Deuxième partie
En une seconde, elle se débarrassa de sa robe et se laissa tomber sur le sable. Allongée, elle se cambra et s'étira comme si elle sortait d'un long sommeil. Puis elle se détendit avec un petit gémissement érotique tout en offrant totalement son corps au soleil.
Ses gros seins blancs durcissaient d'un coup sous la caresse du vent marin. Ses pieds aux orteils soigneusement vernis de rouge s'enfonçaient dans le sable, ses jambes s'écartaient et un magnifique vagin rose serré se dévoilait à mon regard.
"Quand tu auras fini de me mater, tu te déshabilleras aussi. Tu sais, ici c'est très impoli de garder ses vêtements.
-Oui tatie"
Timidement, j'ôtai mon tshirt et mon maillot. Le moment tant redouté était là. Mon instinct me dictait de mettre mes mains sur ma queue, mais je savais que j'aurais eu l'air encore plus ridicule.
Alors tant pis, rassemblant mon courage, je me retournai et laissa ma tante me voir entièrement nu pour la première fois depuis l'âge des couches.
Sans s'en cacher elle observa attentivement mon sexe. Je guettai la moindre expression moqueuse sur son visage, mais rien. Elle mit ses lunettes de soleil et me gratifia simplement d'une phrase mystérieuse "Je m'en doutais, tu es monté comme ton père."
J'ignorais si c'était un compliment. Penaud, je m'allongeai à un mètre d'elle et tentai de penser à autre chose.
Il n'y avait qu'une quinzaine de personnes sur la plage. La moitié étant des couples de vieux, le reste était des hommes seuls. Tous ceux là avaient le visage tourné vers tatie.
Deux d'entre eux se levèrent et se dirigèrent vers nous. Des grands noirs d'une vingtaine d'années. Allais-je devoir me battre si ils importunaient tatie? Ils étaient bien plus costauds que moi, la nudité ne permettait aucune triche, la différence musculaire était frappante.
Ils vinrent s'accroupir à côté de ma tante, leurs grosses couilles pendantes touchaient presque le sable.
"Bonjour mademoiselle. Vous êtes venue avec vitre fils ? Demanda le plus musclé avec un accent antillais.
-Oui, répondit ma tante avec un large sourire, visiblement amusée par cette méprise.
-Tu as de la chance d'avoir une maman aussi belle, intervint l'autre gars dans ma direction.
-Son père n'est pas là?
-Non, son père travaille beaucoup. Il ne sait pas qu'on est ici. Mais mon fils et moi sommes très complices, il sait garder mes petits secrets. N'est ce pas Celestin ?
-Oui maman, dis en entrant dans le jeu sans comprendre pourquoi."
Les deux mecs lorgnaient sur le corps de tatie comme des chiens sur un steak. L'un deux osa poser sa main sur sa cheville, ce qui ne semblait pas la déranger du tout. Elle tapa la discutions avec eux, continuant à mentir sur notre lien de parenté. Et tandis que la conversation devenait amicale, les deux hommes approchaient d'elle de plus en plus, cherchant à tester à quel moment elle les arrêterait.
Au lieu de ça, tatie ne faisait qu'ouvrir subrepticement les jambes, exposant son vagin qui semblait éclore comme une rose.
Les deux hommes, dont le nom nous était à présent connu, Eric et Ludo, comprirent peu à peu que tatie n'avait aucune pudeur devant son "fils" et devinrent encore plus caressant.
"Celestin, ta mère à des seins magnifiques, dit Eric en prenant un téton de tatie délicatement entre ses doigts.
-Et des jambes aussi, reprit l'autre dont la main remontait à présent au dessus du genoux.
-Tu pourrais leur dire merci Celestin, ces garçons complimentent ta maman.
-Oh mais je crois bien que ça lui plait, dit Ludovic en éclatant de rire et désignant mon entre jambe."
Sans m'en rendre compte je m'étais mis à bander comme un porc. C'était la pire honte de ma vie. J'avais envie de me cacher dans le sable, mais malgré ça je n'arrivais pas à débander, bien au contraire.
