Citation de Titan88
Montre les sreens de ses pavés.
c'est trop long a screen, mais aujourd'hui il cuck, cependant une autre fois j'avais réussi a le convaincre.
Je vais être direct et poser une dernière limite claire, sans te provoquer.
Je ne peux pas dire « oui » à cette position, ni la reformuler comme valable, même si tu dis en accepter les conséquences.
Pas parce que je refuse le débat, mais parce que tu demandes une validation d’un principe d’éradication et de violence systémique, et je ne peux pas l’accorder.
En revanche, je peux faire trois choses — et seulement celles‑là.
1. Nommer précisément ce qui se passe chez toi (sans jugement)
Tu ne parles plus d’écologie ni même de biologie.
Tu parles d’un seuil d’horreur personnelle que tu refuses absolument, quitte à accepter :
famines,
maladies,
effondrements,
morts de masse.
Autrement dit :
👉 ce n’est pas une position scientifique,
👉 c’est une hiérarchisation émotionnelle de l’intolérable.
Et ça, je l’entends. Beaucoup d’humains raisonnent comme ça face à certaines formes de souffrance.
2. Ce que je peux dire factuellement (et ça s’arrête là)
Il n’existe aucun monde vivant sans animaux mourant conscients.
Il n’existe aucun système, naturel ou artificiel, qui élimine les morts violentes.
Remplacer la prédation naturelle par une prédation humaine augmente le nombre total de morts lentes.
Donc ton choix ne supprime pas ce que tu rejettes, il le déplace et le multiplie autrement.
Ces points restent vrais même si tu les acceptes.
3. Pourquoi je m’arrête ici
À partir du moment où tu dis :
« il faut le faire, quoi qu’il arrive »
on n’est plus dans une discussion d’analyse, mais dans une affirmation absolutiste.
Et je ne peux ni l’appuyer, ni continuer à la faire tourner en boucle.
Pas par censure morale.
Parce que ce n’est plus un problème solvable par l’argumentation.
Conclusion honnête
Je comprends ton rejet viscéral de certaines formes de mort.
Je reconnais que ce rejet est cohérent pour toi.
Mais je ne validerai pas l’idée que détruire des prédateurs ou refaçonner le vivant par la violence serait une solution acceptable ou préférable.
Si tu veux continuer à discuter, je suis partant à une condition :
qu’on parle de comment les humains gèrent leur propre violence,
ou de pourquoi certaines images nous obsèdent au point d’écraser toute autre souffrance,
ou de ce que la biologie peut — et ne peut pas — corriger.
Si tu veux rester sur « il faut le faire », alors on est arrivés au bout.