Extrait d'un article d'Atlantico - Interview de Pierre Rehov fin connaisseur des Etats-Unis, Reporter de guerre, réalisateur de documentaires, chroniqueur dans la presse française, israélienne et américaine et romancier :
ADV : Certes il y a eu des fraudes et ces fraudes, si elles ne provoquent pas l’annulation des élections, auront des conséquences durables : Joe Biden peut-il éviter le risque d’être délégitimer massivement par le ‘peuple républicain’ ? Comment le camp Trump et la Cour Suprême ou le sénat vont s’y prendre pour l’empêcher de mener à bien sa politique selon les uns gauchisante et selon les autres globaliste anti souverainiste ?
PR : La question, en effet, n’est pas de savoir s’il y a eu des fraudes, car elles existent à une échelle qui ferait pâlir d’envie certains dictateurs, mais de savoir jusqu’à quel niveau l’Etat Profond, organisé et mis en place sous Obama a gangréné l’administration américaine, au point que même le système judiciaire refuse de faire son travail. Le rejet récent d’une procédure sans même consulter les éléments fournis par la campagne Trump par Matthew Brann du tribunal de district de Pennsylvanie, un juge appointé par Obama, laisse supposer que la situation est grave.
L’équipe d’avocats réunis sous la direction de Rudi Giuliani, qui a déjà démantelé la Mafia new yorkaise lorsqu’il était procureur, dispose d’une quantité d’éléments de preuve hallucinante. Évidemment, aucun Média n’a voulu rendre compte de la conférence de presse organisée par Giuliani et Powell, car les pseudos-journalistes qui l’ont couverte ont préféré se gausser de l’apparition d’une goutte de sueur suspecte sur le front de Giuliani plutôt qu’en rapporter le contenu.
Je vais donc en rapporter des extraits, afin que cette information passe au moins quelque part en France, mais je voudrais d’abord insister sur point important, mal connu des Français peu habitués aux procédures américaines. Aux USA, un affidavit, autrement dit une « déclaration sur l’honneur » a valeur de preuve, pour une raison capitale. Le parjure est très sévèrement puni par la loi. S’il est prouvé que vous avez menti sur un affidavit, vous vous retrouvez en prison.
Or, l’équipe de Giuliani détient non pas deux ou trois affidavits, ce qui rendrait la fraude anecdotique, mais des milliers.
Dès le début de la conférence, Giuliani a indiqué : « Lorsque nous avons commencé cette enquête, ce qui est apparu est une fraude dans de nombreux États, selon presque le même schéma partout. C’était comme un seul plan pour exécuter une fraude électorale dans des grandes villes, des grandes villes contrôlées par les Démocrates avec une longue histoire de corruption. » Il a ensuite expliqué que les tribunaux n’aimaient pas que les preuves soient rendues publiques avant la procédure et n’a pu donc exposer que les préliminaires d’audiences.
Se référant aux milliers de témoignages accablants contre les Démocrates, venant parfois de partisans de ce même parti outrés par le comportement de leur camp, il a souligné qu’en Pennsylvanie, 687 000 bulletins de vote ont été acceptés sans contrôle : il s’agit de bulletins de vote par correspondance. L’une de leurs erreurs des Démocrates a été d’expulser les inspecteurs, ce qui à terme risque d’entrainer l’annulation de ces votes, rendant l’Etat à Trump par une très large marge.
Autre malversation : si vous avez fait une faute sur votre bulletin et que vous vivez à Philadelphie ou à Pittsburgh – des villes à majorité Démocrates, vous étiez autorisé à la réparer. Si vous viviez dans une zone « pro-Trump », vous n’aviez pas eu cette possibilité. C’est illégal et anticonstitutionnel. Là encore les témoins se comptent par centaines.
ADV : A-t-on des données précises et chiffrées sur toute cette fraude?
PR : Il y a également les bulletins provisionnels. Qu’est-ce qu’un bulletin provisionnel ? Il s’agit de personnes qui se sont présentées pour voter mais à qui il a été répondu qu’ils avaient déjà voté par procuration. Tous pour BIden, évidemment. C’est arrivé 16 000 fois à Pittsburgh. Autrement dit, à moins que 16000 personnes aient perdu la mémoire, tous ces bulletins sont illégaux.
