L'échange qui démarre leurs course à la productivité et à la puissance de la nation avec comme moteur l'industrie et le développement technologique, le progrès, la guerre, la compétitivité
Pour arriver à une phase où ils se disent que leurs productions polluent et qu'ils doivent faire attention à l'environnement, la science qui est le moteur clé de la pollution et la science qui est la première à crier pour le développement durable
Critique des hommes qui ne passera pas outre leurs valeurs immondes, abjectes qui ne reposent sur aucun fond, le bon vivre ensemble et la paix grâce au bon fonctionnement de la société, le bonheur de chacun qui théoriquement en découlerait, mais quelle outrance de grotesque.
Leurs lois et leurs justice, leurs idéologies misérables qu'ils prônent pour se donner un sens, à suivre leurs gourou comme les cons qu'ils sont, féministe, capitalisme, communisme.. comme si un messie pouvait leurs apporter le bonheur qu'ils cherchent bêtement sans attoucher à la sainte sensibilité de l'individu, cette plèbe béante entrain de se reproduire par instinct et par pur plaisir d'instant
Ce plaisir qui était intrinsèque au besoin mais qu'ils ont maquillé, dénaturé, pour le détourner du besoin fondamental qu'il en ressortais à la base.
Enfermés dans leurs conforts superficiels, qu'ils chérissent tant, leurs sueurs a comme seule rétribution le divertissement pour occuper leurs temps, pour se voiler la face dans leurs rares moment de réflexions minimes, ce confort qui n'est d'autre que le seul vivre de l'ennui, à leurs fins de quête, celui-ci les submergera entièrement.
Leurs vies tellement inutiles, le non sens de leurs actions et leurs mascarades qui suintent, perdus au fin fond d'un univers dans lequel leurs immense planète n'est absolument rien tant en superficie qu'en espace temps
Ma condescendance n'est que le reflet de la seule réalité vraie.
Pour arriver à une phase où ils se disent que leurs productions polluent et qu'ils doivent faire attention à l'environnement, la science qui est le moteur clé de la pollution et la science qui est la première à crier pour le développement durable
Critique des hommes qui ne passera pas outre leurs valeurs immondes, abjectes qui ne reposent sur aucun fond, le bon vivre ensemble et la paix grâce au bon fonctionnement de la société, le bonheur de chacun qui théoriquement en découlerait, mais quelle outrance de grotesque.
Leurs lois et leurs justice, leurs idéologies misérables qu'ils prônent pour se donner un sens, à suivre leurs gourou comme les cons qu'ils sont, féministe, capitalisme, communisme.. comme si un messie pouvait leurs apporter le bonheur qu'ils cherchent bêtement sans attoucher à la sainte sensibilité de l'individu, cette plèbe béante entrain de se reproduire par instinct et par pur plaisir d'instant
Ce plaisir qui était intrinsèque au besoin mais qu'ils ont maquillé, dénaturé, pour le détourner du besoin fondamental qu'il en ressortais à la base.
Enfermés dans leurs conforts superficiels, qu'ils chérissent tant, leurs sueurs a comme seule rétribution le divertissement pour occuper leurs temps, pour se voiler la face dans leurs rares moment de réflexions minimes, ce confort qui n'est d'autre que le seul vivre de l'ennui, à leurs fins de quête, celui-ci les submergera entièrement.
Leurs vies tellement inutiles, le non sens de leurs actions et leurs mascarades qui suintent, perdus au fin fond d'un univers dans lequel leurs immense planète n'est absolument rien tant en superficie qu'en espace temps
Ma condescendance n'est que le reflet de la seule réalité vraie.