Une voix grave parle dans le noir :
L'adieu que tu fais actuellement à l'ancien monde n'est autre que le commencement d'un autre monde. Façonner un univers différent, non forcément à l'antagonisme de l'ancien, et non forcément nouveau comparé à l'ancien, il peut être en relation étroite comme aussi éloigné tel que la version officielle du 11 Sept et la réalité. D'ailleurs qu'est-ce que la réalité ? C'est ce que tu crois réel, juste dans l'instant, conforme à une logique d'un monde fonctionnant sur des engrenages, pistons, ressorts, énergies, etc que tu as su intégrer profondément dans ton cerveau. Cerveau probablement aliéné par le mammonisme ambiant de la société bourgeoise matérialiste et non vivante à laquelle tu es éternellement rattaché car tu es né dedans.
Tu vas maintenant voyager, vivre détaché de la réalité matérielle, te transcender dans un autre monde vivant. Adieu.
La voix est sortie de ma tête, j'ai oublié tout ce qu'elle vient de me dire, d'ailleurs qu'est-ce que je fais là ? Ah c'est moi ça me revient.
Je descendais les marches d'un escalier, le bruit de mes pas provoqué par mes pieds nus sur du bois grinçant résonnait dans le noir. Je prête plus attention aux sons quand je me trouve dans l'obscurité. Je pensais au fait que j'étais supérieur aux autres, oui c'est un fait, j'y pensais tranquillement car je savais que le temps était à moi, en effet le temps n'existe pas, il n'y a pas de propriété sur le temps donc je le volais au monde, je ne pouvais pas le louer, le modifier, le revendre car il n'existe pas mais je pouvais me l'accaparer. Ainsi j'utilisais à ma guise quelque chose qui n'existait pas à mon plus grand plaisir. Je rouvrais les yeux, ma main glissais toujours sur la rampe de cet escalier en noyer. Je ressentais le froid car je n'étais que très légèrement habillé, un t-shirt, un caleçon, et des chaussettes. J'ouvrais la porte en bas de cet escalier, c'était un endroit secret. J'ouvrais cette porte. Ma décision fut prise en un éclair de l'ouvrir mais mon action fut extrêmement lente. J'allumais donc ma lampe torche pour éclairer la pièce creusée à même la pierre, étant dans un souterrain. Une armure de chevalier incomplète et partiellement cassée à cause de coups d'épées qui avaient du porter perte et souffrance à son ancien propriétaire, cette armure était bien existante pour un tas de choses. Je ne possédais que le haut, la cote de maille, et le casque. Pour le bas j'avais acheté des bottes en cuir d'assez bonne facture à un tanneur du coin et je portais généralement un jean. Je n'avais encore jamais porté cet accoutrement en public et c'était normal. Je ne suis pas noble. Je ne possédais pas de cheval, ni d'argent, ni de terres, mais je possédais une conviction. Une conviction si forte qu'elle brûlait au fond de moi faisant fondre tout ce qui pouvait la retenir ou la prendre en étau. La haine ou l'amour ne résistait pas à cette conviction, la vengeance ou le pardon était balayé. Je mettais un peu de musique sur mon enceinte. Du rap nadsat. C'était bien évidemment de la merde musicalement parlant, une musique bâtarde, pauvre, provenant à l'origine d'une contrée maléfique en tout point, mais ce rap là était différent. Comme quoi des armes sont facilement retournables.
Je m'asseyais sur un canapé rouge et allumais un joint en même temps que la lumière de la pièce. La lumière n'éclairait pas beaucoup, je n'avais pas de réseau dans cet endroit là étant sous terre, et il y avait une assez forte odeur de renfermé. Je fixais en face de moi ma collection d'armes. Un fusil d'assaut Kalashnikov, une vieille Winchester, un katana, une épée, un Luger, et un arc. Bien évidemment je n'avais pas de munitions pour mes armes à feu et mes lames étaient rouillées, en fait je ne pouvais me servir uniquement que de mon arc ayant des flèches, de plus de bonne qualité. On ne peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre, et la crémière ! Enfin moi juste la crémière m'aurait suffit. Osef du beurre et de son argent. Je voulais trouver une fille simple, belle dans son authenticité, discrète, attentionnée??? et qui savait faire la cuisine bordel. Mais bon, j'étais extrêmement timide, pas sûr de moi, j'avais des boutons, des lunettes, une coupe??? enfin des cheveux en pagaille, je m'habillais de sweat-shirt vieux de plusieurs années, je parlais un argot pas charmant du tout, et j'avais des passions plus qu'étranges pour un adolescent de mon âge. Et mes objectifs dans la vie ? Devenir Roi. Rien que ça. Même la loi de l'attractivité ou ma légende personnelle devait se foutre de ma gueule. J'étais quelqu'un de très passionnant à suivre de loin mais invivable au quotidien.