Je m'attendais à ce que tatie me traite de tous les noms, voir qu'elle me frappe. Au lieu de ça elle fit la dernière chose que j'aurais pu prévoir. Elle se tendit vers moi et prit ma queue dans sa main. Elle décalotta lentement mon gland et j'eu l'impression de quitter la terre. Une fille touchait ma bite. Non une femme. Non ma tante, ma magnifique tante si sexy, celle qui chauffait deux noirs devant moi avait enveloppé ma bite de ses doigts délicats. Ce simple moment aussi incongru qu'obscène m'avait donné plus de plaisir que toutes mes branlettes cumulées. Je savais que jusqu'à ma mort, je ne pourrais jamais l'oublier.
"Vous voyez, j'ai le fils le plus cool de la terre. Dit elle à ses deux soupirants qui hallucinaient et bandaient eux aussi.
-En effet madame, vous avez une belle complicité.
-Et j'ai de quoi être fière n'est ce pas, il n'a rien à vous envier et pourtant il est encore jeune.
-Ca, il pourrait être un vrai antillais. Répondit Ludo avec bonne humeur."
Avec toute cette émotion je n'avais pas encore réalisé que leur sexe n'était pas beaucoup plus gros que le miens, qui n'avait pourtant pas fini de grandir. Etait-ce ça qu'elle voulait dire quand tatie m'avait comparé à mon père? Suis-je bien monté ? Il semblerait. Je ne m'en doutais même pas.
Elle me lâcha la bite, à mon grand désespoir, mais la satisfaction d'avoir été complimenté par une femme était une belle consolation.
"Il y a une calanque tranquille pas loin d'ici, déclara Eric. On y va ?
-Je vous suis. Répondit tatie.
-Et vous voulez pas que votre fils vous attende ici madame Shiksa?"
Tatie se redressa, élevant sa belle cambrure et ses grosses fesses à hauteur de mon visage. Elle me regarda avec un sourire pervers.
"Ce n'est pas à moi d'en décider. Tu veux venir Celestin ?"
La suite demain
En une seconde, elle se débarrassa de sa robe et se laissa tomber sur le sable. Allongée, elle se cambra et s'étira comme si elle sortait d'un long sommeil. Puis elle se détendit avec un petit gémissement érotique tout en offrant totalement son corps au soleil.
Ses gros seins blancs durcissaient d'un coup sous la caresse du vent marin. Ses pieds aux orteils soigneusement vernis de rouge s'enfonçaient dans le sable, ses jambes s'écartaient et un magnifique vagin rose serré se dévoilait à mon regard.
"Quand tu auras fini de me mater, tu te déshabilleras aussi. Tu sais, ici c'est très impoli de garder ses vêtements.
-Oui tatie"
Timidement, j'ôtai mon tshirt et mon maillot. Le moment tant redouté était là. Mon instinct me dictait de mettre mes mains sur ma queue, mais je savais que j'aurais eu l'air encore plus ridicule.
Alors tant pis, rassemblant mon courage, je me retournai et laissa ma tante me voir entièrement nu pour la première fois depuis l'âge des couches.
Sans s'en cacher elle observa attentivement mon sexe. Je guettai la moindre expression moqueuse sur son visage, mais rien. Elle mit ses lunettes de soleil et me gratifia simplement d'une phrase mystérieuse "Je m'en doutais, tu es monté comme ton père."
J'ignorais si c'était un compliment. Penaud, je m'allongeai à un mètre d'elle et tentai de penser à autre chose.
Il n'y avait qu'une quinzaine de personnes sur la plage. La moitié étant des couples de vieux, le reste était des hommes seuls. Tous ceux là avaient le visage tourné vers tatie.
Deux d'entre eux se levèrent et se dirigèrent vers nous. Des grands noirs d'une vingtaine d'années. Allais-je devoir me battre si ils importunaient tatie? Ils étaient bien plus costauds que moi, la nudité ne permettait aucune triche, la différence musculaire était frappante.
Ils vinrent s'accroupir à côté de ma tante, leurs grosses couilles pendantes touchaient presque le sable.
