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Avatar de Shiksa Shiksa
Ca fait un mois que j'ai pris en charge ce club de foot.
J'amène les joueurs quand ils ne peuvent pas venir par eux-mêmes, je tiens la buvette, je rends les services et surtout je m'occupe de la lessive.

Oui c'est à moi qu'on confie les maillots, les slips et chaussettes. N'importe quelle femme vous dira que c'est une tache ingrate, mais pas moi.

Depuis la première fois où j'ai amené mon fils Victor dans un vestiaire, je n'ai plus été la même.

J'ai été envoûtée par ce festival d'effluves viriles et particulièrement celles des chaussette et des pieds.
Les jeunes footeux ont des odeurs de pieds si fortes, si enivrantes à mon nez de femme mature, qu'une fois y avoir goutées je ne pouvais qu'en vouloir d'avantage.

Alors quand la maman qui gérait le club avant moi a trouvé un boulot et recherché quelqu'un pour l'aider, je me suis tout de suite portée volontaire.
Et depuis, chaque semaine je rentre chez moi avec deux gros sacs de linge sale avec lesquels je m'amuse énormément.

Avant ça, j'avais essayé de me faire du bien avec les chaussettes de mon mari, mais le plaisir n'y était pas. L'odeur de jeune mâle en rut, leurs phéromones puissants, voilà ce qui me rendait folle. Pas celle d'un homme de mon âge.
Je suis parfois tentée de subtiliser les chaussettes de Victor, mais c'est une ligne que je me refuse à transgresser.

Je viens de le déposer devant le stade avec ses amis. Leur entrainement commence alors que j'entre dans ce temple des fantasmes que sont leurs vestiaires.
Etant tranquille pour au moins deux heures, je me laisse aller et retire ma culotte. Les boutons de mon chemisier popent sous mes doigts, libérant mes seins qui durcissent instantanément maintenant qu'ils baignent dans cet air chaud et délicieux.

Je commence par lécher un banc en pensant aux jeunes fesses nues et musclées qui se sont posées dessus il y a quelques minutes. Puis je me saisis d'un crampon qui traine à ma portée. Mon nez entre dans la chaussure et ma langue sort et fouette l'air, gouttant tout ce qu'elle trouve telle celle d'une vipère.

Ce parfum est reconnaissable, c'est celui José, ce jeune portugais petit de taille mais pourvu d'une lourde musculature recouverte de poils noirs et épais.
José est celui qui sent le plus fort. Dès qu'il retire ses crampons à la fin d'un match, je suis en extase. On peut le sentir à des dizaines de mètres.

Je trouve une chaussette tassée en boule au fond de la chaussure. En la dépliant, je libère une senteur pas toute récente mais qui s'est incroyablement bien accrochée aux fibres pour me satisfaire.

Les jambes bien ouvertes, je frotte cette trouvaille sur ma vulve pour m'en imprégner sans cesser de lécher avidement chaque recoin de la chaussure du petit portugais.

L'ambiance calme et rythmée de mes gémissement discrets et soudain interrompue.
"Waouh, madame Quinterro ?"

Michael et Sylvain sont à l'entrée du vestiaire, sidérés de me voir ainsi vautrée sur un banc la chatte et les seins à l'air, en train de me frotter avec une chaussette puante.
Etre ainsi offerte sans défense à leur regard brise un tabou en moi. Enivrée par mon désir, je me surprends à écarter encore plus les cuisses et retirer ma main pleine de chaussette pour exhiber sans far ma vulve gonflée et humide à ces deux mâles.

Ils comprennent l'invitation, échangent un sourire complice et approchent de moi. Sans s'étendre sur le reste de mon corps, ils viennent directement m'inspecter la chatte. Leurs gestes gauches et timides me laisse penser que c'est peut-être la première qu'ils en touchent une. Elle les fascine, elle les séduit. A leur tour d'apprécier mes petites odeurs de femme. Les odeurs réconfortantes et interdites d'une maman vicieuse qui doit leur rappeler la leur.

