Topic : « The WITCHER = the NIGGER = pire que Rings of Power »

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Chapitre I : Le Portail Brisax

Ciri s'élança à travers le portail instable, ses cheveux blancs flottant dans les vents interdimensionnels. La Chasse Sauvage la traquait depuis des semaines, et elle n'avait plus le choix - elle devait fuir, loin de son monde, loin de tout ce qu'elle connaissait.

Quand ses bottes touchèrent enfin le sol, ce n'était plus la forêt de Brokiloén. L'air était plus lourd, chargé d'une humidité étrange. Des montagnes noires se dressaient à l'horizon, et une brume épaisse s'accrochait aux collines dénudées.

« Où suis-je ? » murmura-t-elle, la main sur la garde de son épée.

Elle ne le sut jamais vraiment. Car des yeux brillants l'observaient déjà depuis les ombres humides.

Chapitre II : Gollumed

Gollum avait senti l'odeur avant de voir la forme. Pas un gobelin. Pas un homme. Quelque chose de nouveau. De précieux.

Il rampa sur le sol boueux, ses membres déformés glissant sans bruit entre les rochers. La fille aux cheveux argentés marchait prudemment, son épée nue brillant faiblement dans la lumière morne.

« Qu'est-ce que c'est, gollum, gollum ? » chuchota-t-il à lui-même. « Une belle chose, oui, si belle, mon trésor. »

Ciri se figea. Elle avait entendu. Son don de l'Ancien Sang lui criait danger, mais elle ne vit rien. Seulement des rochers, de la boue, et cette brume épaisse.

C'est alors que Gollum frappa.

Il jaillit comme une vipère, ses mains osseuses agrippant sa cheville. Ciri hurla, trébucha, son épée s'envola dans l'herbe humide. Elle roula, tenta de se dégager, mais Gollum était sur elle, léger comme une araignée, ses yeux globuleux brillant d'une faim ancienne.

« Mon trésor, oui, mon trésor ! » geignait-il en serrant sa gorge de ses doigts crochus. « Pas gentil, pas gentil avec Sméagol, gollum, gollum ! »

Ciri lutta. Elle invoqua l'ancienne magie d'Aard, mais ici, dans cette terre étrangère, le pouvoir ne répondit pas. Ses yeux se mirent à rouler, ses forces l'abandonnèrent.

Gollum ne comprit pas vraiment ce qu'il faisait. La colère, la faim, l'instinct. Il saisit l'épée tombée à côté d'eux - une lame elfique fine comme un fil de lune - et trancha d'un geste maladroit mais déterminé.

La tête de Ciri roula sur le sol boueux, ses yeux violets encore ouverts, étonnés.

« Pas besoin de la tête, non, gollum, » marmonna Gollum en regardant le corps sans vie. « Mais le reste... le reste peut servir, oui, mon trésor. »

Chapitre III : Le Sorcier et le Trésor

Gollum traîna le cadavre pendant des heures, à travers les marais, les ravins, jusqu'à l'ancienne forteresse d'Isengard. Il connaissait cet endroit. L'Homme Blanc y demeurait parfois, celui qui payait pour les choses spéciales. Le Sorcier.

Saroumane le reçut sur les marches de sa tour, vêtu de ses robes blanches immaculées, malgré la corruption qui pourrissait son âme.

« Qu'as-tu là, créature des ténèbres ? » demanda-t-il d'une voix mielleuse.

« Une prise, oui, une belle prise, mon trésor ! » gloussa Gollum en montrant ses dents jaunes. « Une fille des étoiles, des cheveux d'argent, gollum, gollum. Tombée du ciel, elle est tombée ! »

Saroumane s'approcha, son bâton résonnant sur la pierre. Il examina le corps - la peau encore chaude, les vêtements étrangers, ce corps sans tête. Pas de cette terre. Pas de ce monde.

« Intéressant, » murmura-t-il, et ses yeux brillèrent d'une lueur que Gollum ne comprit pas. « Très intéressant. »

« Elle est à vendre, oui, mon trésor ! » insista Gollum en dansant sur place. « Sméagol veut des poissons, des poissons frais, gollum, gollum ! »

Saroumane eut un sourire qui ne rejoignait pas ses yeux. « Je te donnerai plus que des poissons, créature. »

Il fit signe à ses Uruk-hai de prendre le corps. Gollum hésita, ses doigts osseux se crispant sur une cheville, mais la promesse de poissons fut plus forte.

