Pourquoi cette hyposthèse n’existe pas dans la littérature scientifique alors qu’on sait aujourd’hui que les femmes humaines, comme d’autres mammifères, peuvent techniquement s’autoféconder (observé in vitro jusqu’à l’état embryonnaire) et donner naissance seules bien que ce soit extrêmement rare, qu’on peut le vérifier par test adn, qu’on sait manipuler le mécanisme impliqué et le provoquer avec succès en laboratoire chez d’autres mammifères et que certaines théories estiment qu’une part infime de la population humaine soit issue de l’autofécondation?