28) Tempest
[CHOIX 1]
Marion, les joues cramoisies, nerveuse, déplaçant son regard de tous côtés, évitant de croiser le votre, semble trembler davantage tandis que le temps s'écoule. Le temps s'écoule, seconde après seconde le malaise s'installe, quelque chose n'est pas normal. C'est alors qu'elle trouve la force de relever son regard pour vous observer, et c'est une scène inquiétante qui se déroule dans le reflet de son iris.
L'homme en face d'elle, auparavant si viril et sûr de lui, emplit de couleur, est soudainement devenu terriblement pâle. Des genoux aux épaules, son corps entier est pris d'un tremblement nerveux. Ses yeux s'agite, Marion voit de la peur dans l'expression de son bien-aimé.
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En effet, tandis qu'elle formulait son adorable requête, le sang vous est directement monté à la tête, ce liquide rougeâtre semblant même bouillir. Votre vision devient floue, le sol semble vibrer, et des couleurs chaotiques d'origines inconnues vous font entrapercevoir des formes inquiétantes, vous cernant de toutes part. Ces formes malsaines à la teinte démentielle, aux sons menaçants, au déplacements anarchiques se dirigent bien vers vous. Vous êtes encerclé par une tempête meurtrière, formant un voile vous empêchant de retourner dans votre univers propre.
Terrifié, tremblant comme un chien à l'agonie, piégé dans cette spirale de désespoir, une pensée parvient à faire s'effondrer le cyclone dans lequel vous êtes prisonnier. Une fille vous apparaît dans votre esprit, vous la reconnaissez d'emblée, c'est cette asociale aux cheveux gras, si naïve et en même temps si adorable, avec laquelle vous venez de passer une très sympathique après-midi. "C'est vrai, nous étions en train de discuter, elle venait de me demander quelque chose d'important", vous dîtes-vous.
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Vous tendez alors votre bras devant vous pour atteindre une petite main douce et chaleureuse. Ce simple contact eut l'effet d'un superbe éclat lumineux, venant transpercer la masse ténébreuse qui a inséré le chaos dans votre esprit une seconde auparavant. Vous n'avez aucune idée de ce qui a bien pu se produire, votre vision encore déformée, vos genoux légèrement tremblant, vous parvenez à vous remettre le plus droit possible, reprendre des couleurs et vous rapprocher de votre amie, laquelle vous lui tenez la main gauche.
En cet instant précis vous ne songez pas aux causes de la crise que vous venez de vivre, pas plus que vous ne réfléchissez à ses conséquences d'ailleurs. Vos pensées sont tournés toutes entières vers Marion. Alors que cette dernière commençait à afficher une mine inquiète, vous passez un bras dans le creux de son bassin, la rapprochez délicatement de vous, lui effleurant la joue de votre main libre, et vous l'embrassez tendrement. Un seul baiser, le temps d'une seconde.
Puis, vous vous écartez un peu, pour contempler la réaction de cette femme, dont la simple évocation spirituelle vous a permit de vous échapper d'une prison démentielle. Marion, ardente comme le phénix, affiche une expression à la fois heureuse, gênée et inquiète, c'est un visage parfaitement multiforme qu'elle arbore.
- T-tout va bien Célestin? Tu t'étais mis à trembler et semblait un peu pâle, ça va mieux j'espère?
Reprenant pleinement possession de vos moyens malgré les vertiges qui vous parcourent encore :
- Oui, tu sais je souhaitais vraiment conclure notre rendez-vous sur une note romantique. J'avais un peu le trac comme on dit.
- Ah c'était donc ça. Heureusement j'étais super inquiète. Tant mieux si ce n'était que ça... Hum... Du coup, on peut se revoir quand? J'avais p-pensé à demain, si ça te va?
- Oui demain c'est parfait, je prend ton numéro et on se dit tout ça ce soir? Tu vas rater ton train sinon.
-"O-oui ça marche", dit-elle avant de vous énoncer son numéro.
Quelques minutes s'écoulant encore, vous dîtes au revoir à votre dulcinée avec la promesse de vous écrire ce soir pour vous revoir le lendemain. Vous réfléchissez aux vertiges qui vous ont parcourus, sur le chemin de votre maison. Au final, ne sachant que penser d'un tel phénomène, vous avez été l'espace d'une seconde pris au piège dans une nouvelle de Lovecraft, c'est du moins la description la plus fidèle que vous parvenez à faire de l'enfer que vous avez vu.
Votre tentative de rationalisation n'aboutissant pas, vous vous retrouvez déjà sur le seuil de votre maison sans même être parvenu à trouver la moindre réponse.
Vous rentrez précipitamment chez vous, les lumières sont éteintes, votre mère n'est toujours pas rentrée. Encore un peu chamboulé par ce mal inconnu qui vous a frappé plus tôt, vous montez les escaliers menant à votre chambre, vous demandant ce que vous devriez faire...
CHOIX :
1. Envoyer un message à Marion
2. Connectez-vous sur votre facebook
3. Chercher des témoignages de personnes ayant subies les même maux sur internet
[CHOIX 1]
Marion, les joues cramoisies, nerveuse, déplaçant son regard de tous côtés, évitant de croiser le votre, semble trembler davantage tandis que le temps s'écoule. Le temps s'écoule, seconde après seconde le malaise s'installe, quelque chose n'est pas normal. C'est alors qu'elle trouve la force de relever son regard pour vous observer, et c'est une scène inquiétante qui se déroule dans le reflet de son iris.