« Adieu, mon trésor, » chuchota-t-il en regardant les gardes emporter Ciri.

Chapitre IV : Les Ombres d'Isengard

Ce soir-là, dans les profondeurs d'Orthanc, Saroumane referma la porte de sa chambre secrète. La fille dont il devinait les cheveux blancs reposait sur une table de pierre, éclairée par des chandelles noires qui ne brûlaient pas de cire ordinaire.

L'ancien Istari contempla son acquisition, et ce qui brillait dans son regard n'avait rien à voir avec la magie blanche ni la sagesse.

« Tu viens d'ailleurs, » murmura-t-il en caressant la poitrine froide. « D'un monde où les étoiles s'alignent différemment. Je le sens. Tu portes en toi des secrets que même la mort ne peut effacer. »

Il se pencha plus près, son souffle chaud contre la peau sans vie.

« Et je les aurai, » chuchota-t-il. « Tous. Chacun d'eux. »

Il termina de la déshabiller et d'enfourcher le corps sans vie. Au-dehors, le vent hurlait contre les murs d'Isengard. Dans les marais, loin de là, Gollum mangeait ses poissons crus, ignorant de la nature exacte du commerce qu'il avait conclu.

« Bonne affaire, gollum, gollum, » se disait-il en ricanant. « Sméagol est malin, oui, très malin, mon trésor. »

Chapitre V : Les Appétits de l'Istari

Les chandelles noires crépitaient dans la chambre secrète d'Orthanc, projetant des ombres dansantes sur les murs de pierre. Saroumane avait accompli ses profanations priapiques sur le corps sans vie de Ciri, mais lorsqu'il se releva, ses robes blanches froissées, une frustration évidente se lisait sur ses traits.

« Incomplète, » marmonna-t-il en serrant les poings. « C'est incomplet. »

Il tourna les yeux vers la fenêtre, regardant au loin les marais où Gollum avait disparu. Une idée germa dans son esprit tordu - une idée qui lui fit sourire d'une façon qui aurait glacé le sang de n'importe quel vivant.

« La tête, » chuchota-t-il. « Il me faut enfourcher la tête. »

Chapitre VI : Fourbe Négociation

Gollum fut retrouvé au bord des marais, en train de dévorer un poisson cru, l'écaille encore collée à ses doigts osseux. Saroumane apparat, discrètement, son bâton frappant le sol boueux.

« Créature, » intima-t-il d'une voix suave et impérieuse. « Tu m'as vendu un corps sans sa tête. Cela ne suffit pas. »

Gollum sursauta, recula en rampant, ses yeux globuleux fuyant le regard perçant du sorcier.

« Qu'est-ce que l'Homme Blanc veut, gollum, gollum ? » gémit-il. « Sméagol a donné la belle chose, oui, mon trésor. Sméagol a eu ses poissons ! »

« Je veux la tête, » dit Saroumane, sa voix s'adoucissant dangereusement. « Ramène-moi la tête de la fille, et je te donnerai... » il fit tourner sa main, « ...de l'or. Beaucoup d'or. Assez pour acheter tous les poissons de ce marais. »

Gollum se figea. Ses yeux se rétrécirent, passant de l'avidité à la méfiance.

« Non, trésor, trop loin, » cracha-t-il en secouant la tête. « La tête est loin, très loin, gollum, gollum. Là où Sméagol l'a laissée tomber, dans les ravines profondes, oui. Pas le temps pour ces putes, non, pas le temps ! »

Saroumane s'agenouilla, rapprochant son visage de celui de la créature. « De l'or, Gollum. De l'or pur. Tu pourrais en faire une couverture, dormir dessus, oui ? »

Gollum recula davantage, ses doigts s'enfonçant dans la boue. « Pas le ssssale or ! » siffla-t-il, sa voix montant d'un ton aigu. « Sméagol veut pas du sssale or, non, mon trésor ! L'or brûle, l'or ment, gollum, gollum ! »

Il se redressa sur ses jambes déformées, pointant un doigt accusateur vers le sorcier.

« Sméagol veut du poisson, trésor ! Du poisson frais, du poisson gluant, oui ! Pas de l'or qui fait mal aux dents, non ! »

Saroumane le regarda longuement, évaluant la détermination de la créature. Il connaissait la folie de Gollum, mais il connaissait aussi ses obsessions.