Moi je ne tiens plus. J'étais déjà surexcitée par ma masturbation, alors me faire fouiller par ces jeunes footeux transpirants, c'en est trop. Je me redresse du bancs et tombe au sol, leur ordonne de s'assoir à ma place et je me mets à lécher leurs crampons terreux.

Mais ça ne me satisfait pas. Je le leur retire et j'enfonce mon nez et ma bouche dans le tissu poisseux de leurs chaussettes.
Mes yeux roulent en arrière, des sons pitoyables échappent de ma gorge. J'ai l'air d'une folle. J'ai l'air d'une junky qui prend sa dose après des mois d'abstinence.

Les garçons éclatent de rire et je prends la mesure de l'humiliation que je m'inflige. Loin de m'arrêter, ça m'excite encore davantage.
J'arrache les chaussettes de leur pieds, et pour la première fois je m'apprête à commettre le péché qui me tente et me tourmente depuis des semaines. Avec une voracité que je ne me soupçonnais pas, j'empoigne le pieds gauche de Sylvain, le droit de Michael et me fourre les deux gros orteils dans la bouche.

Jusqu'à présent je me suis contentée d'ersatz de plaisir avec des chaussures et du linge sale, mais là je peux enfin goutter au réel. Je me gave de leurs pieds fumants, je m'en remplis les narines, ma langue est devenue une éponge, un gant de toilette qui s'insinue partout pour les délester de la moindre goutte de transpiration.

Les garçons ne rient plus. Ils observent avec fascination ce spectacle incongru, la bite dépassant de leur short.
J'essai d'imaginer ce qu'ils doivent penser. La sensation de domination qui s'empare d'eux en voyant une femme à genoux se délecter de leurs pieds. Ou peut-être se sentent-ils tels des morceaux de viande juteuse entre les mâchoires affamées d'une redoutable chienne ?

En tout cas moi je me régale du festin. A peine j'ose poser le doigts sur mon clitoris que je sens des flots d'électricité se rependre en moi, m'envahir toute entière. Ca frappe dans ma colonne vertébrale au rythme désaccordé de mon souffle erratique, ça me cambre et me tétanise. Je jouis...

Je n'ai jamais jouis comme ça, je m'écroule par terre en serrant les cuisses. Il me faut un moment pour reprendre conscience.

Sylvain se lève et va chercher le panier à linge sale.

"C'est ça qui vous plait madame Quinterro, n'est ce pas ?"

Il déverse le contenu du panier sur moi. Tout en savourant les dernières vagues de plaisir qui me parcourent je me vautre dans tous ces vêtements saturés d'hormones masculines irrésistibles.

Michael vient se positionner à l'entrée de ma chatte et me la met jusqu'à la garde pendant que son amis met mes gros seins dans des chaussettes. L'élastique me les compresse délicieusement.
Après ça, Sylvain se met debout et commence à me piétiner gentiment le visage.

La queue de Michael est plutôt fine mais longue. Je la sens vaguement agacer mon utérus. Mais mon attention est surtout dirigée sur le pieds de Sylvain. Son talon dans ma bouche, ses orteils au dessus de mes yeux. Quand celui-ci se lasse, il vient s'accroupir au dessus de moi et me présente ses couilles pendantes et trempées ainsi qu'une raie poilue très odorante.

"Nettoyez moi là aussi madame Quinterro"
Inutile de me le demander deux fois. Sans m'aider de mes mains je gobbe sa grosse paire de couilles d'un coup et tire dessus en les faisant rouler sous ma langue.

Elles sont presque aussi savoureuses que les pieds. Le gout de mâle se diffuse dans ma gorge tandis que mes poumons se remplissent de l'air que mon nez trouve dans sa raie du cul.

Michael se retire d'un coup et vient près de mon visage.
"Vous pouvez me sucer ? Je sens que je vais pas tarder à cracher, je voudrais vous voir boire mon sperme."
Sylvain ôte ses bourses pour me laisser répondre "Je veux bien mon chérie mais alors je veux que tu éjacule sur les pieds de Sylvain.
-Pas de problème madame Quinterro, vous êtes trop bonne"

Je saisi sa queue couverte de mouille et la suce goulument. Je lui dois bien ça.
Comme entendu, le jeune homme ne tarde pas à se délester de 6 gros jets épais de sperme que je dirige sur les grand pieds sportifs de Sylvain.
Tout de suite après, ce dernier me les tend pour m'offrir le plaisir de les lécher à nouveau jusqu'à ce qu'ils soient parfaitement propres.

