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Avatar de Kaon Kaon
Citation de Lucyna
oui mais connard y'a un gap entre nul à chier et james joyce

Réponse de la mère https://image.noelshack.com/minis/2017/36/3/1504722326-yusuke-3.png

[...] Pourquoi tout cela, où, quand, comment, combien de fois, et par quels remèdes ? On t'a élevé, gavé, nourri et engraissé depuis la sainte enfance dans cette île O'Pâques sur le mâchigueulis d'un ciel hilare et tonitruant sur son autre face (ce soir, Butin de toi, qu'erre t-il de toi maintenant, chair comme tu peux !) et maintenant, en vérité, comme un nègre chez les blancs de ce putain de siècle, tu devins la doublante lumière à la face des dieux, caché et découvert, non, sot condamné, anarque, égoarque, hérésiarque, tu as entretenu ton royaume désuni sur le vide de ton âme très-intimement douteuse. Crois tu que tu sois bon à manger, Patatah, maintenant que tu ne sers ni ne laisses servir, pries ni ne laisses prier ?
Écoute, fais-moi cette pitié, faut-il aussi que je me hasarde à prier pour la perte de mon respect de soi, que je m'équipe pour l'horrible nécessité du scandale (mes chères sœurs, êtes-vous prêtes ?) en écartant mon espérance et mes frayeurs lorsque nous nagerons tous de conserve dans le bassin de Sodome ? Je vais trembler pour ma pureté quand il pleureront gravement pour leur péchés. Foin de mots couverts, forgeons de nouveaux Saumons sur les anciens shibboleth ! Tu appelles ça un detail inharmonieux ? Froide chaleur ! Oui ! Victoire ! Maintenant, opprobre des cornemuses souspendues, jean-jacob, n'étant encore qu'adolescent (que dis-je ?), encore puéril dans ton costume sans fond, tu as le beau cadeau d'une seringue autophrase à deux compartiments (tu sais Monsieur Abigot, dans ton être des êtres, à ton coût comme au mien (et ne cherche pas à le cacher) les pénates que je t'ai donné maintenant (et de la sage sorte que tu le devrais) si tu étais d'un trait aussi hardi que le curé qui t'a baptisé, fiston éteins la chandelle !) pour repeupler la terre de ta naissance et compter ta progéniture par centaines et cent mille mais tu as contrarié le pieux vœu de tes parents co-divins, Soph, entre innombrables occasions de chute (car, tu l'as dit, je vais réfuter), ajoutant à la malice de ta transgression, oui, et changeant sa nature, (tu vois j'ai lu la théologie pour toi) alternant la morosité de mes délectations — amours philtré, Tristan de fureurs, petit morceau de Marc — avec sensibilité, responsabilité, passivité et prostabilité, ton alterégal balourd en plaisirs d'une vie mercenaire, repoussant même ton apologie strabistique, quand tu esgribouilles lisiblement déprimé, sur le papier sans défense et par ce moyen ajoutant au malheur déjà régnant sur notre ci-présent monde globuleux !
[...]
#20562280