Ils pensaient leurs sciences en dehors de leurs champs, par le biais d'approches, de problématiques philosophiques, morales, de considérations esthétiques qui peuvent nous sembler insoupçonnées aujourd'hui. Tout sauf des divagations, à mon sens.
Les scientifiques antiques, qu'ils étaient Grecs, Romains, Babyloniens, Indiens ou Égyptiens, ne justifiaient pas le bien-fondé de leur discipline en invoquant une "cohérence du système", ou à une nature intuitive de leur possibilité d'existence, mais toujours en légitimant philosophiquement les objets qu'ils étudiaient.
C'est seulement à partir du début XIXe siècle qu'on a cherche à "axiomatiser", à élaborer des systèmes "cohérents", sans justifications extérieures. Monocle le fait remarquer justement dans son message plus haut sur Newton.
Les scientifiques antiques, qu'ils étaient Grecs, Romains, Babyloniens, Indiens ou Égyptiens, ne justifiaient pas le bien-fondé de leur discipline en invoquant une "cohérence du système", ou à une nature intuitive de leur possibilité d'existence, mais toujours en légitimant philosophiquement les objets qu'ils étudiaient.
C'est seulement à partir du début XIXe siècle qu'on a cherche à "axiomatiser", à élaborer des systèmes "cohérents", sans justifications extérieures. Monocle le fait remarquer justement dans son message plus haut sur Newton.