"Bonjour mademoiselle. Vous êtes venue avec vitre fils ? Demanda le plus musclé avec un accent antillais.
-Oui, répondit ma tante avec un large sourire, visiblement amusée par cette méprise.
-Tu as de la chance d'avoir une maman aussi belle, intervint l'autre gars dans ma direction.
-Son père n'est pas là?
-Non, son père travaille beaucoup. Il ne sait pas qu'on est ici. Mais mon fils et moi sommes très complices, il sait garder mes petits secrets. N'est ce pas Celestin ?
-Oui maman, dis en entrant dans le jeu sans comprendre pourquoi."
Les deux mecs lorgnaient sur le corps de tatie comme des chiens sur un steak. L'un deux osa poser sa main sur sa cheville, ce qui ne semblait pas la déranger du tout. Elle tapa la discutions avec eux, continuant à mentir sur notre lien de parenté. Et tandis que la conversation devenait amicale, les deux hommes approchaient d'elle de plus en plus, cherchant à tester à quel moment elle les arrêterait.
Au lieu de ça, tatie ne faisait qu'ouvrir subrepticement les jambes, exposant son vagin qui semblait éclore comme une rose.
Les deux hommes, dont le nom nous était à présent connu, Eric et Ludo, comprirent peu à peu que tatie n'avait aucune pudeur devant son "fils" et devinrent encore plus caressant.
"Celestin, ta mère à des seins magnifiques, dit Eric en prenant un téton de tatie délicatement entre ses doigts.
-Et des jambes aussi, reprit l'autre dont la main remontait à présent au dessus du genoux.
-Tu pourrais leur dire merci Celestin, ces garçons complimentent ta maman.
-Oh mais je crois bien que ça lui plait, dit Ludovic en éclatant de rire et désignant mon entre jambe."
Sans m'en rendre compte je m'étais mis à bander comme un porc. C'était la pire honte de ma vie. J'avais envie de me cacher dans le sable, mais malgré ça je n'arrivais pas à débander, bien au contraire.
Je m'attendais à ce que tatie me traite de tous les noms, voir qu'elle me frappe. Au lieu de ça elle fit la dernière chose que j'aurais pu prévoir. Elle se tendit vers moi et prit ma queue dans sa main. Elle décalotta lentement mon gland et j'eu l'impression de quitter la terre. Une fille touchait ma bite. Non une femme. Non ma tante, ma magnifique tante si sexy, celle qui chauffait deux noirs devant moi avait enveloppé ma bite de ses doigts délicats. Ce simple moment aussi incongru qu'obscène m'avait donné plus de plaisir que toutes mes branlettes cumulées. Je savais que jusqu'à ma mort, je ne pourrais jamais l'oublier.
"Vous voyez, j'ai le fils le plus cool de la terre. Dit elle à ses deux soupirants qui hallucinaient et bandaient eux aussi.
-En effet madame, vous avez une belle complicité.
-Et j'ai de quoi être fière n'est ce pas, il n'a rien à vous envier et pourtant il est encore jeune.
-Ca, il pourrait être un vrai antillais. Répondit Ludo avec bonne humeur."
Avec toute cette émotion je n'avais pas encore réalisé que leur sexe n'était pas beaucoup plus gros que le miens, qui n'avait pourtant pas fini de grandir. Etait-ce ça qu'elle voulait dire quand tatie m'avait comparé à mon père? Suis-je bien monté ? Il semblerait. Je ne m'en doutais même pas.
Elle me lâcha la bite, à mon grand désespoir, mais la satisfaction d'avoir été complimenté par une femme était une belle consolation.
"Il y a une calanque tranquille pas loin d'ici, déclara Eric. On y va ?
-Je vous suis. Répondit tatie.
-Et vous voulez pas que votre fils vous attende ici madame Shiksa?"
Tatie se redressa, élevant sa belle cambrure et ses grosses fesses à hauteur de mon visage. Elle me regarda avec un sourire pervers.
"Ce n'est pas à moi d'en décider. Tu veux venir Celestin ?"
La suite demain