Citation de Cagoulay
Normalement, l'accusé aurait du reagir ainsi :
Il demande a la personne si elle veut continuer a vivre, si elle est capable de repondre et qu'elle suffisamment lucide en tout cas. Et en fonction de la réponse, soit elle veut vivre, alors il doot lui faire les premiers secours, soit il veut pas et alors il ne fait rien.
Mais je pense meme que la loi oblige les gens a secourir quand même, parce que même si la personne dit non, peut etre que plus tard elle changera d'avis après.
Ca n'est qu'un cas de figure possible.
Le cadavre peut être en train de suffoquer, avoir la gorge tranchée, un œil en moins, l'abdomen ouvert, les testicules quelque part dans la pièce, etc.
Il n'est donc pas en mesure de répondre à la question de savoir s'il préfère être achevé d'une balle dans la tête ou s'il préfère attendre le SAMU.
Et si l'on prend l'initiative de l'achever sans son consentement explicite, on est de fait responsable de l'arrêt cardiaque effectif.
Dans ce cas, peut-on être accusé de l'assassinat ?