Après ça, Sylvain me demande de me mettre à 4 pattes.
"Regarde moi ce cul.
-C'est mieux que Nicky Minaj putain"

Les jeunes hommes sont ébahis devant un vrai cul de maman, au bassin élargit par les grossesses, 5 kilo de cellulite de chaque coté gigotant au moindre contact comme du flan, les marques de vergetures parcheminant ma peau tendue et leur offrant un continent unique et inconnu comme ils n'en voient jamais dans les porno dont ils se gavent.

Sylvain glisse sa queue dans ma fente. Ca rentre comme dans du beurre. Le garçon exprime sans gène son plaisir dans sa jeune voix virile.
Michael me laisse lui suçoter le gland pour en recueillir la dernière goutte de liqueur, puis lui vient l'idée de se mettre lui aussi à 4 pattes, devant moi.

Son anus cligne à quelques centimètres de mon visage, y invitant ma langue. Derrière moi, Sylvain entortille ma queue de cheval autour de sa main et appuie sur ma tête pour l'enfoncer dans la raie de son ami.

Chaque fois que le petit macho me pilonne la chatte, il me force à me noyer davantage dans ce cul.

"On s'amuse bien ici. C'est qui cette pute ? Oh madame Quinterro !"

Aveuglé par l'obscurité moite de ces fesses qui me dévorent le visage, je ne peux que deviner à qui appartient cette voix. C'est José, le portugais aux pieds puants.
Sylvain lui explique rapidement la situation et le jeune homme s'empresse de nous rejoindre. Il sort de force ma tête de la raie de Michael, désormais bien nettoyée, et me colle une bite courte mais très épaisse sous le nez. Elle est immergée dans une mer de poils pubiens noirs duveteux qui s'étend sur de solides cuisses et des abdos proéminents.

"Suce moi grosse pute! M'ordonne t il avec une étonnante méchanceté.
-Je te l'ai dit, c'est les pieds qu'elle kiffe. Intervient Sylvain.
-Je vais lui en donner, mais d'abord j'ai envie de voir ma bite dans sa bouche. Ce petit pd de Victor m'a mit un tacle tout à l'heure. Alors niquer sa mère dans chaque trou, ça va me défouler.
-Il est où? Il faudrait pas qu'il arrive.
-T'inquiète pas, ils viennent de commencer un match. On a tout le temps de défoncer la vieille."

Pendant qu'il parle je le prends en bouche. Ce garçon transpire comme un porc et j'adore ça.
Michael se joint à lui et tout deux me baisent la bouche.
Ils se font des checks, se prennent par l'épaule, se complimentent les uns les autres sur leur façon de me fourrer. L'ambiance est à la camaraderie.

Le bruit d'une chasse d'eau attire mon attention. Les toilettes sont juste à côté des vestiaires.
José se met à crier "Zidane, c'est toi ?
-Ouai. Répond une voix derrière le mur.
-Tu viens de chier ?
-Oui pourquoi ?
-Pour rien, viens voir ici.
-Non je t'ai dis que je suis pressé. J'y vais, ciao.
-Viens voir je te dis."

Je vois arriver Cédric, surnommé Zidane, le petit prodige de l'équipe.
A la tête épouvanté qu'il fait en nous voyant, il pense immédiatement que ses camarades sont en train de me violer. Mais tout de suite rassuré par les autres, il se met à se malaxer la queue à travers son jean.

Je comprends qu'il s'est changé sans se doucher après son entrainement.

"Les mecs, il faut que j'aide mon père au travail dans 10 minutes, laissez moi l'enculer vite fait soyez sympa"

Sidérée qu'on ne me demande même plus mon avis, j'ai l'impression de n'être qu'un jouet qu'on se passe de mains en mains. Tout ça ressemble de plus en plus à une tournante.
Sylvain sort de ma chatte et écarte mes fesses à fond. Il crache dedans et les offre à Zidane qui a retiré son jean mais pas son tshirt.

