en masse.
C'est pour ça que le droit d'asile est une utopie.
Ca coûte très cher pour l'Etat français et pour les migrants, qui doivent débourser des milliers d'euros pour venir.
Puis, coût sur place: 18 000 euros/an/réfugié. Et ils restent des années ainsi, avant de trouver du travail.
Supprimons le droit d'asile, et doublons l'aide au développement, avec l'argent économisé. A la louche 10 milliards par an.
De plus, l'aide au développement actuelle est en réalité une aide humanitaire.
On n'arrive pas à faire plus, pour l'instant.
On utilise des masses d'argent pour aider des camps de réfugié en Lybie, au Soudan, le long des routes de migration. Ca prend quasiment tout le budget de l'aide au développement. Qui, donc, est une aide humanitaire, c'est-à-dire d'urgence, en réalité.
Résumé:
- Si on arrête d'accorder l'asile, les gens resteront chez eux.
- Avec l'argent économisé, on double l'aide au développement.
=> on pourra réellement faire du développement .
+ Il faut impliquer toute la population.
L'Etat sait ce qu'il faut faire en cas d'urgence. En cas de famine. De crise alimentaire. Mais pour développer ces pays, l'Etat n'est pas bon.
Il faut, pour moitié, une aide humanitaire, étatique, et pour l'autre moitié, une aide privée.
C'est-à-dire: tu sélectionnes pleins de projets, tu fais remonter des projets, sans cesse, tu sélectionnes, tu donnes à chaque Français un certaine budget, et les Français mettent l'argent sur tel ou tel projet.
Si tu arrives à impliquer 50 millions de cerveaux Français, alors l'aide au développement peut devenir puissamment efficace.
+ il faut faire circuler l'information sur les données statistiques, économiques, politiques, de ces pays pauvres. Les aider dans leurs statistiques, dans les recensements, les sondages. Mener en masse des enquêtes d'opinion. On est très bon pour ça. On a pleins d'instituts excellents. On lance régulièrement divers types d'enquêtes d'opinion:
enquêtes générales sur la population, enquêtes par région, enquêtes par corps de métiers, enquêtes au sein des services étatiques de ces Etats, etc.
+ Faire remonter l'information aux Français. Constamment. Régulièrement. Les Français, ainsi informés, pourront trouver des solutions.
800 000 agriculteurs français. Des millions d'ingénieurs, de médecins, d'artisans; il y en a bien dans le tas qui sauront trouver des solutions innovantes.
Au lieu de faire travailler 40 millions de Français 1 semaine par an, pour pouvoir uniquement payer les aides sociales, en France, à des poignées de pauvres gens, eh bien, soyons plus malins:
Faisons travailler 40 millions de Français, qui planchent directement sur ces pays, et les solutions à y apporter, quelques jours par an, et nous aiderons réellement à développer ces pays.
Les cerveaux de nos ingénieurs seront bien plus efficaces que l'aide financière, de quelques migrants, qui reversent de l'argent à leurs familles. On le voit, c'est assez peu efficace. Ou plutôt, c'est un peu efficace, peut-être, mais ça ne profite qu'à quelques-uns. Et surtout, toute cette énergie... Toute cette énergie pourrait être redéployée de manière beaucoup plus profitable.
Utilisons nos 50 millions de cerveaux Français. De professionnels en tout genre. Utilisons toutes ces compétences.
D'une image négative de l'Afrique, qu'on a bien souvent, il faut l'avouer, nous regagnerons une image positive, grâce à cette opération de parrainage de grande envergure.
Et, - pourquoi pas? - cela donnera sans doute des idées à nos PME, pour s'implanter là-bas.
Seules les multinationales s'implantent aujourd'hui dans les pays Africains/Afghanistan, etc., car les plus petites structures manquent de connaissances sur ces pays. C'est donc très risqué.
En impliquant la population entière, on ouvre à une nouvelle réalité. On amène des millions de gens à s'intéresser à de nouveaux pays. On ouvre à de nouveaux marchés.
On développe.
Et ainsi, on aidera 1000 fois plus de monde qu'actuellement.
De quelques dizaines de milliers de chanceux, à qui on accorde le droit d'asile chaque année, on passera à des centaines de millions de chanceux.
-`~ NDA 2022 ~ -
Mais ensuite, comment expulser?
Quand demain ça sera des millions de gens - 1 millions de migrants, je le rappelle, attendent actuellement en Lybie - , quand demain ça sera des millions de gens, comment va-t-on gérer ça?
C'est ingérable. A moins d'africaniser l'Europe. C'est une option, une option parmi d'autres, mais une option que personnellement je ne souhaite pas.
140 000 personnes sont venues déposer une demande d'asile en 3 ans, ces 3 dernières années. Impossible à expulser. On expulse de temps en temps, par groupe de 20.
