Topic : « les femmes lisent des romans érotiques »
Evidémment vu que les femmes sont plus sensibles aux sensations / imagination en ce qui concerne l'amour et le sexe, tandis que les hommes sont principalement visuel et possèdent littéralement 25 % de neurones visuels en plus, d'ou le fait qu'ils vont naturellement se tourner vers les images et le porno mais soit, c'est toujours mieux que d'entretenir des relations épistolaires avec des tueurs en série.
Citation de LoveStreet
Evidémment vu que les femmes sont plus sensibles aux sensations / imagination en ce qui concerne l'amour et le sexe, tandis que les hommes sont principalement visuel et possèdent littéralement 25 % de neurones visuels en plus, d'ou le fait qu'ils naturellement se tourner vers les images et le porno mais soit, c'est toujours mieux que d'entretenir des relations épistolaires avec des tueurs en série.
Perka elles sont majoritaires dans la catégorie prolapse si elles peuvent se contenter d'imaginer ?
Citation de LeD
Perka elles sont majoritaires dans la catégorie prolapse si elles peuvent se contenter d'imaginer ?
Comment tu sais cela LED ?

Citation de LoveStreet
Evidémment vu que les femmes sont plus sensibles aux sensations / imagination en ce qui concerne l'amour et le sexe, tandis que les hommes sont principalement visuel et possèdent littéralement 25 % de neurones visuels en plus, d'ou le fait qu'ils vont naturellement se tourner vers les images et le porno mais soit, c'est toujours mieux que d'entretenir des relations épistolaires avec des tueurs en série.
je préfère vraiment être une femme
Normalement, c'est le moment de s'enfuir.
C'est pas un scoop
Citation de SolariusLe roman s'ouvre au moment où une jeune femme appelée O, libre et indépendante (libre sexuellement, pour les années 1950), est emmenée en taxi par son amant René dans un château, situé à Roissy, où l'on « dresse » les femmes. Elle y devient esclave, de son plein gré. Elle y souffre (elle doit s'accoutumer au fouet) et n'y connaît au fond que peu de plaisirs si ce n'est celui d'appartenir à quelqu'un. C'est dans le donjon de Samois qu'elle est marquée au fer rouge aux initiales de son maître et les lèvres de son sexe percées de deux anneaux dont l'un supporte le poids d'un lourd disque de métal décoré d'un triskèle niellé d'or et où est gravé le nom de son propriétaire. O promet, par amour, de se soumettre à tout ce que voudrait son amant, d'abord René, puis sir Stephen — auquel il finit par la donner — et elle s'exécute.
Le grand classique c’est Histoire d’O de Pauline Réage.

elle lit ça Cilice ? chaud au max
Les mains liées dans le dos, nue et les yeux bandés, O pénètre dans le château de Roissy, guidée par deux jeunes filles très belles aux robes d'un autre temps retroussées sur leur ventre et leurs reins nus. O passera quinze jours dans ce château où l'a amenée René, son amant adoré. Les sévices subis sont chaque jour renouvelés. O est offerte et prise, fouettée et murée dans le silence, O commence l'apprentissage de l'esclavage. Par amour pour René, O ira très loin dans la négation de soi. Elle abdiquera toute volonté et perdra définitivement sa liberté. Et si O change de maître, c'est pour mieux éprouver les plaisirs extrêmes qui résident dans le fait d'être totalement livrée, corps et âme au sens strict, à un homme qu'on aime et qui aime en retour. C'est un voyage sans retour qu'O entreprend dans des contrées méconnues où le plaisir naît d'une souffrance intolérable.
Citation de Lilu
Les mains liées dans le dos, nue et les yeux bandés, O pénètre dans le château de Roissy, guidée par deux jeunes filles très belles aux robes d'un autre temps retroussées sur leur ventre et leurs reins nus. O passera quinze jours dans ce château où l'a amenée René, son amant adoré. Les sévices subis sont chaque jour renouvelés. O est offerte et prise, fouettée et murée dans le silence, O commence l'apprentissage de l'esclavage. Par amour pour René, O ira très loin dans la négation de soi. Elle abdiquera toute volonté et perdra définitivement sa liberté. Et si O change de maître, c'est pour mieux éprouver les plaisirs extrêmes qui résident dans le fait d'être totalement livrée, corps et âme au sens strict, à un homme qu'on aime et qui aime en retour. C'est un voyage sans retour qu'O entreprend dans des contrées méconnues où le plaisir naît d'une souffrance intolérable.
En gros une oeuvre faisant l'apologie de la décadence.