"Attendez ! dis-je.
-Suce nous et ferme ta gueule toi. Répond José en essayant de remettre son gros gland violacé sombre dans ma bouche.
-Non sérieusement les garçon, j'accepte de me faire sodomiser mais à la seule condition que José me fasse lécher ses pieds." Et devant le silence que provoque ma demande, j'ajoute un "s'il vous plait".

José n'est pas peu fier. Il se la raconte en plaisantant devant ses potes comme s'il était devenu Brad Pitt et Rocco Siffredi à lui tout seul.

"Bon les gars, si c'est ce qu'elle aime. Je me sacrifie. Plaisante-t-il."

Il retire enfin ses chaussure et les effluves de ses pieds saturent instantanément la pièce.
Les autres commentent ce qui pour eux est une puanteur extrême. Mais pour moi, c'est comme un charme, un concentré de virilité sexuelle qui pénètre chaque pore de ma peau pour me stimuler. Dominée par ses phéromones animales, je me sens jeune, je me sens vicieuse, je me sens désinhibée. Je lui retire ses chaussettes et commence à dévorer ses pieds ruisselants. Il se laisse faire, l'air triomphant avec ses orteils en éventail.

Mes grognements de truie donnent à Zidane le signal qu'il peut enfin me détruire cul. Il fore au milieu de mes grosses fesses, mais je n'ai d'yeux que pour les gros panards que j'ai dans les mains et que je me frotte sur le visage, toute langue dehors dans un concert de bruits de gorge et de respiration obscènes.

José décide de s'amuser en mettant un pied par terre et l'autre qui m'écrase la tête au sol. Parfois il s'éloigne et m'oblige à lutter pour l'atteindre du bout de ma langue.

"Je sais pas comment elle fait pour lécher ça. Se demande Michael. C'est une infection.
-Tu sais pas ce qui est bon. Se défend José. Madame Quinterro aime les vrais hommes. Pas vrai ? Un homme ça doit sentir l'homme.
-Je vais jouir dans son cul. Intervient Zidane d'une voix étranglée."

Ce dernier se vide au fond de mes fesses et se retire. Aussitôt une autre queue se faufile dans mon anus plein de sperme. La tête emprisonnée dans les pieds puissants de José, je ne vois pas qui prend le relai, mais il me bourre avec une fougue que j'ai rarement connue.

Derrière moi les mecs chuchotent et ricanent. En plus des pieds délicieux de José, l'excitation de ne même pas savoir qui m'encule me fait frissonner. Je sens le plaisir monter à chaque coup de bite et à chaque orteil de José que je me régale de sucer.

Sentant mon orgasme arriver, ce dernier attrape ma queue de cheval et approche son visage du mien. "Tu vas jouir salope ?" Demande-t-il avant de me cracher au visage.
Je ne peux qu'acquiescer avec une grimace incontrôlable qui me rend ridicule.
"Alors regarde derrière toi"

Je me mets à hurler mon plaisir et tourne lentement la tête pour découvrir qui m'encule aussi bien.
Le choc manque de me faire perdre connaissance. C'est Victor mon propre fils qui s'agite avec frénésie dans mon cul. Tout le reste de l'équipe est autour de lui, les bites sont sorties.

"Victor! Oh seigneur !
-Maman t'as un cul... Brrrah. C'est criminel un cul comme ça."

Mon orgasme se poursuit, si fort, si intense que j'en ai le souffle coupé. Une voix dans ma tête m'ordonne d'arrêter. Elle me dit que si je jouis ainsi de la queue de mon fils, plus jamais je ne pourrais revenir en arrière. En une fraction de seconde je me revois en train d'accoucher, de lui donner le biberon, lui apprendre à lacer ses chaussures, je le revois pleurer la première fois que je l'ai laissé à l'école, tous les bobos que j'ai soignés, les histoires que je lui ai raconté pour l'endormir. J'ai la certitude que toutes ces années à être sa mère vont être anéantis si cette folie ne prend pas fin sur le champ.
C'est José qui m'enlève définitivement cette possibilité en passant sa jambe sous moi et en introduisant son gros orteil plein de bave dans ma chatte en feu.

