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Citation de Corbeaupoilus
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Correction: le terme correct est la « parténogénèse »
L’autofécondation concerne les hermaphrodites fécondés à partir de leurs propres gamètes ou la fécondation seul à partir d’ovules masculins ou de spermatozoides féminins dérivés de cellules souches.

3 cas de parténogénèse féminine humaine ont été observés jusqu’ici selon cette revue de littérature sur des ovules en fécondation in-vitro jusqu’au stade de développement embryonnaire.
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10227352/
Apercite https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10227352/


C’est un phénomène rare qui existe chez de nombreuses espèces dans la nature mais ça reste une « anomalie » relative chez les espèces complexes tels que l’Homme étant donné que c’est un mode de reproduction inférieur à la reproduction sexuée, tout simplement car ça limite la diversité génétique (seul le génome féminin est transmit) soit la survie à terme et l’évolution étant donné notre vitesse de reproduction et de mutation lente.
C’est plus commun ou « normalisé » chez des espèces se reproduisant suffisamment rapidement pour que les mutations seules suffisent à assurer leur diversité génétique et donc leur survie à terme.
Le seul intérêt chez une espèce complexe c’est la conservation, en l’absence totale de partenaire sexuel par exemple.

En général, lorsque le mécanisme à l’origine du phénomène se produit chez l’Homme, cela engendre un tératome ovarien (les fameux ovules tuméfiés composés de dents, d’os ou encore de cheveux que t’as probablement déjà vu passer sur le net, c’est surprenant mais c’est le hasard de la nature et bien sûr ça existe aussi sous d’autres formes chez l’homme) ou une fausse couche.
Mais dans d’infiniment rares cas cela peut mener à un développement embryonnaire et donc techniquement une grossesse viable, si contrôlée chez l’Homme comme chez d’autres espèces.

La théorie associée est donc la suivante:

- Si 3 cas « viables » ont été observés (d’autant plus aléatoirement en l’absence de recherche ciblée) en fécondation in vitro, il n’y a aucune raison dans l’absolu que cela n’arrive pas en fécondation in vivo, la mécanique étant la même.

- Ainsi, une proportion de 3 cas « viables » (observés aléatoirement qui plus est donc de fait sous-estimés) / l’échantillon total de fécondations in vitro signifie une proportion proportionnelle / l’échantillon total de fécondations in vivo en population générale mondiale.

- Ainsi, il est possible qu’une infime proportion des grossesses et naissances résultent de parténogénèse passant inaperçues, pour peu que les femmes concernées soient sexuellement actives et pensent donc que ces grossesses, pouvant se produire parallèlement, résultent d’un rapport sexuel.