Cela fait longtemps que je demeure dans l'obscurité, observant la bêtise humaine.
Toujours les mêmes échanges stériles :
- « Oh, ça va ? »
- « Ouais, et toi ? »
- « Ça va. »
- « Ah, ok. »
- « Vas-y. »
- « T'inquiète. » (et je suis gentil de bien écrire)
Comment peut-on se satisfaire d'une communication aussi vide ? À mes yeux, il vaut mieux garder le silence et construire sa propre identité que parler simplement pour remplir le vide. Des mots sans réflexion ne donnent pas naissance à une personnalité ; ils ne sont que l'écho d'une carcasse dépourvue de profondeur.
La Bible distingue deux manières d'être.
D'un côté, l'homme spirituel : celui qui recherche la vérité, la sagesse et la lumière. Souvent incompris, parfois rejeté, il avance sans chercher l'approbation d'un monde davantage attiré par le bruit que par la réflexion.
De l'autre, l'homme animal : celui qui vit uniquement pour satisfaire ses instincts, consommer sans mesure, rechercher l'attention, le divertissement et l'approbation des autres. Il préfère suivre le groupe plutôt que sa conscience, nourrit la médisance, s'accommode de l'hypocrisie et finit par confondre popularité et valeur.
Je ne prétends pas que tous appartiennent à l'une ou l'autre de ces catégories. Mais lorsque j'observe ce monde, j'ai le sentiment que la seconde est devenue la norme, tandis que la première est tournée en dérision. Un triste constat .
Toujours les mêmes échanges stériles :
- « Oh, ça va ? »
- « Ouais, et toi ? »
- « Ça va. »
- « Ah, ok. »
- « Vas-y. »
- « T'inquiète. » (et je suis gentil de bien écrire)
Comment peut-on se satisfaire d'une communication aussi vide ? À mes yeux, il vaut mieux garder le silence et construire sa propre identité que parler simplement pour remplir le vide. Des mots sans réflexion ne donnent pas naissance à une personnalité ; ils ne sont que l'écho d'une carcasse dépourvue de profondeur.
La Bible distingue deux manières d'être.
D'un côté, l'homme spirituel : celui qui recherche la vérité, la sagesse et la lumière. Souvent incompris, parfois rejeté, il avance sans chercher l'approbation d'un monde davantage attiré par le bruit que par la réflexion.
De l'autre, l'homme animal : celui qui vit uniquement pour satisfaire ses instincts, consommer sans mesure, rechercher l'attention, le divertissement et l'approbation des autres. Il préfère suivre le groupe plutôt que sa conscience, nourrit la médisance, s'accommode de l'hypocrisie et finit par confondre popularité et valeur.
Je ne prétends pas que tous appartiennent à l'une ou l'autre de ces catégories. Mais lorsque j'observe ce monde, j'ai le sentiment que la seconde est devenue la norme, tandis que la première est tournée en dérision. Un triste constat .