« Très bien, » dit-il finalement. « Pas d'or. »

Il se releva, ses robes blanches flottant dans l'air humide.

« Mais si tu ne me ramènes pas la tête, petite chose, je brûlerai ton marais. Tous tes poissons. Tout ce que tu aimes. Je les réduirai en cendres. »

Gollum gémit, se tordant les mains. « Méchant, oui, très méchant sorcier, mon trésor ! »

« Alors trouve-la, » ordonna Saroumane en disparaissant dans la fumée. « Trouve-moi cette tête. »

Chapitre VII : La Quête de la Tête

Gollum rampa à travers les marais, maudissant le jour où il avait croisé la route de l'Homme Blanc. La tête était loin, très loin. Il l'avait laissée tomber dans un ravin, oui, dans un ravin profond, parmi les racines et les ossements.

« Pourquoi Sméagol doit chercher, gollum, gollum ? » se lamentait-il en avançant. « La belle chose est froide, oui, froide comme le trésor. L'Homme Blanc est bizarre, très bizarre, mon trésor. »

Il traversa des terres qu'il n'avait pas foulées depuis des années. Des collines désolées où les Orques patrouillaient. Des forêts sombres où les araignées géantes tissaient leurs toiles. Partout, il cherchait, flairant l'air, tentant de retrouver l'odeur du lieu où il avait abandonné son fardeau.

« Là, peut-être, oui, » marmonna-t-il en arrivant au bord d'un précipice béant. « Ou là-bas, gollum, gollum. Sméagol ne sait plus, non, la tête a roulé, roulé loin. »

Il descendit dans le ravin, griffant la roche, se blessant aux épines. Des heures durant, il fouilla parmi les détritus, les cadavres d'animaux, les pierres moussues.

Et puis, au crépuscule du troisième jour, il la trouva.

La tête de Ciri reposait contre un rocher. D ses yeux violets, l'un était pourri et rongé par les vers, l'autre était ouvert sur le ciel gris, les lèvres entrouvertes comme pour un dernier souffle que la mort avait volé. Les cheveux blancs étaient emmêlés de terre et de sang séché.

« Oh, » souffla Gollum en s'approchant. « La belle chose, oui, mon trésor. Toujours froide, comme le trésor, gollum, gollum. »

Il la saisit par les cheveux et la souleva, secouant les vers et autres insectes la rongeant de l'intérieur.

« Sméagol revient, » chuchota-t-il en remontant du ravin. « Sméagol ramène le trésor à l'Homme Blanc, oui. Et après, Sméagol aura ses poissons, gollum, gollum. Beaucoup de poissons. »

Derrière lui, dans l'ombre du ravin, quelque chose remua. Une ombre qui n'était pas là avant. Des yeux qui brillaient d'une lueur violette, impossibles, fantomatiques. Mais Gollum ne vit rien. Il ne sentit que le poids de la tête dans sa main, et l'odeur du poisson frais qui l'attendait.

Chapitre VIII : Le Retour du Roy

Quand Gollum franchit enfin les portes d'Isengard, Saroumane l'attendait sur les marches, les mains jointes, l'impatience peinte sur son visage.

« Tu l'as ? » demanda-t-il, sa voix tremblant d'une excitation malsaine qu'il ne pouvait dissimuler.

« Sméagol a trouvé, oui, mon trésor, » gloussa Gollum en brandissant la tête de Ciri par les cheveux blancs. « Sméagol a cherché longtemps, très longtemps, gollum, gollum. Dans les ravines, parmi les os, oui. »

Saroumane s'avança, ses yeux brillant d'une lueur libidineuse. Il prit la tête des mains sales de Gollum, la tenant devant lui comme un trophée sacré.

« Parfaite, » murmura-t-il. « Belle. Presque intacte. »

Il se tourna vers Gollum, un sourire aux lèvres. « Tu auras ton poisson, créature. Autant que tu pourras en manger. »

Gollum dansa sur place, ses membres déformés se tordant de joie. « Poissons ! Poissons frais, oui, mon trésor ! »

Mais alors que Gollum s'enfuyait vers les cuisines, une ombre passa sur le visage de Saroumane. Il regarda la tête qu'il tenait, puis vers l'endroit où le corps de Ciri reposait encore dans sa chambre secrète.

