Dans The Lord of The Rings, écrit par un homme qui a fait la guerre, on discerne vraiment la dimension masculine active par excellence, à savoir se rendre d'un point A à un point B pour accomplir une mission.
Les hommes ont généralement besoin d'avoir un objectif très précis à accomplir, ce qui en fait de grands explorateurs et innovateurs, des gens qui règlent des problèmes.
Alors que dans Harry Potter, écrit par une femme citadine, le héros passe son temps à subir les événements, il ne prend que très peu d'initiatives et la quête est souvent accomplie avec l'aide de nombreux autres personnages. On y distingue très bien la mentalité féminine passive, qui réagit au lieu d'agir. L'histoire est à huit clos dans une école confortable et l'accent est davantage mis sur les émotions des personnages plutôt que sur une mission très précise à accomplir.
Les hommes ont généralement besoin d'avoir un objectif très précis à accomplir, ce qui en fait de grands explorateurs et innovateurs, des gens qui règlent des problèmes.
Alors que dans Harry Potter, écrit par une femme citadine, le héros passe son temps à subir les événements, il ne prend que très peu d'initiatives et la quête est souvent accomplie avec l'aide de nombreux autres personnages. On y distingue très bien la mentalité féminine passive, qui réagit au lieu d'agir. L'histoire est à huit clos dans une école confortable et l'accent est davantage mis sur les émotions des personnages plutôt que sur une mission très précise à accomplir.





