La concierge immigrée va au commissariat débiter des sornettes dont il n'existe aucune preuve et pour ainsi dire, pas même un seul élément de preuve.
L'affaire est propulsée en correctionnelle, parce qu'elle serait garde assermentée. Alors qu'en France, on assermente pas les immigrés. Elle sort les poubelles.
Le cabinet d'avocat (celui de l'employeur en fait) demande une "expertise psychiatrique" pour comprendre les faits.
Faits qui n'ont jamais été prouvés et en réalité, l'affaire est éteinte depuis la confrontation (à deux contre un pour bien faire) durant laquelle la débile albanaise s'est trahie comme une grosse gourde. Mais tout le monde s'en tape.
Le prévenu qui n'a jamais été prévenu de rien du tout, puisqu'on l'a convoqué pour du 4eme classe (sic) refuse d'aller discuter avec l'expert tagadatsointsoin à l'autre bout de Paris.
En précisant que le détraqué mental qui faisait office de président du tribunal avait écrit dans son jugement avant dire droit (un torche cul) que "les parties ont été entendues". Alors que l'immigrée plaignante était absente. Le magistrat de service entend donc des voix, puisqu'il entend des gens absents. Stricto sensus, n'en déplaise. Ou alors, c'est qu'il ment dans sa grosse.
Comme le prévenu n'a pas discuté avec l'expert tagadatsointsoin, cela s'appelle une "carence" et donc, les faits sont considérés comme ayant eu lieu.
Le prévenu est condamné en justice.
DONC
Si vous accusez le procureur de la république (des pédés) de trafiquer du crack et qu'il refuse de se rendre à une "expertise psychiatrique" pour prouver que c'est faux, cela signifie donc qu'il trafique bel et bien du crack, CQFD.
La notion de preuve, c'est pour les caissiers de supermarché, pas pour les gens de la magistrature. Eux sont très au dessus de cela, ils ont une boule de cristal pour savoir la vérité.
L'affaire est propulsée en correctionnelle, parce qu'elle serait garde assermentée. Alors qu'en France, on assermente pas les immigrés. Elle sort les poubelles.
Le cabinet d'avocat (celui de l'employeur en fait) demande une "expertise psychiatrique" pour comprendre les faits.
Faits qui n'ont jamais été prouvés et en réalité, l'affaire est éteinte depuis la confrontation (à deux contre un pour bien faire) durant laquelle la débile albanaise s'est trahie comme une grosse gourde. Mais tout le monde s'en tape.
Le prévenu qui n'a jamais été prévenu de rien du tout, puisqu'on l'a convoqué pour du 4eme classe (sic) refuse d'aller discuter avec l'expert tagadatsointsoin à l'autre bout de Paris.
En précisant que le détraqué mental qui faisait office de président du tribunal avait écrit dans son jugement avant dire droit (un torche cul) que "les parties ont été entendues". Alors que l'immigrée plaignante était absente. Le magistrat de service entend donc des voix, puisqu'il entend des gens absents. Stricto sensus, n'en déplaise. Ou alors, c'est qu'il ment dans sa grosse.
Comme le prévenu n'a pas discuté avec l'expert tagadatsointsoin, cela s'appelle une "carence" et donc, les faits sont considérés comme ayant eu lieu.
Le prévenu est condamné en justice.
DONC
Si vous accusez le procureur de la république (des pédés) de trafiquer du crack et qu'il refuse de se rendre à une "expertise psychiatrique" pour prouver que c'est faux, cela signifie donc qu'il trafique bel et bien du crack, CQFD.
La notion de preuve, c'est pour les caissiers de supermarché, pas pour les gens de la magistrature. Eux sont très au dessus de cela, ils ont une boule de cristal pour savoir la vérité.

