Beaucoup de gens ici résument la qualité d'une ville à sa faible densité en marron, et ils ont bien sûr raison
; NB: en Espagne, les quartiers latinos sont agréables et sûrs, donc pas tous les marrons non plus
Mais ce n'est pas suffisant. Certaines villes, un peu plus préservées que d'autres peuvent avoir un climat social horrible: c'est le cas de Bordeaux
C'est une ville splendide, une des plus belles d'Europe avec un centre 18e à couper le souffle mais voilà, la mentalité locale est abjecte
Ca tient a plusiseurs choses. D'abord, et avant tout, c'est la même bourgeoisie qui tient la ville depuis la conquête romaine de la Gaule. En clair, nos amis latins ont planté des vignes qui n'ont cessées de s'apprécier au long de l'Histoire, renforçant par là même la domination d'une bourgeoisie féodale toute-puissante
L'époque moderne n'a pas connu d'industrialisation sur le bassin bordelais, dans la mesure où cette ville n'avait pas de ressources extractives bonnes à être employées dans des industries, sans compter l'isolement de la ville, au Sud-Ouest, agricole, sous-peuplé, et proche de la misérable Espagne d'alors
Ainsi, aucune contre-culture populaire, issue du mouvement ouvrirer, n'a émergé pour porter une concurrence symbolique à la bourgeoisie boderlaise. La conséquence c'est qu'il y a une domination culturelle totale de cette casté dégénérée
Aussi, une bourgeoisie est avant tout entreprenante et commerçante et les diverses innovations sont censées renouveller cette classe pour dynamiser la société (Schumpeter toussa...). Sauf qu'ici, la bourgeoisie en question est indétrônable car sa fortune est fondé sur le terroir agricole le plus valorisé du monde: les crus de Bordeaux.
Ainsi nous avons une bourgeoisie qui a toutes les bassesses propres à cette race (calcul, intérêt, mesquinerie, hypocrisie), mais aucune des qualités propres à la noblesse terrienne (culture de l'honneur, patronage des ruraux, élitisme moral).
En conséquence, on a le pire des deux mondes: une bourgeoisie indéboulonnable comme une vieille noblesse d'Ancien régime, sans les qualités de ladite noblesse, et sans l'esprit de progrès de la bourgeoisie classique et entreprenante.
(résumé instructif)
Conclusion: Les Bordelais sont une race horrible; d'ailleurs la bourgeoisie de cette ville a toujours trahi: elle a participé aux razzias du Prince Noir contre les Gascons, pourtant leurs frères (Guerre de Cent-Ans), trafic massif des nègres pour l'Amérique (commerce triangulaire), a collaboré de manière appuyée avec l'occupant nazi
; NB: en Espagne, les quartiers latinos sont agréables et sûrs, donc pas tous les marrons non plusMais ce n'est pas suffisant. Certaines villes, un peu plus préservées que d'autres peuvent avoir un climat social horrible: c'est le cas de Bordeaux

C'est une ville splendide, une des plus belles d'Europe avec un centre 18e à couper le souffle mais voilà, la mentalité locale est abjecte

Ca tient a plusiseurs choses. D'abord, et avant tout, c'est la même bourgeoisie qui tient la ville depuis la conquête romaine de la Gaule. En clair, nos amis latins ont planté des vignes qui n'ont cessées de s'apprécier au long de l'Histoire, renforçant par là même la domination d'une bourgeoisie féodale toute-puissante

L'époque moderne n'a pas connu d'industrialisation sur le bassin bordelais, dans la mesure où cette ville n'avait pas de ressources extractives bonnes à être employées dans des industries, sans compter l'isolement de la ville, au Sud-Ouest, agricole, sous-peuplé, et proche de la misérable Espagne d'alors

Ainsi, aucune contre-culture populaire, issue du mouvement ouvrirer, n'a émergé pour porter une concurrence symbolique à la bourgeoisie boderlaise. La conséquence c'est qu'il y a une domination culturelle totale de cette casté dégénérée

Aussi, une bourgeoisie est avant tout entreprenante et commerçante et les diverses innovations sont censées renouveller cette classe pour dynamiser la société (Schumpeter toussa...). Sauf qu'ici, la bourgeoisie en question est indétrônable car sa fortune est fondé sur le terroir agricole le plus valorisé du monde: les crus de Bordeaux.
Ainsi nous avons une bourgeoisie qui a toutes les bassesses propres à cette race (calcul, intérêt, mesquinerie, hypocrisie), mais aucune des qualités propres à la noblesse terrienne (culture de l'honneur, patronage des ruraux, élitisme moral).
En conséquence, on a le pire des deux mondes: une bourgeoisie indéboulonnable comme une vieille noblesse d'Ancien régime, sans les qualités de ladite noblesse, et sans l'esprit de progrès de la bourgeoisie classique et entreprenante.
(résumé instructif)
Conclusion: Les Bordelais sont une race horrible; d'ailleurs la bourgeoisie de cette ville a toujours trahi: elle a participé aux razzias du Prince Noir contre les Gascons, pourtant leurs frères (Guerre de Cent-Ans), trafic massif des nègres pour l'Amérique (commerce triangulaire), a collaboré de manière appuyée avec l'occupant nazi