« Enfin, » chuchota-t-il. « Enfin, elle sera complète. »

Il monta les escaliers d'Orthanc, la tête de Ciri serrée contre sa poitrine, ignorant les murmures qui semblaient émaner des lèvres sans vie de la jeune femme.

Chapitre IX : La Résurrection

La tête de Ciri reposait sur la table de pierre, face à son corps profané. Saroumane s'approcha, ses mains levées, des mots anciens sortant de ses lèvres - des incantations oubliées depuis des âges, empruntées aux secrets de Morgoth lui-même.

L'air se mit à vibrer. Les chandelles noires flambèrent d'une lueur verdâtre.

Et alors, l'impossible se produisit.

Les yeux violets de Ciri clignèrent. Ses lèvres s'entrouvrirent pour laisser échapper un souffle rauque, douloureux. La tête roula légèrement, se repositionnant sur le cou tranché, et des filaments d'ombre - pas de chair, mais quelque chose de pire - commencèrent à tisser sa gorge ensemble.

Ciri hurla.

Son corps se redressa brutalement, ses mains agrippant les bords de la table. Elle était vivante, oui, mais différente. Une lueur étrange brillait dans ses yeux - la magie de l'Ancien Sang mêlée à quelque chose que Saroumane avait accidentellement invoqué, dans sa quête de décadence priapique toujours plus immonde, quelque chose de noir et de pourri.

« Tu m'as ramenée, » murmura-t-elle, sa voix résonnant de façon surnaturelle. « Tu ne sais pas ce que tu as fait. »

Saroumane sourit. « Je sais exactement, pétasse sorcière. Je voulais que tu ressentes tout. Chaque instant. »

Chapitre X : Le Duel du Gooner

Ciri bondit de la table. Elle invoqua la magie d'Aard, et cette fois, dans cette terre maudite, la magie répondit.

Des éclairs d'énergie blanche jaillirent de ses doigts, frappant Saroumane en pleine poitrine. Le sorcier recula, ses robes fumantes, mais il riposta immédiatement - des lances de glace noire surgirent du sol, forçant Ciri à esquiver.

La pièce devint un tourbillon de magie. La pierre se fissurait, l'air crépitait. Ciri était puissante, plus puissante que jamais - la mort l'avait changée, avait éveillé quelque chose de primal en elle, un instinct de survie, et peut-être une saine peur du viol.

Mais Saroumane était un Istari. Un des cinq envoyés par les Valar, même s'il était tombé dans le gooning malsain et la penetration de cadavres.

Il leva son grand bâton et prononça le Mot de Puissance.

Ciri se figea, suspendue dans les airs, incapable de bouger. Ses yeux violets écarquillés, sa bouche ouverte dans un cri silencieux.

« Tu es forte, » admit Saroumane en s'approchant lentement. « Mais tu n'es qu'une enfant jouant avec des forces que tu ne comprends pas. »

Il fit disparaître son bâton de sorcier d'un geste, et entreprit de sortir l'autre... celui qui avait cause sa chute, et son exil du Conseil. Ses mains se posèrent sur le membre viril, dressé comme la tour d'Orthanc elle même.

« Et maintenant, » murmura-t-il en s'approchant du corps immobilisé de Ciri, « tu vas apprendre ce que signifie vraiment la soumission. »

Chapitre XI : La Profanation du Troisième Âge

Ciri gémit lorsque Saroumane la prit. Elle était paralysée, incapable de résister, mais consciente de chaque seconde. Ses larmes coulaient sur ses joues alors qu'il la pénétrait sauvagement, ses hurlements résonnant dans les murs d'Orthanc.

« Non... je vous en supplie... » begaya-t-elle, sa voix brisée. « Arrêtez... s'il vous plait... »

Saroumane rit - un son horrible, sans joie. « Tu me supplies ? La fille qui traverse les mondes ? Met ton sang ancien sur mon bâton, et met autre chose, si tu l'oses ! »

Il accéléra, ses ongles s'enfonçant dans ses hanches. « Supplie encore, pétasse à orques. J'aime entendre ça, c'est si rare de pouvoir discuter avec ses partenaires. »

Ciri hurla jusqu'à ce que sa voix casse, jusqu'à ce que seuls des sanglots secs sortent de sa gorge. Lorsque Saroumane eut fini - lorsqu'il se retira en la laissant pantelante, brisée, souillée sur la pierre froide - il se releva et rajusta ses robes, dorénavant souillées des immondices rectales, avec une précision méthodique.

