Laurent Schwartz considère que le cancer est « dans 97 à 98 % des cas une maladie du vieillissement, métabolique, causée par une digestion inappropriée des sucres, et non génétique ». Il reprend ainsi le travail d'Otto Heinrich Warburg dans les années 1930[5]. Pour Laurent Schwartz, le cancer serait une maladie métabolique, alimenté par une défaillance de l’activité mitochondriale des cellules de l’organisme humain[6],[7].