En conclusion, l'industrie pornographique peut mettre en scène la domination féminine, mais seulement dans un cadre de jeu de rôle cliché : en égard à qui produit (des hommes), qui regarde et paie pour ce contenu (toujours des hommes, minoritaires sur l'ensemble du public).
Si les femmes consommaient plus de porno que les hommes et si cette catégorie femdom était populaire auprès d'elles, ce serait une autre histoire. Par la puissance du capital, la domination féminine serait alors normalisée et contaminerait les autres catégories, comme l'auteur reproche à des pratiques de domination masculine de le faire.
Si les femmes consommaient plus de porno que les hommes et si cette catégorie femdom était populaire auprès d'elles, ce serait une autre histoire. Par la puissance du capital, la domination féminine serait alors normalisée et contaminerait les autres catégories, comme l'auteur reproche à des pratiques de domination masculine de le faire.