Je crois savoir de quoi tu parles même si à titre personnel j'appellerais plutôt ça le néant de la mort. Pour moi c'est clairement une pulsion nihiliste, une antivolonté de puissance, un appel à la passivité et à l'abandon dans l'acceptation de sa propre mortalité et finitude par le biais d'un cynisme faussement humble et rageusement impuissant, totalement dépourvu de ce sursaut d'orgueil prométhéen qui fait la grandeur de l'Homme ; comme du bétail qui commenterait avec une morbide satisfaction son propre assujetissement à la boucherie. Une abomination.