troisième partie
Eric et Ludo marchaient à 5 mètres devant nous. Ils avaient l'air encore plus grands et massifs que sur la plage. Ils dépassaient les 1m90 et étaient tout en muscles. En comparaison, je devais avoir l'air d'une crevette.
Ils riaient de bon coeur en parlant de Tatie Shiksa, contents d'avoir trouvé "une putain de grosse chienne" selon leurs mots que nous entendions très bien de là où on était.
"Tatie, pourquoi tu suis ces deux types?
-Parce que ça m'amuse. Répondit-elle en regardant droit devant.
-Et pourquoi tu les laisses croire que tu es ma mère?
-Parce que ça m'amuse. Répéta-t-elle.
-C'est la seule raison?"
Un voile de tristesse assombrit le visage de Shiksa, dont les pensées m'étaient bien mystérieuses.
Elle se tourna vers moi et déposa un tendre baiser sur ma joue.
"Celestin, tu découvriras bien assez vite que la vie est intégralement de la merde. Ne fais les choses que si elles t'amusent, il n'y a aucune meilleure raison de les faire."
Je l'écoutai à moitié, distrait par ses seins toujours nus collés contre mon bras.
Elle se remis en marche et pressa le pas pour rejoindre les deux hommes.
Arrivés à la calanque, Ludo posa une grande serviette par terre tandis qu'Eric était déjà sur ma tante en train de l'embrasser à pleine bouche.
Elle était si docile entre ses mains. Il la touchait de partout, la pétrissait comme si elle lui appartenait.
Ludo se colla dans son dos et elle fut prise en sandwich. Les grosses bites noires pressaient contre le ventre et le dos de ma tante qui ne savait plus où donner de la tête.
Quand Eric finit de l'embrasser, il se tourna vers moi, un filet de salive le reliant toujours à ma tante qui lui léchait désormais les pectoraux.
"Ca te plait ce qu'on fait à ta mère Celestin?"
J'étais déchiré entre l'excitation fantastique du plus beau porno qui ce déroulait réellement sous mes yeux et la culpabilité d'être complice de quelque chose de mal.
Si j'avais été le mec bien, j'aurais fait quelque chose pour mettre fin à ça. J'aurais défendu ma tante qui avait perdu tout jugement. Mais pour rien au monde je n'aurais cassé ce moment.
"Oui ça me plait. Répondis-je.
-Tu veux qu'on continu?"
Tatie regarda vers moi à son tour, attendant ma réponse.
J'acquiesçai de la tête. Ma queue n'avait jamais bandé autant, je la pris dans ma main.
"Arrête Celestin. Ordonna Tatie Shiksa. Je t'interdis de t'astiquer sur moi. Un peu de respect pour ta mère."
Je ne compris pas pourquoi, mais elle semblait très sérieuse. Elle qui s'exhibait sans vergogne avec deux black comme la dernière des trainées osait m'interdire de me branler. J'étais frustré mais j'obéis.
"Mets tes mains dans ton dos. Regarde nous, mais ne te touche pas.
-Oui maman.
-Celestin, tu es ok pour que ta maman nous suce? Demanda Eric.
-Oui.
-Tu veux qu'elle suce lequel en premier? C'est toi qui choisis.
-Toi.
-Ok."
Tatie se mis à genoux et en me regardant droit dans les yeux, fit disparaitre le gros sexe noir.
Eric envoya sa tête en arrière et miaula de plaisir.
"Putain ça c'est de la suceuse de compétition.
-Elle te la bouffe entière sans pleurer, c'est une pro.
-Olala, ralentis Shiksa ou je vais pas tenir.
-Tu as vu Celestin, elle est super ta mère. C'est pas tout le monde qui sait sucer comme ça. Tu veux bien qu'elle me le fasse aussi ?"
J'acquiesçai encore une fois.
L'autre bite disparue comme la première au fond de la gorge de tatie qui branlait l'autre avec un joli coup de poignet.
Les deux black étaient aux anges. Tatie aussi se régalait, mais moi j'avais la bite qui devenait douloureuse. Machinalement j'ôtai ma main droite de mon dos et la portai à mon gland.
Tatie me foudroya de son regard bleu le plus autoritaire, me forçant à me ressaisir.
J'avais envie de pleurer tant c'était dur de résister.
