Il convient d'abord de préciser une nuance anatomique importante : la taille phallique des dinosaures, en particulier des théropodes, n'implique pas nécessairement une rigidité absolue comparable à celle d'une structure métallique. Le pénis des oiseaux modernes (leurs descendants directs), ainsi que celui des crocodiliens et des tortues, présente une structure hémologique capable de se tordre et de se replier, ce qui suggère une certaine flexibilité chez les ancêtres dinosauriens.
Par conséquent, sur le plan purement biomécanique, une pénétration anale massive ne serait pas a priori fatale par elle-même, à condition que l'acte évite une perforation viscérale immédiate ou une section des principaux vaisseaux sanguins. Cependant, le risque de traumatisme sévère - incluant des déchirures du sphincter, des lésions du rectum, ou une hémorragie interne massive - demeure extrêmement élevé. La survie serait donc physiologiquement possible, mais elle s'accompagnerait d'une morbidité significative et d'une douleur intense, faisant de l'événement une expérience à la fois physiologiquement viable et radicalement destructrice pour l'intégrité tissulaire.
Par conséquent, sur le plan purement biomécanique, une pénétration anale massive ne serait pas a priori fatale par elle-même, à condition que l'acte évite une perforation viscérale immédiate ou une section des principaux vaisseaux sanguins. Cependant, le risque de traumatisme sévère - incluant des déchirures du sphincter, des lésions du rectum, ou une hémorragie interne massive - demeure extrêmement élevé. La survie serait donc physiologiquement possible, mais elle s'accompagnerait d'une morbidité significative et d'une douleur intense, faisant de l'événement une expérience à la fois physiologiquement viable et radicalement destructrice pour l'intégrité tissulaire.