A ce rythme, ça prendra des centaines d'années.
Donc les gens qui viennent, restent. Qu'on le veuille ou non. Pour la majeure partie, ils restent.
Si tu ouvres les frontières, et que tu donnes un espoir, les gens viennent et restent. Impossible à expulser.
Et si tu veux expulser en masse, les pays Africains ferment les vols en provenance de France. Ils ne veulent pas les reprendre en masse.
C'est pour ça que le droit d'asile est une utopie.
Ca coûte très cher pour l'Etat français et pour les migrants, qui doivent débourser des milliers d'euros pour venir.
Puis, coût sur place: 18 000 euros/an/réfugié. Et ils restent des années ainsi, avant de trouver du travail.
Supprimons le droit d'asile, et doublons l'aide au développement, avec l'argent économisé. A la louche 10 milliards par an.
De plus, l'aide au développement actuelle est en réalité une aide humanitaire.
On n'arrive pas à faire plus, pour l'instant.
On utilise des masses d'argent pour aider des camps de réfugié en Lybie, au Soudan, le long des routes de migration. Ca prend quasiment tout le budget de l'aide au développement. Qui, donc, est une aide humanitaire, c'est-à-dire d'urgence, en réalité.
Résumé:
- Si on arrête d'accorder l'asile, les gens resteront chez eux.
- Avec l'argent économisé, on double l'aide au développement.
=> on pourra réellement faire du développement .
+ Il faut impliquer toute la population.
L'Etat sait ce qu'il faut faire en cas d'urgence. En cas de famine. De crise alimentaire. Mais pour développer ces pays, l'Etat n'est pas bon.
Il faut, pour moitié, une aide humanitaire, étatique, et pour l'autre moitié, une aide privée.
C'est-à-dire: tu sélectionnes pleins de projets, tu fais remonter des projets, sans cesse, tu sélectionnes, tu donnes à chaque Français un certaine budget, et les Français mettent l'argent sur tel ou tel projet.
Si tu arrives à impliquer 50 millions de cerveaux Français, alors l'aide au développement peut devenir puissamment efficace.
+ il faut faire circuler l'information sur les données statistiques, économiques, politiques, de ces pays pauvres. Les aider dans leurs statistiques, dans les recensements, les sondages. Mener en masse des enquêtes d'opinion. On est très bon pour ça. On a pleins d'instituts excellents. On lance régulièrement divers types d'enquêtes d'opinion:
enquêtes générales sur la population, enquêtes par région, enquêtes par corps de métiers, enquêtes au sein des services étatiques de ces Etats, etc.
+ Faire remonter l'information aux Français. Constamment. Régulièrement. Les Français, ainsi informés, pourront trouver des solutions.
800 000 agriculteurs français. Des millions d'ingénieurs, de médecins, d'artisans; il y en a bien dans le tas qui sauront trouver des solutions innovantes.
Au lieu de faire travailler 40 millions de Français 1 semaine par an, pour pouvoir uniquement payer les aides sociales, en France, à des poignées de pauvres gens, eh bien, soyons plus malins:
Faisons travailler 40 millions de Français, qui planchent directement sur ces pays, et les solutions à y apporter, quelques jours par an, et nous aiderons réellement à développer ces pays.
Les cerveaux de nos ingénieurs seront bien plus efficaces que l'aide financière, de quelques migrants, qui reversent de l'argent à leurs familles. On le voit, c'est assez peu efficace. Ou plutôt, c'est un peu efficace, peut-être, mais ça ne profite qu'à quelques-uns. Et surtout, toute cette énergie... Toute cette énergie pourrait être redéployée de manière beaucoup plus profitable.
Utilisons nos 50 millions de cerveaux Français. De professionnels en tout genre. Utilisons toutes ces compétences.
D'une image négative de l'Afrique, qu'on a bien souvent, il faut l'avouer, nous regagnerons une image positive, grâce à cette opération de parrainage de grande envergure.
Et, - pourquoi pas? - cela donnera sans doute des idées à nos PME, pour s'implanter là-bas.
Seules les multinationales s'implantent aujourd'hui dans les pays Africains/Afghanistan, etc., car les plus petites structures manquent de connaissances sur ces pays. C'est donc très risqué.
En impliquant la population entière, on ouvre à une nouvelle réalité. On amène des millions de gens à s'intéresser à de nouveaux pays. On ouvre à de nouveaux marchés.
On développe.
Et ainsi, on aidera 1000 fois plus de monde qu'actuellement.
De quelques dizaines de milliers de chanceux, à qui on accorde le droit d'asile chaque année, on passera à des centaines de millions de chanceux.
-`~ NDA 2022 ~ -