L'adieu que tu fais actuellement à l'ancien monde n'est autre que le commencement d'un autre monde. Façonner un univers différent, non forcément à l'antagonisme de l'ancien, et non forcément nouveau comparé à l'ancien, il peut être en relation étroite comme aussi éloigné tel que la version officielle du 11 Sept et la réalité. D'ailleurs qu'est-ce que la réalité ? C'est ce que tu crois réel, juste dans l'instant, conforme à une logique d'un monde fonctionnant sur des engrenages, pistons, ressorts, énergies, etc que tu as su intégrer profondément dans ton cerveau. Cerveau probablement aliéné par le mammonisme ambiant de la société bourgeoise matérialiste et non vivante à laquelle tu es éternellement rattaché car tu es né dedans.
Tu vas maintenant voyager, vivre détaché de la réalité matérielle, te transcender dans un autre monde vivant. Adieu.
La voix est sortie de ma tête, j'ai oublié tout ce qu'elle vient de me dire, d'ailleurs qu'est-ce que je fais là ? Ah c'est moi ça me revient.
Je descendais les marches d'un escalier, le bruit de mes pas provoqué par mes pieds nus sur du bois grinçant résonnait dans le noir. Je prête plus attention aux sons quand je me trouve dans l'obscurité. Je pensais au fait que j'étais supérieur aux autres, oui c'est un fait, j'y pensais tranquillement car je savais que le temps était à moi, en effet le temps n'existe pas, il n'y a pas de propriété sur le temps donc je le volais au monde, je ne pouvais pas le louer, le modifier, le revendre car il n'existe pas mais je pouvais me l'accaparer. Ainsi j'utilisais à ma guise quelque chose qui n'existait pas à mon plus grand plaisir. Je rouvrais les yeux, ma main glissais toujours sur la rampe de cet escalier en noyer. Je ressentais le froid car je n'étais que très légèrement habillé, un t-shirt, un caleçon, et des chaussettes. J'ouvrais la porte en bas de cet escalier, c'était un endroit secret. J'ouvrais cette porte. Ma décision fut prise en un éclair de l'ouvrir mais mon action fut extrêmement lente. J'allumais donc ma lampe torche pour éclairer la pièce creusée à même la pierre, étant dans un souterrain. Une armure de chevalier incomplète et partiellement cassée à cause de coups d'épées qui avaient du porter perte et souffrance à son ancien propriétaire, cette armure était bien existante pour un tas de choses. Je ne possédais que le haut, la cote de maille, et le casque. Pour le bas j'avais acheté des bottes en cuir d'assez bonne facture à un tanneur du coin et je portais généralement un jean. Je n'avais encore jamais porté cet accoutrement en public et c'était normal. Je ne suis pas noble. Je ne possédais pas de cheval, ni d'argent, ni de terres, mais je possédais une conviction. Une conviction si forte qu'elle brûlait au fond de moi faisant fondre tout ce qui pouvait la retenir ou la prendre en étau. La haine ou l'amour ne résistait pas à cette conviction, la vengeance ou le pardon était balayé. Je mettais un peu de musique sur mon enceinte. Du rap nadsat. C'était bien évidemment de la merde musicalement parlant, une musique bâtarde, pauvre, provenant à l'origine d'une contrée maléfique en tout point, mais ce rap là était différent. Comme quoi des armes sont facilement retournables.
Je m'asseyais sur un canapé rouge et allumais un joint en même temps que la lumière de la pièce. La lumière n'éclairait pas beaucoup, je n'avais pas de réseau dans cet endroit là étant sous terre, et il y avait une assez forte odeur de renfermé. Je fixais en face de moi ma collection d'armes. Un fusil d'assaut Kalashnikov, une vieille Winchester, un katana, une épée, un Luger, et un arc. Bien évidemment je n'avais pas de munitions pour mes armes à feu et mes lames étaient rouillées, en fait je ne pouvais me servir uniquement que de mon arc ayant des flèches, de plus de bonne qualité. On ne peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre, et la crémière ! Enfin moi juste la crémière m'aurait suffit. Osef du beurre et de son argent. Je voulais trouver une fille simple, belle dans son authenticité, discrète, attentionnée??? et qui savait faire la cuisine bordel. Mais bon, j'étais extrêmement timide, pas sûr de moi, j'avais des boutons, des lunettes, une coupe??? enfin des cheveux en pagaille, je m'habillais de sweat-shirt vieux de plusieurs années, je parlais un argot pas charmant du tout, et j'avais des passions plus qu'étranges pour un adolescent de mon âge. Et mes objectifs dans la vie ? Devenir Roi. Rien que ça. Même la loi de l'attractivité ou ma légende personnelle devait se foutre de ma gueule. J'étais quelqu'un de très passionnant à suivre de loin mais invivable au quotidien.