Toujours à genoux, les cuisses bien écartées pour bien exhiber sa chatte, Tatie se donnait en spectacle. Sans arrêter de me fixer, elle passait d'une bite à l'autre de plus en plus vite.
Elle colla les deux gros gland sombre ensemble et les embrassa toute langue dehors en en savourant les moindres recoins.
Pendant qu'elle léchait les bites, elle les branlait à pleines mains et laissait échapper de sa gorge des bruits de femelle perverse totalement désinhibée. Moi je n'y connaissais rien mais même les deux noirs avaient l'air impressionnés par l'appétit de ma tatie.
"Arrête Shiksa, je vais cracher.
-Moi aussi"
La voix fébrile des deux hommes s'étranglait dans leur bouche. Aussi forts qu'ils étaient, elle les tenait totalement à sa merci et les manipulait comme des poupées. Seins gros seins ballotaient dans tous les sens pendant qu'elle se défoulait sur leurs chibres.
Au bout des quelques minutes les deux bites se crachèrent mutuellement l'une sur l'autre.
Tatie les bouffa avec une voracité effrayante jusqu'à ce que rien ne reste du liquide blanc sur les peaux noires.
Les black étaient vidés mais ne débandaient pas. Ils s'accroupirent à côté d'elle et firent pénétrer leurs gros doigts dans sa chatte. Ils y glissèrent facilement.
Ludo sortit son énorme langue et lécha le visage de Tatie. L'autre se suçait les doigts pour se délecter du jus de chatte, puis il approcha de moi pour me les faire sentir.
"Elle sent bon la chatte à ta mère. Tiens renifle la."
C'est vrai que ça sentait bon. J'ouvris légèrement la bouche et me léchai les lèvres. Eric mit ses doigts dans ma bouche pour me faire savourer le délicieux nectar salé. C'en était trop, je me mis à me branler comme un fou.
Une énorme claque me ramena sur terre. Tatie avait bondi vers moi pour me la mettre.
"Mais pourquoi?
-Je t'ai interdis de te branler, espèce de sale morveux. Tu obéis à ta mère ou je t'en colle une autre."
Je pouvais sentir des relents de sperme dans son haleine. Je n'étais plus frustré mais furieux. Comment cette grosse pute qui osait se sucer des bites devant son neveux osait exiger de moi que je me comporte comme un bon garçon? Et pourquoi ?
"Ecoute ta mère Celestin, on va la baiser pour te venger, t'es d'accord? Me demanda Ludo, rigolard avec son accent créole de merde qui m'énervait encore plus.
-Bien sûr qu'il est d'accord. Répondit à ma place tatie. Il est toujours d'accord. Il va laisser les vrais hommes me défoncer, il va se taire. Et si il ose se branler, je vous autorise à l'enculer. Allé les garçons, venez me prendre la chatte j'en ai besoin."
Je détestais tatie Shiksa de me traiter comme ça. Elle était devenue si méchante, si méprisante. C'était quoi son problème? Les femmes étaient-elles toutes comme ça ?
Elle se mis à 4 pattes sur la serviette, tendit sa belle croupe et me regarda à nouveau dans les yeux pendant que les deux black venaient à sa suite.
La première grosse queue noire commença à lui titiller les lèvres quand je remarquai encore la profonde tristesse dans le regard de Tatie. De la tristesse et de la déception.
Je compris que j'en étais la cause. Depuis le départ, je n'avais pas été à la hauteur.
Quelque chose se passa alors. Comme un volcan insoupçonné qui entra en éruption tout au fond de moi. Je bondis sur Eric avant qu'il n'ait commencé à baiser tatie et le poussa au sol.
"Qu'est ce que tu fous toi ? hurla-t-il.
-Ta gueule, tu la baiseras pas.
-Mais t'es con ou quoi ?
-Ta gueule à toi aussi, écarte toi ou je te démonte."
De l'extérieur je devais avoir l'air ridicule. Mais je m'en foutais, à cet instant j'avais l'impression de faire 2 mètres, d'avoir 120 kilos de muscles. J'étais près à tuer quiconque souillerait cette sublime chatte offerte.
Toute la journée tatie Shiksa n'avait cessé de m'encourager à m'affirmer, à être un homme. toute la journée elle m'en avait cru capable et à chaque fois je lui avais prouvé le contraire. Je n'ai fais que la décevoir.
