Rien de nouveau, une fois de plus les théories d’extrême droite des vilains incels sont démontrées, allez, 15 ans après (de retard) pour être sympa. Plutôt 20 ans même.
Les femmes aiment et veulent être dominées, donc dans un monde égalitaire où l’homme n’a aucun avantage (même désavantagé explicitiement à certains égards), ça ne peut aboutir qu’à un déséquilibre. Les femmes nouvellement riches n’ont jamais plus d’enfants à contrario des hommes. Ce qui faisait la natalité n’était pas tant la pression sociale, la religion ou le fait que les hommes aient des ressources, c’est leur utilité générale individuelle pour les femmes. Utiles de façon physique, matérielle, judiciaire. Aujourd’hui l’homme moyen ne sert à rien. T’as un problème ? Tu appelles les flics. T’es malade ? Assurance, sécurité sociale. T’es dans le rouge ? Assitante sociale, crédit, associations. Ta bagnole est en panne, ta machine à laver ? T’appelles un technicien. Ton patron te casse les couilles ? Porte plainte. La masculinité n’a plus d’utilité, on sous-traite à mort tout ce qu’elle pourrait apporter, même l’armée est devenue un corps se métier à part entière. Plus personne n’a de responsabilité, les hommes en tout cas si l’on part du principe que les femmes n’en ont jamais eues qu’envers leur propre père ou conjoint. Nous sommes toujours utiles de façon collective, sinon rien de tout ce que j’ai cité ne tiendrait, mais pour la femme moyenne ça se limite à des coups de reins et un peu de soutien emotionnel ou matériel, ces deux choses étant elles-mêmes sous-traitées avec chad et le beta cuck. Maintenant, deux solutions. Ou on les force à devenir des pondeuses d’un façon ou d’une autre, ou on crée des millions d’utérus artifiels qui tournent à plein régime. Ou bien on attend l’éffondrement car on manquera de cerveaux pour maintenir notre niveau de civilisation, et on retournera planter du blé avec un enfant sur deux qui crève avant ses 5 ans.
Les femmes aiment et veulent être dominées, donc dans un monde égalitaire où l’homme n’a aucun avantage (même désavantagé explicitiement à certains égards), ça ne peut aboutir qu’à un déséquilibre. Les femmes nouvellement riches n’ont jamais plus d’enfants à contrario des hommes. Ce qui faisait la natalité n’était pas tant la pression sociale, la religion ou le fait que les hommes aient des ressources, c’est leur utilité générale individuelle pour les femmes. Utiles de façon physique, matérielle, judiciaire. Aujourd’hui l’homme moyen ne sert à rien. T’as un problème ? Tu appelles les flics. T’es malade ? Assurance, sécurité sociale. T’es dans le rouge ? Assitante sociale, crédit, associations. Ta bagnole est en panne, ta machine à laver ? T’appelles un technicien. Ton patron te casse les couilles ? Porte plainte. La masculinité n’a plus d’utilité, on sous-traite à mort tout ce qu’elle pourrait apporter, même l’armée est devenue un corps se métier à part entière. Plus personne n’a de responsabilité, les hommes en tout cas si l’on part du principe que les femmes n’en ont jamais eues qu’envers leur propre père ou conjoint. Nous sommes toujours utiles de façon collective, sinon rien de tout ce que j’ai cité ne tiendrait, mais pour la femme moyenne ça se limite à des coups de reins et un peu de soutien emotionnel ou matériel, ces deux choses étant elles-mêmes sous-traitées avec chad et le beta cuck. Maintenant, deux solutions. Ou on les force à devenir des pondeuses d’un façon ou d’une autre, ou on crée des millions d’utérus artifiels qui tournent à plein régime. Ou bien on attend l’éffondrement car on manquera de cerveaux pour maintenir notre niveau de civilisation, et on retournera planter du blé avec un enfant sur deux qui crève avant ses 5 ans.