Sous Vichy, le slogan “La terre ne ment pas” était un slogan très populaire, et très vrai.
La France s’est depuis livrée aux forces subversives, à ses médias, à ses banques, à son esprit de profit. Sa paysannerie, jadis sa colonne vertébrale, a été transformée en un rouage d’une immense machine dont les destinées ont depuis longtemps été découplées de la terre et de ceux qui la travaillent. La paysannerie a été la cible d’un plan de réduction drastique de ses effectifs pour des raisons de “gains” de productivité, passant de 36% de la population active en 1939 à 2,5% aujourd’hui, en baisse continue.
Je ne me suis pas enthousiasmé pour la résistance de la petite paysannerie — à ne pas confondre avec les grands producteurs subordonnés à la FNSEA et les grands groupes qui la contrôlent — car d’expérience je sais qu’elle ne peut que marginalement protester, même vaillamment, sans déboucher sur une rupture révolutionnaire, fût-elle à l’échelle du secteur agricole. Elle demeure entravée par un système dont elle dépend étroitement.
Je passe sur les questions d’ordre purement technique ou économique pour en venir à la véritable question : la question raciale. Là aussi, l’Allemagne nationale-socialiste avait tracé une voie révolutionnaire en rupture complète avec l’agriculture marchande.
Le parti national-socialiste se revendiquait de deux classes sociales : la classe ouvrière et la classe paysanne. Hitler le dit en 1933 lors d’un discours tenu dans une usine Siemens devant les ouvriers :
Les nationaux-socialistes étaient puissamment soutenus par la paysannerie qui représentait alors un tiers de la population active. Adolf Hitler ne voyait pas en elle qu’une simple réserve électorale et politique, mais le stock racial de la nation préservé de la dégénérescence urbaine. Elle fournissait constamment à l’Allemagne le matériau humain sans lequel le pays ne pouvait durablement se tenir sur ses pieds.
Cette philosophie était connue sous le nom de « Blut und Boden » (Sang et Sol), théorisée et mise en œuvre par Richard Walther Darré, ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture de 1933 à 1942 auquel on doit le livre La race, nouvelle noblesse du sang et du sol.
Les paysans allemands (Bauern) étaient la « source de sang » (Blutquelle) du peuple allemand : ils incarnaient la pureté raciale nordique, la vitalité du Volk et la force vitale de la nation. L’urbanisation et l’industrialisation, en arrachant l’homme à la nature, étaient identifiées comme des facteurs de dégénérescence raciale, favorisant le mélange des races, le déclin démographique et la perte de lien avec la terre.
Darré et Hitler considéraient à ce titre que la paysannerie était essentielle pour préserver la santé raciale de l’Allemagne, lui assurer l’autosuffisance alimentaire dans le cadre d’une autarcie, cruciale pour éviter une répétition du blocus alimentaire de la Première Guerre mondiale.
La loi sur les fermes héréditaires du 29 septembre 1933 (“Reichserbhofgesetz”) prévoyait que les exploitations de 7,5 à 125 hectares soient déclarées « fermes héréditaires » (Erbhöfe). Elles ne pouvaient être ni vendues, ni divisées, ni hypothéquées, ni saisies pour dettes. Elles se transmettaient intégralement à un seul héritier (généralement le fils aîné), pour éviter le morcellement et l’exode rural. Seuls les Allemands de sang pur pouvaient en bénéficier. L’objectif était d’ancrer durablement les familles paysannes à la terre et d’empêcher leur prolétarisation en ville.
La Corporation alimentaire du Reich (“Reichsnährstand”), créé en 1933, était une organisation corporatiste contrôlant toute la production, les prix et la distribution agricoles : fixation des prix, quotas de production et protection contre les importations pour rendre l’agriculture plus attractive figuraient parmi ses tâches.
Le ministère pour l’éducation du peuple, placé sous la direction du Docteur Josef Goebbels, déploya un effort de communication massif pour glorifier le paysan comme pilier du Reich.