Mais terminé, je ne voulais plus être un gosse. Je ne voulais plus être un branleur timide qui fait bien gentiment ce qu'on lui dit. Je voulais être l'étalon qui lui massacrerait la chatte, et rien ne m'en empêcherait.
D'un grand coup, je me dépucelai jusqu'à la garde tout au fond de son ventre.
Elle se crispa dans un grand cri de douleur avant de fondre dans mes mains.
Sans ménagement je la pilonnais et je la pilonnais en grognant, en bavant en l'insultant. J'étais le roi du monde dans sa chatte, je n'en sortirais plus jamais, je ne la laisserais plus à personne. Tatie était ma chienne.
Je fus surpris d'entendre tatie gueuler comme une truie en se cabrant. Elle tendit sa langue vers moi m'attrapa par les cheveux pour m'attirer et nous échangeâmes mon premier baiser. Même dans mes rêves les plus fous je n'aurais pu deviner une sensation aussi douce.
Eric et Ludo me félicitèrent
"Tu l'as bien faite jouir cette salope
-On aurait pas fait mieux à deux lol"
Sérieusement, je venais de la faire jouir. Moi, Celestin, je venais de faire jouir une femme. Une vraie salope en plus ?
J'étais comme un fou. Je retournai ma tante sur la serviette pour la prendre en missionnaire. Elle était si belle. Du sable était collé à ses seins plein de sueur, elle était essoufflée et radieuse, on aurait dit une sirène.
Les deux noirs se remirent à la tripoter, mais cette fois c'était eux qui m'admiraient en train d'en faire ma chienne.
"Vas y Celestin, finis la.
-Oui, on va le tenir pour toi. Finis toi au fond de sa chatte.
-Ok, j'y vais. Vous êtes prêts ?
-Vas y mon chéri. Répondit Tatie qui avait l'air vraiment heureuse pour la première fois. Prends ton plaisir comme un homme."
Je lui crachai un gros mollard sur la gueule et cette fois c'était moi qui plantais mon regard dans le sien.
"Pas besoin de ton autorisation, maman."
Et la destruction vaginale commença.
Tatie Shiksa se tortillait dans tous les sens, essayait de ramper en arrière pour reculer, mettait sa main sur mon ventre pour me freiner. Mais mes potes négros la tenaient fermement.
Vaincue et défaite, sa chatte jutait comme un fruit pressé et embaumait l'air iodé de la calanque.
Ses cris éclipsaient ceux des mouettes.
C'était donc vrai que j'avais une grosse bite. La chatte de tatie se déformait de plus en plus sous les coups de ma jeune matraque.
Un plaisir sadique monta en moi. Je vis défiler sous mes yeux le visage de toutes les actrices porno sur lesquelles j'avais fantasmé, toutes les instagrameuses, les meufs de ma classe à qui j'osais pas parler. Toutes ces femmes, toutes des putes. Toutes des trous à baiser, à mépriser, à détruire comme elles le méritent.
Je les baiserai toutes comme tatie Shiksa me l'a appris en les rendant accro à ma bite nerveuse. Je les engrosserai et les jetterai comme des merdes avant de passer à la suivante. Je leur déchirerai le cul, je leur bifflerai la gueule et je les souillerai car elle sont faites pour ça. Ces trous sur pattes.
Un nouvel orgasme déforma le beau visage de ma tante qui n'en pouvait plus. J'arrivais désormais à les reconnaitre.
"Tu veux que j'arrête Maman?"
Tatie était au bout du rouleau, mais quelque chose en elle l'empêchait de demander grâce. La fougue de mon éveil sexuel était si belle, qu'elle préférait souffrir que l'interrompre. Quelle femme admirable. Si je m'étais dépucelé sur une gamine de mon âge, j'étais sûr qu'elle n'en aurait pas supporté le dixième.
Je me rendis compte à quel point j'était amoureux d'elle. De ma bite jusqu'à mon esprit, elle avait tout conquis en moi.
En regardant sa chatte, rouge, gonflée et meurtrie, une partie de moi aurait préféré mourir que de la faire souffrir. Mais une autre partie, celle que tatie avait su faire éclore, n'en avait plus rien à foutre d'autre chose que mon plaisir.
Alors je retirai ma queue de son minou maltraité et guettai le soulagement sur son visage, pour mieux lui remettre mon gland, mais cette fois dans son cul.
Son trou couvert de sueur et de mouille ne mit pas trop longtemps pour m'accepter. Je m'y enfonçai en fermant les yeux.