Impossible de penser dorénavant. Encore moins de me raisonner. Je m'égosille comme une truie, à en faire trembler les murs. L'assemblée est impressionnée de me voir dans un tel état. L'instant d'après je m'effondre sur la jambe de José. Des larmes coulent de mes yeux, je suis vidée.

Victor se remet à faire des vas et viens au fond de mon cul. Au point où on en est, je m'en fous...

"Les mecs, venez lui donner vos pieds à lécher. C'est ça qui lui rend des forces. Intervient Sylvain.
-Hé Victor t'es vraiment un fils de pute. Plaisante un des footeux.
-Mdr, là je peux difficilement dire le contraire. Répond mon fils en me pétrissant les fesses."

Je me fais ensuite retourner par terre et une douzaine de paire de pieds se retrouvent sur mon visage et mon corps. Entre mes jambes, Victor se met à entrer dans ma grosse chatte qui n'en finit pas de ruisseler.

J'ouvre grand la mâchoire pour permettre à qui veut d'y mettre ses orteils. Les pieds rentrent et sortent de ma bouche, m'offrant un buffet infini de combinaisons de gouts et de senteurs de mâles. Je suis aux anges au point d'en oublier que c'est la bite de mon fils qui me triture le ventre de l'intérieur.

"Elle est bonne la chatte à ta mère Victor?
-Oh oui, c'est la meilleure.
-Après je vais niquer ta mère.
-Moi aussi je vais niquer ta mère.
-Oui les mecs, vous allez tous la niquer ma pute de mère. Répond Victor à l'assemblée en éclatant de rire. Mais vous avez vu comme je l'ai fait jouir ? Ca m'étonnerait que vous fassiez mieux que moi.
-Tu rêves, avec moi elle va gueuler 3 fois plus.
-Moi je vais te faire un petit frère.
-Victor tu peux demander à ta mère de me sucer rapidement ? La mienne va pas tarder à venir me chercher.
-Moi elle m'a bouffé le cul tout à l'heure. Essayez c'est trop bon.
-C'est vrai maman ? Tu as vraiment bouffé le cul de Micha ?
-Moi je vais lui mettre un pénalty en pleine lucarne lol. Ca vous fait pas rire mon jeu de mot ?
-Pourquoi ses chaussettes sont dans des nichons? Euh... je voulais dire, pourquoi ses nichons sont dans des chaussettes ?
-Victor j'ai le cul un peu crade, je dois le laver ou elle me le lèche quand même?"

Je deviens sourde à ce brouhaha informe. Tout ce qui compte ce sont ces pieds que je dévore avidement et le plaisir qui brule dans ma chatte.
Un cri me sort de ma douce torpeur. C'est Victor qui éjacule au fond de moi. Pour la première fois je vois le visage de mon fils en plein orgasme et je le trouve incroyablement beau.

Il demande à ses potes de s'écarter et vient poser sa queue gluante sur mon visage. Tout le monde regarde ma bouche l'engloutir entièrement et la libérer une fois propre et nette.

Victor se penche sur moi et m'embrasse avec passion tout en glissant sa main entre mes jambes pour jouer avec ma chatte. A peine a-t-il retiré sa langue de ma gorge, que Sylvain y introduit sa queue. Mon fils fait alors signe à un de ses camarades qu'il peut venir me baiser à son tour, puis se tourne à nouveau vers moi et me demande "Tu vas être notre pute à tous maman ?" Je bredouille un "oui" tant bien que mal avec un gland qui me cogne les amygdales. "Tu vas être le garage à bite de l'équipe, et en échange on va te donner tous les jours des bons pieds à sucer puisque tu adores ça."

Je suis émue aux larmes. Tant de fois j'ai redouté la réaction de Victor s'il apprenait pour mes vices. Le voir m'accepter telle que je suis, c'est véritablement bouleversant et si libérateur. Une nouvelle bite vient taper sur mon visage, se pose sur mes yeux et m'aveugle.

La dernière chose que je vois c'est le sourire de mon fils que j'aime tant. Et il me tarde d'avoir la bouche libre pour lui dire simplement merci.