L'homme en face d'elle, auparavant si viril et sûr de lui, emplit de couleur, est soudainement devenu terriblement pâle. Des genoux aux épaules, son corps entier est pris d'un tremblement nerveux. Ses yeux s'agite, Marion voit de la peur dans l'expression de son bien-aimé.

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En effet, tandis qu'elle formulait son adorable requête, le sang vous est directement monté à la tête, ce liquide rougeâtre semblant même bouillir. Votre vision devient floue, le sol semble vibrer, et des couleurs chaotiques d'origines inconnues vous font entrapercevoir des formes inquiétantes, vous cernant de toutes part. Ces formes malsaines à la teinte démentielle, aux sons menaçants, au déplacements anarchiques se dirigent bien vers vous. Vous êtes encerclé par une tempête meurtrière, formant un voile vous empêchant de retourner dans votre univers propre.
Terrifié, tremblant comme un chien à l'agonie, piégé dans cette spirale de désespoir, une pensée parvient à faire s'effondrer le cyclone dans lequel vous êtes prisonnier. Une fille vous apparaît dans votre esprit, vous la reconnaissez d'emblée, c'est cette asociale aux cheveux gras, si naïve et en même temps si adorable, avec laquelle vous venez de passer une très sympathique après-midi. "C'est vrai, nous étions en train de discuter, elle venait de me demander quelque chose d'important", vous dîtes-vous.
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Vous tendez alors votre bras devant vous pour atteindre une petite main douce et chaleureuse. Ce simple contact eut l'effet d'un superbe éclat lumineux, venant transpercer la masse ténébreuse qui a inséré le chaos dans votre esprit une seconde auparavant. Vous n'avez aucune idée de ce qui a bien pu se produire, votre vision encore déformée, vos genoux légèrement tremblant, vous parvenez à vous remettre le plus droit possible, reprendre des couleurs et vous rapprocher de votre amie, laquelle vous lui tenez la main gauche.
En cet instant précis vous ne songez pas aux causes de la crise que vous venez de vivre, pas plus que vous ne réfléchissez à ses conséquences d'ailleurs. Vos pensées sont tournés toutes entières vers Marion. Alors que cette dernière commençait à afficher une mine inquiète, vous passez un bras dans le creux de son bassin, la rapprochez délicatement de vous, lui effleurant la joue de votre main libre, et vous l'embrassez tendrement. Un seul baiser, le temps d'une seconde.

Puis, vous vous écartez un peu, pour contempler la réaction de cette femme, dont la simple évocation spirituelle vous a permit de vous échapper d'une prison démentielle. Marion, ardente comme le phénix, affiche une expression à la fois heureuse, gênée et inquiète, c'est un visage parfaitement multiforme qu'elle arbore.
- T-tout va bien Célestin? Tu t'étais mis à trembler et semblait un peu pâle, ça va mieux j'espère?

Reprenant pleinement possession de vos moyens malgré les vertiges qui vous parcourent encore :
- Oui, tu sais je souhaitais vraiment conclure notre rendez-vous sur une note romantique. J'avais un peu le trac comme on dit.

- Ah c'était donc ça. Heureusement j'étais super inquiète. Tant mieux si ce n'était que ça... Hum... Du coup, on peut se revoir quand? J'avais p-pensé à demain, si ça te va?

- Oui demain c'est parfait, je prend ton numéro et on se dit tout ça ce soir? Tu vas rater ton train sinon.

-"O-oui ça marche", dit-elle avant de vous énoncer son numéro.
Quelques minutes s'écoulant encore, vous dîtes au revoir à votre dulcinée avec la promesse de vous écrire ce soir pour vous revoir le lendemain. Vous réfléchissez aux vertiges qui vous ont parcourus, sur le chemin de votre maison. Au final, ne sachant que penser d'un tel phénomène, vous avez été l'espace d'une seconde pris au piège dans une nouvelle de Lovecraft, c'est du moins la description la plus fidèle que vous parvenez à faire de l'enfer que vous avez vu.
Votre tentative de rationalisation n'aboutissant pas, vous vous retrouvez déjà sur le seuil de votre maison sans même être parvenu à trouver la moindre réponse.
Vous rentrez précipitamment chez vous, les lumières sont éteintes, votre mère n'est toujours pas rentrée. Encore un peu chamboulé par ce mal inconnu qui vous a frappé plus tôt, vous montez les escaliers menant à votre chambre, vous demandant ce que vous devriez faire...
CHOIX :
1. Envoyer un message à Marion
2. Connectez-vous sur votre facebook
3. Chercher des témoignages de personnes ayant subies les même maux sur internet