Moi qui pensai que rien ne pouvait être meilleur qu'une chatte, j'allais de surprise en surprise.
Son trou du cul était le paradis de la bite. Quand les bites gentilles meurent, c'est surement dans ce trou que dieu les envoi.
Je demandais à mes acolytes de la soulever pour que je puisse m'allonger par terre. La baise, c'est bon mais fatiguant.
Une fois sur le dos, je leur fais signe de la laisser glisser sur mon chibre de tout son poids.
Tatie et moi, gueulâmes en rythme. Je perçai ses défenses et forai dans son trou.
Cette salope m'enserra la queue avec ses sphincters et la comprima à mort. J'en pouvais plus, et n'allait pas tarder.
"Empalez la bien sur moi. Dis je aux deux blackos qui s'exécutèrent"
Ils attrapèrent ses jambes et la firent monter et descendre sur ma tige.
Je mis mes mains derrière ma tête pour apprécier le spectacle de ce gros cul qui me dévorait.
Quelques vas et viens plus tard, dans un moment d'une perfection absolue, je repeins les intestins de ma tante avec la plus grosse éjac de ma vie.
Eric et Ludo la laissèrent tomber au sol à côté de moi et se jetèrent sur son anus béant pour le doigter. Pendant que je reprenais mon souffle, Tatie Shiksa se blottit contre moi et m'embrassa.
Elle qui avait tant besoin d'un homme, avait su me pousser dans mes derniers retranchements pour que j'en devienne un. Et je l'aimais tant pour ça.
Eric et Ludo vinrent porter à la bouche de tatie, tout le sperme abondant qu'il trouvèrent dans son cul. Rendant nos baisers encore meilleurs.
Ils retournèrent ensuite sur la plage naturiste, nous laissant tatie et moi dans les bras l'un de l'autre.
Tatie éclata d'un rire léger.
"Qu'est ce qu'il y a ?
-Rien je pense juste à ton père. S'il savait...
-Il serait furieux.
-Il serait surtout vexé.
-Pourquoi? Demandai-je perplexe.
-Bah t'es quand même beaucoup plus performant que lui au même âge."
Je regardai tatie Shiksa en fronçant les sourcils "Hein ?"
Eric et Ludo marchaient à 5 mètres devant nous. Ils avaient l'air encore plus grands et massifs que sur la plage. Ils dépassaient les 1m90 et étaient tout en muscles. En comparaison, je devais avoir l'air d'une crevette.
Ils riaient de bon coeur en parlant de Tatie Shiksa, contents d'avoir trouvé "une putain de grosse chienne" selon leurs mots que nous entendions très bien de là où on était.
"Tatie, pourquoi tu suis ces deux types?
-Parce que ça m'amuse. Répondit-elle en regardant droit devant.
-Et pourquoi tu les laisses croire que tu es ma mère?
-Parce que ça m'amuse. Répéta-t-elle.
-C'est la seule raison?"
Un voile de tristesse assombrit le visage de Shiksa, dont les pensées m'étaient bien mystérieuses.
Elle se tourna vers moi et déposa un tendre baiser sur ma joue.
"Celestin, tu découvriras bien assez vite que la vie est intégralement de la merde. Ne fais les choses que si elles t'amusent, il n'y a aucune meilleure raison de les faire."
Je l'écoutai à moitié, distrait par ses seins toujours nus collés contre mon bras.
Elle se remis en marche et pressa le pas pour rejoindre les deux hommes.
Arrivés à la calanque, Ludo posa une grande serviette par terre tandis qu'Eric était déjà sur ma tante en train de l'embrasser à pleine bouche.
Elle était si docile entre ses mains. Il la touchait de partout, la pétrissait comme si elle lui appartenait.
Ludo se colla dans son dos et elle fut prise en sandwich. Les grosses bites noires pressaient contre le ventre et le dos de ma tante qui ne savait plus où donner de la tête.
Quand Eric finit de l'embrasser, il se tourna vers moi, un filet de salive le reliant toujours à ma tante qui lui léchait désormais les pectoraux.
"Ca te plait ce qu'on fait à ta mère Celestin?"
J'étais déchiré entre l'excitation fantastique du plus beau porno qui ce déroulait réellement sous mes yeux et la culpabilité d'être complice de quelque chose de mal.
