J'ai remarqué qu'on vit une époque où l'argent est sacralisé, comme une fin en soi. Permettant la survie ou le confort, il est aussi perçu comme source de progrès, pouvoir, plaisir, ou accomplissement. Pourtant, on disait autrefois que "l'argent ne fait pas le bonheur"... Avec le recul du temps et des siècles, il apparaît que le monde aime l'argent à travers ce qu'il appelle "l'activité économique" car derrière cette activité oeuvrent les forces mensongères du "progrès". Or l'interêt de l'homme n'est pas celui du monde : au fond, l'homme aspire en effet à élever son âme car il en a une mais le monde n'en a pas, n'ayant de fin que lui-même. Oui le monde a sa propre fin, de son côté, tandis que l'univers à la sienne, entre l'Alpha et l'Oméga. Alors le monde s'oppose à l'univers, pour ne pas dire à Dieu. Voilà pourquoi il en est ainsi. Voilà pourquoi la vie est ainsi absurde ou éprouvante ici-bas.