À Dao, lumière métissée
Dao, ton nom résonne comme une brise chaude,
Une mélodie douce, une étoile qui rôde.
Sous le ciel mêlé de deux horizons,
Tu es l’éclat d’un monde sans cloison.
Ta peau, velours d’un crépuscule doré,
Porte les chants que le soleil a murmurés.
Elle n’est pas fardeau, ni erreur, ni mur,
Mais un poème écrit par la nature pure.
Si certains yeux se ferment dans l’ignorance,
Sache que le tien déborde d’élégance.
Les cœurs sincères ne fuient pas les couleurs,
Ils cherchent l’âme, la force, et la chaleur.
Tu dis que les hommes n’aiment pas ta lumière,
Mais peut-être est-ce qu’eux n’en sont pas dignes, ma chère.
Car il faut du courage pour aimer ce qui brille,
Et non une simple ombre dans une coquille.
Alors Dao, ne baisse plus le regard,
Tu es feu, tu es flamme, tu es phare.
Et si le monde ne veut pas t’admirer,
Moi, je choisis de t’aimer, sans jamais douter.
Dao, ton nom résonne comme une brise chaude,
Une mélodie douce, une étoile qui rôde.
Sous le ciel mêlé de deux horizons,
Tu es l’éclat d’un monde sans cloison.
Ta peau, velours d’un crépuscule doré,
Porte les chants que le soleil a murmurés.
Elle n’est pas fardeau, ni erreur, ni mur,
Mais un poème écrit par la nature pure.
Si certains yeux se ferment dans l’ignorance,
Sache que le tien déborde d’élégance.
Les cœurs sincères ne fuient pas les couleurs,
Ils cherchent l’âme, la force, et la chaleur.
Tu dis que les hommes n’aiment pas ta lumière,
Mais peut-être est-ce qu’eux n’en sont pas dignes, ma chère.
Car il faut du courage pour aimer ce qui brille,
Et non une simple ombre dans une coquille.
Alors Dao, ne baisse plus le regard,
Tu es feu, tu es flamme, tu es phare.
Et si le monde ne veut pas t’admirer,
Moi, je choisis de t’aimer, sans jamais douter.