Si j'avais été le mec bien, j'aurais fait quelque chose pour mettre fin à ça. J'aurais défendu ma tante qui avait perdu tout jugement. Mais pour rien au monde je n'aurais cassé ce moment.
"Oui ça me plait. Répondis-je.
-Tu veux qu'on continu?"
Tatie regarda vers moi à son tour, attendant ma réponse.
J'acquiesçai de la tête. Ma queue n'avait jamais bandé autant, je la pris dans ma main.
"Arrête Celestin. Ordonna Tatie Shiksa. Je t'interdis de t'astiquer sur moi. Un peu de respect pour ta mère."
Je ne compris pas pourquoi, mais elle semblait très sérieuse. Elle qui s'exhibait sans vergogne avec deux black comme la dernière des trainées osait m'interdire de me branler. J'étais frustré mais j'obéis.
"Mets tes mains dans ton dos. Regarde nous, mais ne te touche pas.
-Oui maman.
-Celestin, tu es ok pour que ta maman nous suce? Demanda Eric.
-Oui.
-Tu veux qu'elle suce lequel en premier? C'est toi qui choisis.
-Toi.
-Ok."
Tatie se mis à genoux et en me regardant droit dans les yeux, fit disparaitre le gros sexe noir.
Eric envoya sa tête en arrière et miaula de plaisir.
"Putain ça c'est de la suceuse de compétition.
-Elle te la bouffe entière sans pleurer, c'est une pro.
-Olala, ralentis Shiksa ou je vais pas tenir.
-Tu as vu Celestin, elle est super ta mère. C'est pas tout le monde qui sait sucer comme ça. Tu veux bien qu'elle me le fasse aussi ?"
J'acquiesçai encore une fois.
L'autre bite disparue comme la première au fond de la gorge de tatie qui branlait l'autre avec un joli coup de poignet.
Les deux black étaient aux anges. Tatie aussi se régalait, mais moi j'avais la bite qui devenait douloureuse. Machinalement j'ôtai ma main droite de mon dos et la portai à mon gland.
Tatie me foudroya de son regard bleu le plus autoritaire, me forçant à me ressaisir.
J'avais envie de pleurer tant c'était dur de résister.
Toujours à genoux, les cuisses bien écartées pour bien exhiber sa chatte, Tatie se donnait en spectacle. Sans arrêter de me fixer, elle passait d'une bite à l'autre de plus en plus vite.
Elle colla les deux gros gland sombre ensemble et les embrassa toute langue dehors en en savourant les moindres recoins.
Pendant qu'elle léchait les bites, elle les branlait à pleines mains et laissait échapper de sa gorge des bruits de femelle perverse totalement désinhibée. Moi je n'y connaissais rien mais même les deux noirs avaient l'air impressionnés par l'appétit de ma tatie.
"Arrête Shiksa, je vais cracher.
-Moi aussi"
La voix fébrile des deux hommes s'étranglait dans leur bouche. Aussi forts qu'ils étaient, elle les tenait totalement à sa merci et les manipulait comme des poupées. Seins gros seins ballotaient dans tous les sens pendant qu'elle se défoulait sur leurs chibres.
Au bout des quelques minutes les deux bites se crachèrent mutuellement l'une sur l'autre.
Tatie les bouffa avec une voracité effrayante jusqu'à ce que rien ne reste du liquide blanc sur les peaux noires.
Les black étaient vidés mais ne débandaient pas. Ils s'accroupirent à côté d'elle et firent pénétrer leurs gros doigts dans sa chatte. Ils y glissèrent facilement.
Ludo sortit son énorme langue et lécha le visage de Tatie. L'autre se suçait les doigts pour se délecter du jus de chatte, puis il approcha de moi pour me les faire sentir.
"Elle sent bon la chatte à ta mère. Tiens renifle la."
C'est vrai que ça sentait bon. J'ouvris légèrement la bouche et me léchai les lèvres. Eric mit ses doigts dans ma bouche pour me faire savourer le délicieux nectar salé. C'en était trop, je me mis à me branler comme un fou.
Une énorme claque me ramena sur terre. Tatie avait bondi vers moi pour me la mettre.
"Mais pourquoi?
-Je t'ai interdis de te branler, espèce de sale morveux. Tu obéis à ta mère ou je t'en colle une autre."
Je pouvais sentir des relents de sperme dans son haleine. Je n'étais plus frustré mais furieux. Comment cette grosse pute qui osait se sucer des bites devant son neveux osait exiger de moi que je me comporte comme un bon garçon? Et pourquoi ?