Les nationaux-socialistes rejetaient une rationalisation trop poussée — mécanisation massive, concentration des terres — qui aurait libéré de la main-d’œuvre pour l’industrie. Ils préféraient maintenir de petites et moyennes exploitations familiales, même si cela était moins efficace économiquement, pour préserver le socle racial de l’Allemagne.
En 1933, environ 30 % de la population active allemande travaillait dans l’agriculture (contre une tendance mondiale à la baisse). Si le gouvernement NS ne visait pas une augmentation massive de cette proportion, il entendait freiner l’exode rural et stabiliser la base paysanne comme réservoir racial et alimentaire. L’objectif d’autarcie alimentaire (atteint à ~83 % pour les produits de base en 1939) passait par le maintien d’une forte population agricole qui pourrait être complété plus tard par des conquêtes territoriales à l’Est.
80 ans plus tard, nous pouvons constater ce qu’a produit la démocratie de marché et son libre-échangisme global. Aujourd’hui, avec moins de 760 000 travailleurs agricoles (exploitants, conjoints, etc.) sur 68 millions d’habitants (dont 25% d’allogènes), la “race paysanne” de Gaule n’est plus qu’une fraction du peuple français.
Formulons-le autrement : il y a aujourd’hui dix fois plus d’Algériens en France que de paysans français.
La question agricole n’est pas d’ordre économique, mais porte sur son rôle fondamental dans une société racialement organisée. Sans un État raciste, l’agriculture restera subordonnée aux intérêts capitalistes et en subira les décisions. La paysannerie, aujourd’hui comprimée et encagée par un corporatisme sans horizon, continuera de subir les politiques des grandes multinationales sans pouvoir se défaire d’un système dont elle est prisonnière, trop souvent consentante.
La vocation essentielle de la paysannerie est de produire l’alimentation nécessaire au peuple dans un espace européen autarcique, renforçant ainsi sa souveraineté, donc sa liberté, mais également sa santé raciale et spirituelle en ancrant la race dans sa terre ancestrale. Mais cela, seule, la paysannerie ne peut le penser, ni l’organiser. C’est une vision bien plus large du monde qui seule peut lui donner un rôle historique.
La France s’est depuis livrée aux forces subversives, à ses médias, à ses banques, à son esprit de profit. Sa paysannerie, jadis sa colonne vertébrale, a été transformée en un rouage d’une immense machine dont les destinées ont depuis longtemps été découplées de la terre et de ceux qui la travaillent. La paysannerie a été la cible d’un plan de réduction drastique de ses effectifs pour des raisons de “gains” de productivité, passant de 36% de la population active en 1939 à 2,5% aujourd’hui, en baisse continue.
Je ne me suis pas enthousiasmé pour la résistance de la petite paysannerie — à ne pas confondre avec les grands producteurs subordonnés à la FNSEA et les grands groupes qui la contrôlent — car d’expérience je sais qu’elle ne peut que marginalement protester, même vaillamment, sans déboucher sur une rupture révolutionnaire, fût-elle à l’échelle du secteur agricole. Elle demeure entravée par un système dont elle dépend étroitement.
Je passe sur les questions d’ordre purement technique ou économique pour en venir à la véritable question : la question raciale. Là aussi, l’Allemagne nationale-socialiste avait tracé une voie révolutionnaire en rupture complète avec l’agriculture marchande.
Le parti national-socialiste se revendiquait de deux classes sociales : la classe ouvrière et la classe paysanne. Hitler le dit en 1933 lors d’un discours tenu dans une usine Siemens devant les ouvriers :
Mais je peux dire ceci : je n’ai pris le courage de m’atteler à cette tâche gigantesque que parce que je connaissais deux classes sociales : le paysan et l’ouvrier allemand.
Les nationaux-socialistes étaient puissamment soutenus par la paysannerie qui représentait alors un tiers de la population active. Adolf Hitler ne voyait pas en elle qu’une simple réserve électorale et politique, mais le stock racial de la nation préservé de la dégénérescence urbaine. Elle fournissait constamment à l’Allemagne le matériau humain sans lequel le pays ne pouvait durablement se tenir sur ses pieds.