Dans le Michigan, des témoins assignés au contrôle des votes affirment que l’on a exigé d’eux qu’ils antidatent les bulletins en faveur de Biden. Aucune pièce d’identité n’a été demandée aux votants dans cet état où la quantité de plus que centenaires est pour le moins intéressante, surtout lorsque certains des votants démocrates sont nés au 19ème siècle.
Dans le Wisconsin, idem. Les inspecteurs n’ont pas été autorisés à se rapprocher des tables de comptage. Il y a eu du sur-vote dans la plupart des états clés, c’est à dire un nombre de votes très supérieur à celui des votants inscrits, jusqu’à, parfois, 200%. Et puis, il y a eu en Pennsylvanie une « multiplication des votes » qui tiendrait presque d’un miracle biblique. En effet, 1.800.000 bulletins ont été enregistrés en envoyés, alors que 2.500.000 sont « revenus ». La différence concernant ces 700.000 bulletins frauduleux, évidemment tous en faveur de Biden, est un des éléments de preuve qui ont conduit la juge Patricia McCullough a interdire la certification du vote en attendant les résultats de la procédure pour fraude.
Mais il y a bien pire. Les « machines à voter » Dominion ont été développées par des compagnies étrangères, contrairement à la constitution Américaine qui exige que tous les éléments et processus du vote soient nationaux. Dans le cas de Dominion et de Smartmatic, des employés ont démontré que ces machines et programmes informatiques avaient déjà servi à détourner les élections vénézuéliennes au profit du dictateur communiste Ugo Chavez. Assez curieusement, les dirigeants de Dominion se sont inscrits aux abonnés absents.
Je pourrais poursuivre sur des pages et des pages, car il s’agit désormais d’une affaire criminelle au plus haut niveau, qui sème la panique non seulement au sein du parti démocrate mais également dans les salles de rédaction des Médias par nature anti-Trump, ainsi qu’ils l’ont démontré pendant 4 ans de diffusion de fausses nouvelles et de messages partisans.
article complet : https://www.atlantico.fr/[...]re-del-valle-pierre-rehov
Remarque : Gneu gneu, il n'y a pas de preuve.

ADV : Certes il y a eu des fraudes et ces fraudes, si elles ne provoquent pas l’annulation des élections, auront des conséquences durables : Joe Biden peut-il éviter le risque d’être délégitimer massivement par le ‘peuple républicain’ ? Comment le camp Trump et la Cour Suprême ou le sénat vont s’y prendre pour l’empêcher de mener à bien sa politique selon les uns gauchisante et selon les autres globaliste anti souverainiste ?
PR : La question, en effet, n’est pas de savoir s’il y a eu des fraudes, car elles existent à une échelle qui ferait pâlir d’envie certains dictateurs, mais de savoir jusqu’à quel niveau l’Etat Profond, organisé et mis en place sous Obama a gangréné l’administration américaine, au point que même le système judiciaire refuse de faire son travail. Le rejet récent d’une procédure sans même consulter les éléments fournis par la campagne Trump par Matthew Brann du tribunal de district de Pennsylvanie, un juge appointé par Obama, laisse supposer que la situation est grave.
L’équipe d’avocats réunis sous la direction de Rudi Giuliani, qui a déjà démantelé la Mafia new yorkaise lorsqu’il était procureur, dispose d’une quantité d’éléments de preuve hallucinante. Évidemment, aucun Média n’a voulu rendre compte de la conférence de presse organisée par Giuliani et Powell, car les pseudos-journalistes qui l’ont couverte ont préféré se gausser de l’apparition d’une goutte de sueur suspecte sur le front de Giuliani plutôt qu’en rapporter le contenu.
Je vais donc en rapporter des extraits, afin que cette information passe au moins quelque part en France, mais je voudrais d’abord insister sur point important, mal connu des Français peu habitués aux procédures américaines. Aux USA, un affidavit, autrement dit une « déclaration sur l’honneur » a valeur de preuve, pour une raison capitale. Le parjure est très sévèrement puni par la loi. S’il est prouvé que vous avez menti sur un affidavit, vous vous retrouvez en prison.