"Ecoute ta mère Celestin, on va la baiser pour te venger, t'es d'accord? Me demanda Ludo, rigolard avec son accent créole de merde qui m'énervait encore plus.
-Bien sûr qu'il est d'accord. Répondit à ma place tatie. Il est toujours d'accord. Il va laisser les vrais hommes me défoncer, il va se taire. Et si il ose se branler, je vous autorise à l'enculer. Allé les garçons, venez me prendre la chatte j'en ai besoin."
Je détestais tatie Shiksa de me traiter comme ça. Elle était devenue si méchante, si méprisante. C'était quoi son problème? Les femmes étaient-elles toutes comme ça ?
Elle se mis à 4 pattes sur la serviette, tendit sa belle croupe et me regarda à nouveau dans les yeux pendant que les deux black venaient à sa suite.
La première grosse queue noire commença à lui titiller les lèvres quand je remarquai encore la profonde tristesse dans le regard de Tatie. De la tristesse et de la déception.
Je compris que j'en étais la cause. Depuis le départ, je n'avais pas été à la hauteur.
Quelque chose se passa alors. Comme un volcan insoupçonné qui entra en éruption tout au fond de moi. Je bondis sur Eric avant qu'il n'ait commencé à baiser tatie et le poussa au sol.
"Qu'est ce que tu fous toi ? hurla-t-il.
-Ta gueule, tu la baiseras pas.
-Mais t'es con ou quoi ?
-Ta gueule à toi aussi, écarte toi ou je te démonte."
De l'extérieur je devais avoir l'air ridicule. Mais je m'en foutais, à cet instant j'avais l'impression de faire 2 mètres, d'avoir 120 kilos de muscles. J'étais près à tuer quiconque souillerait cette sublime chatte offerte.
Toute la journée tatie Shiksa n'avait cessé de m'encourager à m'affirmer, à être un homme. toute la journée elle m'en avait cru capable et à chaque fois je lui avais prouvé le contraire. Je n'ai fais que la décevoir.
Mais terminé, je ne voulais plus être un gosse. Je ne voulais plus être un branleur timide qui fait bien gentiment ce qu'on lui dit. Je voulais être l'étalon qui lui massacrerait la chatte, et rien ne m'en empêcherait.
D'un grand coup, je me dépucelai jusqu'à la garde tout au fond de son ventre.
Elle se crispa dans un grand cri de douleur avant de fondre dans mes mains.
Sans ménagement je la pilonnais et je la pilonnais en grognant, en bavant en l'insultant. J'étais le roi du monde dans sa chatte, je n'en sortirais plus jamais, je ne la laisserais plus à personne. Tatie était ma chienne.
Je fus surpris d'entendre tatie gueuler comme une truie en se cabrant. Elle tendit sa langue vers moi m'attrapa par les cheveux pour m'attirer et nous échangeâmes mon premier baiser. Même dans mes rêves les plus fous je n'aurais pu deviner une sensation aussi douce.
Eric et Ludo me félicitèrent
"Tu l'as bien faite jouir cette salope
-On aurait pas fait mieux à deux lol"
Sérieusement, je venais de la faire jouir. Moi, Celestin, je venais de faire jouir une femme. Une vraie salope en plus ?
J'étais comme un fou. Je retournai ma tante sur la serviette pour la prendre en missionnaire. Elle était si belle. Du sable était collé à ses seins plein de sueur, elle était essoufflée et radieuse, on aurait dit une sirène.
Les deux noirs se remirent à la tripoter, mais cette fois c'était eux qui m'admiraient en train d'en faire ma chienne.
"Vas y Celestin, finis la.
-Oui, on va le tenir pour toi. Finis toi au fond de sa chatte.
-Ok, j'y vais. Vous êtes prêts ?
-Vas y mon chéri. Répondit Tatie qui avait l'air vraiment heureuse pour la première fois. Prends ton plaisir comme un homme."
Je lui crachai un gros mollard sur la gueule et cette fois c'était moi qui plantais mon regard dans le sien.
"Pas besoin de ton autorisation, maman."
Et la destruction vaginale commença.
Tatie Shiksa se tortillait dans tous les sens, essayait de ramper en arrière pour reculer, mettait sa main sur mon ventre pour me freiner. Mais mes potes négros la tenaient fermement.
