Topic : « Niveau philosophie »
Julius Evola
Tu devrais adorer Schopenhauer dès le premier chapitre (Le monde comme volonté et comme représentation) attention c'est costaud intellectuellement.
st thomas d'aquin. la somme aux gentils
Citation de Solarius
Tu connais Nietzsche ?
J'ai vraiment du mal à le lire. Peut être qui me faudrait d'autres lectures avant mais je le trouve juste intelligible ou inutilement verbeux pour des concepts excessivement simples.
Citation de Zenjin3001
Julius Evola
Mouais
Plutot que "terre à terre " je dirais peut être simple , ou fondamental.
Citation de LoveStreet
Tu devrais adorer Schopenhauer dès le premier chapitre (Le monde comme volonté et comme représentation) attention c'est costaud intellectuellement.
Metaphysical Voluntarism: Schopenhauer argued that the ultimate reality is not reason or spirit, but a non-rational Will that drives all existence, leading to inevitable suffering because desires are never fully satisfied.
Pessimism: He famously stated that life oscillates like a pendulum between suffering (when desires are unmet) and boredom (when they are satisfied), rejecting the optimistic idealism of contemporaries like Hegel.
Transcendence: He proposed that temporary relief from the tyranny of the Will can be found through aesthetic contemplation (art) and permanent relief through asceticism and the denial of the will-to-live.
Influence: Despite being largely ignored during his lifetime, his ideas profoundly influenced later thinkers such as Friedrich Nietzsche, Sigmund Freud, Richard Wagner, and writers like Marcel Proust and Thomas Mann.
C'est absolument pas ma came.
Les Pensées pour moi-même (en grec ancien : Τὰ εἰς ἑαυτόν, Ta eis heauton, littéralement « Les [choses] pour soi-même »), souvent simplement intitulé Pensées, est le titre d'une série de réflexions divisées en douze livres, rédigées en grec entre 170 et 180 par l'empereur Marc Aurèle qui régna de 161 à 180 apr. J.-C., et écrites au moins partiellement pendant ses campagnes militaires[1]. Les Pensées n'étaient au départ qu'un journal, ne devant ni être publié ni révélé au public mais au contraire être détruit à la mort de l'auteur. N'étant destiné à être lu par quiconque sauf son auteur, le texte est adressé à Marc Aurèle lui-même. L'empereur s'y adresse de nombreux reproches, réexpose périodiquement les mêmes idées et s’impose des exercices afin, d'une part, de ne pas céder aux multiples tentations et facilités auxquelles il est exposé, et d'autre part de persévérer dans la voie de la philosophie qu'il considère comme la seule mesure de la valeur d'un homme.
Rédigées dans un style simple et froid, les Pensées sont une suite d'aphorismes et de courtes réflexions portant sur le devoir, la mort et la conduite du sage face aux erreurs et à la méchanceté des Hommes. Marc Aurèle, lui-même philosophe stoïcien, développe la tradition d'Épictète selon laquelle tout homme a le profond devoir de ne pas s'inquiéter de ce qui ne dépend pas de lui, c'est-à-dire les biens matériels, les honneurs, l'opinion des gens, mais doit en contrepartie se rendre parfaitement maître de ses émotions, avis, opinions et jugements, seules choses dont il possède une parfaite maîtrise.
Bon bah voila ca m'a l'air bien ca.
Merci quand même pour vos suggestions

Rédigées dans un style simple et froid, les Pensées sont une suite d'aphorismes et de courtes réflexions portant sur le devoir, la mort et la conduite du sage face aux erreurs et à la méchanceté des Hommes. Marc Aurèle, lui-même philosophe stoïcien, développe la tradition d'Épictète selon laquelle tout homme a le profond devoir de ne pas s'inquiéter de ce qui ne dépend pas de lui, c'est-à-dire les biens matériels, les honneurs, l'opinion des gens, mais doit en contrepartie se rendre parfaitement maître de ses émotions, avis, opinions et jugements, seules choses dont il possède une parfaite maîtrise.
Bon bah voila ca m'a l'air bien ca.
Merci quand même pour vos suggestions