« Du jaune, du rouge, du marron, » dit-il en les contemplant. « Je suis donc Saroumane le multicolore. »

Chapitre XII : Le Grand Poisson

Saroumane descendit les escaliers d'Orthanc, traînant Ciri derrière lui par les cheveux. Elle était à peine consciente, saignant, incapable de marcher, glissant sur ses propres flaques de sang. Il la traîna jusqu'aux cuisines où Gollum attendait, entouré de paniers éventrés par Gollum, manifestement à la recherche de poissons crus.

« Créature, » annonça Saroumane en jetant Ciri aux pieds de Gollum. « Un grand poisson pour toi. »

Gollum sursauta, ses yeux passant du sorcier au corps brisé de Ciri. Il cligna des yeux, confus.

« Qu'est-ce que c'est, gollum, gollum ? » demanda-t-il en s'approchant prudemment. « Ce n'est pas un poisson, non, mon trésor. Rusé sorcier ! Fourbe et cruel ! C'est la belle chose, oui, mon trésor, pas du poisson ! »

« Elle est à toi, » dit Saroumane en tournant les talons. « Fais-en ce que tu veux. »

Gollum se pencha sur Ciri, reniflant son cou, ses cheveux. Elle leva des yeux suppliants vers lui, sa bouche formant des mots silencieux.

« S'il te plaît... » murmura-t-elle, sa voix à peine audible. « Laisse-moi... vivre... »

Gollum recula, se tordant les mains. « Il parle, oui, mon trésor. Il demande, gollum, gollum. Mais Sméagol veut du poisson, pas le temps pour les putes et les sorcières ! »

Ciri tenta de ramper, de fuir, mais ses jambes ne répondaient plus. Gollum la saisit instinctivement, ses doigts osseux s'enfonçant dans sa chair. Il regarda autour de lui, désespéré. Puis ses yeux s'illuminèrent.

« Non... » sanglota-t-elle. « Non... Je t'en prie... »

« Chut, pétasse insolente, » chuchota Gollum en lui caressant les cheveux. « Ça sera vite fait, oui, gollum, gollum. Sméagol sait couper, Sméagol sait bien couper. Sméagol n'a paas le temps pour les putes, non mon trésor. »

Chapitre XIII : Le Festin de Gamégie

Dans une grotte non loin de là, Samsagace Gamégie - dit Sam - surveillait Frodon endormi. Le poids de l'Anneau pesait sur eux tous, et la nourriture commençait à manquer.

C'est alors que Gollum apparut, traînant un sac merdique et ensanglanté.

« Sméagol apporte du bon manger, » annonça-t-il en jetant le sac aux pieds de Sam. « Le gras Hobbit doit prendre des forces, oui, mon trésor ! »

Sam ouvrit le sac, et ce qu'il vit lui fit reculer d'horreur.

« Qu'est-ce que... Gollum, qu'est-ce que vous avez fait ? »

« Sméagol a coupé, » dit Gollum avec fierté. « En morceaux, oui, mon trésor. Comme le gras Hobbit aime, gollum, gollum. En ragoût, en grillades, oui ! Infecte Hobbit qui détruit la bonne viande avec le sale feu et les sssale patates ! »

Sam régurgita légèrement dans sa bouche, mais fit mine d'apprécier pour ne pas offenser la créature. « Vous êtes monstrueux, Gollum. Ou avez vous déniché ça ? C'était une... une personne ! »

« Était, oui, » acquiesça Gollum en hochant la tête. « Plus maintenant, mon trésor. Maintenant c'est la viande de Gollum, trésor. »

Il se pencha vers Sam, ses yeux brillant dans l'obscurité.

« Mange, gras Hobbit. Mange et deviens fort comme Sméagol. »

Sam regarda le sac, puis Frodon endormi, puis Gollum. Le dégoût se peignait sur son visage, mais la faim... la faim était une bête qui rugissait. Et Gollum avait raison. Ils ne pouvaient continuer la Quête ainsi, sans reprendre des forces.

Il se mit à manger, essayant de ne pas penser à ce qu'il faisait.

« Sale pédé, » ricana Gollum dans son coin, en voyant Sam avaler la viande déshonorée. « Tous les sssale Hobbits sont des pédés. Tous. Surtout Sacquet. »
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