Cœur meurtri qui s’est arrêté de battre,
Visage inexpressif comme un masque d’albâtre,
Je regarde, les yeux vides de tout espoir,
Les vestiges d’un amour qui ne pouvait croître.
Las du vacarme du jour, de l’ennui du soir,
Je fustige mon sort, dans le néant je me cloître.
Visage inexpressif comme un masque d’albâtre,
Je regarde, les yeux vides de tout espoir,
Les vestiges d’un amour qui ne pouvait croître.
Las du vacarme du jour, de l’ennui du soir,
Je fustige mon sort, dans le néant je me cloître.



