Citation de Pingas
ça fait un sacré pavé pour essayer de cope le fait que tu n'as pas fait d'effort pour essayer de surmonter tes troubles.
Attention : je ne juge pas le fait que tu aies un TDAH, je juge le fait que tu laisses la maladie définir 100% de tes actes et ceux de ton père.
Spoiler alert : t'es pas le seul à avoir eu une enfance de merde en ce bas monde, y'en a qui ne sont plus de ce monde pour en parler et d'autres qui ont fait avec et qui ont quand même réussi a s'insérer en société.
bon désolée j'étais partie en train d'écrire une réponse et je me suis rendue compte que j'écrivais un roman, flemme de la faire courte alors tu lis des passages si t'as envie, en tout cas tu es à côté de la plaque, tu ne sais pas ce qu'est ma vie
poru dire que je n'ai pas fait d'effort pour surmonter ça c'est que t'as vraiment 0 idée de ce que j'ai vécu toutes ces années, je ne parle même pas de ma scolarité où à l'époque je culpabilisais énormément de ne pas réussir à me concentrer plus de 30 secondes en cours, je me disais que c'était de ma faute, que j'étais fainéante, malgré tous mes efforts, bref, j'ai arrêté l'école après la 3e car ça ne servait à rien j'avais vraiment tout essayé, à 16 ans j'étais déjà à Pole emploi à enchaîner les entretiens pour trouver des trucs où on povuait me prendre à 16 ans, combien de fois je suis rentrée en pleurant car je ne trovuais rien, à un moment on m'avait enfin prise dans une maison de retraite en service civique, j'allais devoir faire la lecture aux vieux et tout, on m'a serré la main et on m'a dit qu'on allait convenir d'une date avec la Mission locale, et au finale ils se sont brouyé entre la mission locale et la maison de retraite et on m'a laissé tombé, bref, à 18 ans finalemetn j'ai travaillé, Amazon (je me suis faite virer au bout de 3 semaines, et ça a été 3 semaines d'enfer), je me cachais dans les toielttes, j'avais des crises d'angosises, j'avais du mal à être efficiente, j'avais une productivité lamentable, je pleurais en rentrant, ça là où j'ai commencé à boire, bref, j'ai compris que j'allais pas tenir donc de toute façon qu'on m'ait viré ça m'a arrangé, j'ai enchaîné sur livreuse Uber Eats, puis l'Armée, pareil là-bas j'ai pas tenu, je ne comprenais rien aux ordre, un cherf me crie dessus en me donnant les ordres, je ne comprends toujours rien, on me prenait pour un attardé mental (je me genre au masculin car à l'époque j'étais un mec), c'est difificle à exliquer les symptômes à l'Armée mais je te jure que c'est aussi handicapant que dans le civil, tu deviens vraiment un attardé aux yeux des camarades alros qu'aux tests psychotechinuiques le psychatre m'a dit que j'avais tellement un score élevé qu'il m'a confié que j'étais trop intelligente pour venir ici, et je ne dis pas ça pour me la raconter, bref, j'ai arrêté, j'ai enchaîné sur la Gendarmerie car je me disais encore à l'époque que j'avais juste besoin de volonté, à l'époque je ne savais pas encore que j'avais un TDAH, je savais que j'avais quelque chose, forcément je le savais, dès totue petite je savais que j'étais différente, mais genre pas de manière subtile, de manière que tout le monde pense aussi que t'es différent, bref, mais je savais que j'étais dysphorique, que j'avais un QI plus élevé que la moyenne, peut-être que j"étais autiste aussi, donc j'avais assez de possibiltiés pour penser au TDAH, bref, et ne Gendarmerie ça va être pareil, mes collègues et chefs au PSIG vont me dire cash qu'ils pensaient que j'étais autiste, ils m'ont consiellé de passer les tests dans le civil, je ne vais pas raconter mon quotidien là-bas mais il était lourdement impacté malgré totue ma volonté, bref, quand j'y suis sortie à 20 ans j'étais au bout du rouleau, j'avais envie de me suicider, tout ce que j'essayais, que ce soit intellectuel ou manuel, je le ratais, pas parce que je ne travaillais pas assez ou que je n'avais pas de chance, non le problème venait bien de moi, mais pour autant je n'avais aucun contrôle dessus, ça c'est le pire sentiment, tu sais que c'est à la fois de ta faute et en même temps pas vraiment car ça fait déjà des années que tu travailles activement à changer mais que tu as compris pendant tout ce temps que ce n'était pas un truc qui pouvait se régler aussi facilement, alors bon c'est pas pour autant que je n'ai pas progressé, mais plus les années passent plus je sombre, ça devient de plus en plus difficile, je suis toujours de plus en plus exclu socialement, toujours plus démotivée, les drogues prennent une place plus importante d'année en année, la seule chose positive c'est que je me suis faite aider, que j'ai consulté des psychologues, nauropsychologues, psychiatres, addictologue, assistante socaile, et que je parle à ma famille surtout, que j'essayde de trouver avec eux ce qu'il faut que je fasse, ce qui ne va pas...