Cette philosophie était connue sous le nom de « Blut und Boden » (Sang et Sol), théorisée et mise en œuvre par Richard Walther Darré, ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture de 1933 à 1942 auquel on doit le livre La race, nouvelle noblesse du sang et du sol.
Les paysans allemands (Bauern) étaient la « source de sang » (Blutquelle) du peuple allemand : ils incarnaient la pureté raciale nordique, la vitalité du Volk et la force vitale de la nation. L’urbanisation et l’industrialisation, en arrachant l’homme à la nature, étaient identifiées comme des facteurs de dégénérescence raciale, favorisant le mélange des races, le déclin démographique et la perte de lien avec la terre.
Darré et Hitler considéraient à ce titre que la paysannerie était essentielle pour préserver la santé raciale de l’Allemagne, lui assurer l’autosuffisance alimentaire dans le cadre d’une autarcie, cruciale pour éviter une répétition du blocus alimentaire de la Première Guerre mondiale.
La loi sur les fermes héréditaires du 29 septembre 1933 (“Reichserbhofgesetz”) prévoyait que les exploitations de 7,5 à 125 hectares soient déclarées « fermes héréditaires » (Erbhöfe). Elles ne pouvaient être ni vendues, ni divisées, ni hypothéquées, ni saisies pour dettes. Elles se transmettaient intégralement à un seul héritier (généralement le fils aîné), pour éviter le morcellement et l’exode rural. Seuls les Allemands de sang pur pouvaient en bénéficier. L’objectif était d’ancrer durablement les familles paysannes à la terre et d’empêcher leur prolétarisation en ville.
La Corporation alimentaire du Reich (“Reichsnährstand”), créé en 1933, était une organisation corporatiste contrôlant toute la production, les prix et la distribution agricoles : fixation des prix, quotas de production et protection contre les importations pour rendre l’agriculture plus attractive figuraient parmi ses tâches.
Le ministère pour l’éducation du peuple, placé sous la direction du Docteur Josef Goebbels, déploya un effort de communication massif pour glorifier le paysan comme pilier du Reich.
Les nationaux-socialistes rejetaient une rationalisation trop poussée — mécanisation massive, concentration des terres — qui aurait libéré de la main-d’œuvre pour l’industrie. Ils préféraient maintenir de petites et moyennes exploitations familiales, même si cela était moins efficace économiquement, pour préserver le socle racial de l’Allemagne.
En 1933, environ 30 % de la population active allemande travaillait dans l’agriculture (contre une tendance mondiale à la baisse). Si le gouvernement NS ne visait pas une augmentation massive de cette proportion, il entendait freiner l’exode rural et stabiliser la base paysanne comme réservoir racial et alimentaire. L’objectif d’autarcie alimentaire (atteint à ~83 % pour les produits de base en 1939) passait par le maintien d’une forte population agricole qui pourrait être complété plus tard par des conquêtes territoriales à l’Est.
80 ans plus tard, nous pouvons constater ce qu’a produit la démocratie de marché et son libre-échangisme global. Aujourd’hui, avec moins de 760 000 travailleurs agricoles (exploitants, conjoints, etc.) sur 68 millions d’habitants (dont 25% d’allogènes), la “race paysanne” de Gaule n’est plus qu’une fraction du peuple français.
Formulons-le autrement : il y a aujourd’hui dix fois plus d’Algériens en France que de paysans français.
La question agricole n’est pas d’ordre économique, mais porte sur son rôle fondamental dans une société racialement organisée. Sans un État raciste, l’agriculture restera subordonnée aux intérêts capitalistes et en subira les décisions. La paysannerie, aujourd’hui comprimée et encagée par un corporatisme sans horizon, continuera de subir les politiques des grandes multinationales sans pouvoir se défaire d’un système dont elle est prisonnière, trop souvent consentante.
La vocation essentielle de la paysannerie est de produire l’alimentation nécessaire au peuple dans un espace européen autarcique, renforçant ainsi sa souveraineté, donc sa liberté, mais également sa santé raciale et spirituelle en ancrant la race dans sa terre ancestrale. Mais cela, seule, la paysannerie ne peut le penser, ni l’organiser. C’est une vision bien plus large du monde qui seule peut lui donner un rôle historique.