Vaincue et défaite, sa chatte jutait comme un fruit pressé et embaumait l'air iodé de la calanque.
Ses cris éclipsaient ceux des mouettes.
C'était donc vrai que j'avais une grosse bite. La chatte de tatie se déformait de plus en plus sous les coups de ma jeune matraque.
Un plaisir sadique monta en moi. Je vis défiler sous mes yeux le visage de toutes les actrices porno sur lesquelles j'avais fantasmé, toutes les instagrameuses, les meufs de ma classe à qui j'osais pas parler. Toutes ces femmes, toutes des putes. Toutes des trous à baiser, à mépriser, à détruire comme elles le méritent.
Je les baiserai toutes comme tatie Shiksa me l'a appris en les rendant accro à ma bite nerveuse. Je les engrosserai et les jetterai comme des merdes avant de passer à la suivante. Je leur déchirerai le cul, je leur bifflerai la gueule et je les souillerai car elle sont faites pour ça. Ces trous sur pattes.
Un nouvel orgasme déforma le beau visage de ma tante qui n'en pouvait plus. J'arrivais désormais à les reconnaitre.
"Tu veux que j'arrête Maman?"
Tatie était au bout du rouleau, mais quelque chose en elle l'empêchait de demander grâce. La fougue de mon éveil sexuel était si belle, qu'elle préférait souffrir que l'interrompre. Quelle femme admirable. Si je m'étais dépucelé sur une gamine de mon âge, j'étais sûr qu'elle n'en aurait pas supporté le dixième.
Je me rendis compte à quel point j'était amoureux d'elle. De ma bite jusqu'à mon esprit, elle avait tout conquis en moi.
En regardant sa chatte, rouge, gonflée et meurtrie, une partie de moi aurait préféré mourir que de la faire souffrir. Mais une autre partie, celle que tatie avait su faire éclore, n'en avait plus rien à foutre d'autre chose que mon plaisir.
Alors je retirai ma queue de son minou maltraité et guettai le soulagement sur son visage, pour mieux lui remettre mon gland, mais cette fois dans son cul.
Son trou couvert de sueur et de mouille ne mit pas trop longtemps pour m'accepter. Je m'y enfonçai en fermant les yeux.
Moi qui pensai que rien ne pouvait être meilleur qu'une chatte, j'allais de surprise en surprise.
Son trou du cul était le paradis de la bite. Quand les bites gentilles meurent, c'est surement dans ce trou que dieu les envoi.
Je demandais à mes acolytes de la soulever pour que je puisse m'allonger par terre. La baise, c'est bon mais fatiguant.
Une fois sur le dos, je leur fais signe de la laisser glisser sur mon chibre de tout son poids.
Tatie et moi, gueulâmes en rythme. Je perçai ses défenses et forai dans son trou.
Cette salope m'enserra la queue avec ses sphincters et la comprima à mort. J'en pouvais plus, et n'allait pas tarder.
"Empalez la bien sur moi. Dis je aux deux blackos qui s'exécutèrent"
Ils attrapèrent ses jambes et la firent monter et descendre sur ma tige.
Je mis mes mains derrière ma tête pour apprécier le spectacle de ce gros cul qui me dévorait.
Quelques vas et viens plus tard, dans un moment d'une perfection absolue, je repeins les intestins de ma tante avec la plus grosse éjac de ma vie.
Eric et Ludo la laissèrent tomber au sol à côté de moi et se jetèrent sur son anus béant pour le doigter. Pendant que je reprenais mon souffle, Tatie Shiksa se blottit contre moi et m'embrassa.
Elle qui avait tant besoin d'un homme, avait su me pousser dans mes derniers retranchements pour que j'en devienne un. Et je l'aimais tant pour ça.
Eric et Ludo vinrent porter à la bouche de tatie, tout le sperme abondant qu'il trouvèrent dans son cul. Rendant nos baisers encore meilleurs.
Ils retournèrent ensuite sur la plage naturiste, nous laissant tatie et moi dans les bras l'un de l'autre.
Tatie éclata d'un rire léger.
"Qu'est ce qu'il y a ?
-Rien je pense juste à ton père. S'il savait...
-Il serait furieux.
-Il serait surtout vexé.
-Pourquoi? Demandai-je perplexe.
-Bah t'es quand même beaucoup plus performant que lui au même âge."
Je regardai tatie Shiksa en fronçant les sourcils "Hein ?"