Or, l’équipe de Giuliani détient non pas deux ou trois affidavits, ce qui rendrait la fraude anecdotique, mais des milliers.
Dès le début de la conférence, Giuliani a indiqué : « Lorsque nous avons commencé cette enquête, ce qui est apparu est une fraude dans de nombreux États, selon presque le même schéma partout. C’était comme un seul plan pour exécuter une fraude électorale dans des grandes villes, des grandes villes contrôlées par les Démocrates avec une longue histoire de corruption. » Il a ensuite expliqué que les tribunaux n’aimaient pas que les preuves soient rendues publiques avant la procédure et n’a pu donc exposer que les préliminaires d’audiences.
Se référant aux milliers de témoignages accablants contre les Démocrates, venant parfois de partisans de ce même parti outrés par le comportement de leur camp, il a souligné qu’en Pennsylvanie, 687 000 bulletins de vote ont été acceptés sans contrôle : il s’agit de bulletins de vote par correspondance. L’une de leurs erreurs des Démocrates a été d’expulser les inspecteurs, ce qui à terme risque d’entrainer l’annulation de ces votes, rendant l’Etat à Trump par une très large marge.
Autre malversation : si vous avez fait une faute sur votre bulletin et que vous vivez à Philadelphie ou à Pittsburgh – des villes à majorité Démocrates, vous étiez autorisé à la réparer. Si vous viviez dans une zone « pro-Trump », vous n’aviez pas eu cette possibilité. C’est illégal et anticonstitutionnel. Là encore les témoins se comptent par centaines.
ADV : A-t-on des données précises et chiffrées sur toute cette fraude?
PR : Il y a également les bulletins provisionnels. Qu’est-ce qu’un bulletin provisionnel ? Il s’agit de personnes qui se sont présentées pour voter mais à qui il a été répondu qu’ils avaient déjà voté par procuration. Tous pour BIden, évidemment. C’est arrivé 16 000 fois à Pittsburgh. Autrement dit, à moins que 16000 personnes aient perdu la mémoire, tous ces bulletins sont illégaux.
Dans le Michigan, des témoins assignés au contrôle des votes affirment que l’on a exigé d’eux qu’ils antidatent les bulletins en faveur de Biden. Aucune pièce d’identité n’a été demandée aux votants dans cet état où la quantité de plus que centenaires est pour le moins intéressante, surtout lorsque certains des votants démocrates sont nés au 19ème siècle.
Dans le Wisconsin, idem. Les inspecteurs n’ont pas été autorisés à se rapprocher des tables de comptage. Il y a eu du sur-vote dans la plupart des états clés, c’est à dire un nombre de votes très supérieur à celui des votants inscrits, jusqu’à, parfois, 200%. Et puis, il y a eu en Pennsylvanie une « multiplication des votes » qui tiendrait presque d’un miracle biblique. En effet, 1.800.000 bulletins ont été enregistrés en envoyés, alors que 2.500.000 sont « revenus ». La différence concernant ces 700.000 bulletins frauduleux, évidemment tous en faveur de Biden, est un des éléments de preuve qui ont conduit la juge Patricia McCullough a interdire la certification du vote en attendant les résultats de la procédure pour fraude.
Mais il y a bien pire. Les « machines à voter » Dominion ont été développées par des compagnies étrangères, contrairement à la constitution Américaine qui exige que tous les éléments et processus du vote soient nationaux. Dans le cas de Dominion et de Smartmatic, des employés ont démontré que ces machines et programmes informatiques avaient déjà servi à détourner les élections vénézuéliennes au profit du dictateur communiste Ugo Chavez. Assez curieusement, les dirigeants de Dominion se sont inscrits aux abonnés absents.
Je pourrais poursuivre sur des pages et des pages, car il s’agit désormais d’une affaire criminelle au plus haut niveau, qui sème la panique non seulement au sein du parti démocrate mais également dans les salles de rédaction des Médias par nature anti-Trump, ainsi qu’ils l’ont démontré pendant 4 ans de diffusion de fausses nouvelles et de messages partisans.
article complet : https://www.atlantico.fr/[...]re-del-valle-pierre-rehov
Remarque : Gneu gneu, il n'y a pas de preuve.

