Pour son investiture de retour à la Maison Blanche, le président-élu des États-Unis Donald Trump a innové en invitant des chefs d’État étrangers politiquement « amis ». Ainsi on devrait retrouver l’héritière de l’extrême droite italienne Giorgia Meloni, l’ultralibéral et populiste argentin Javier Milei mais également le Hongrois Viktor Orbán. Et si Emmanuel Macron ne trouve pas sa place parmi ce cercle d’amis, la France sera bien présente à sa manière le 20 janvier.
Ainsi, l’ancien polémiste et président du parti Reconquête Éric Zemmour a beau avoir été trahi par ses propres troupes l’été dernier, être désormais isolé politiquement et déjà enterré par tous ses concurrents directs… il sera bien tout de même présent à Washington, avec son unique eurodéputée et compagne Sarah Knafo.
Selon une information de Politico confirmée au Parisien - Aujourd’hui en France, le couple assistera ainsi au retour du républicain à la Maison Blanche, quatre ans après en avoir été éjecté par le démocrate Joe Biden. L’invitation leur aurait été transmise le jour de la victoire du milliardaire américain en novembre. « C’est la possibilité de créer des liens avec la personne à la tête de la première puissance mondiale, on ne va pas s’en priver… », glisse un cadre de Reconquête. Sans savoir si Zemmour et Knafo pourront vraiment approcher de près ou de loin le nouveau président. Peu importe : c’est le symbole de l’invitation qui compte.
Un déplacement de Marine Le Pen, « on y songe »
Sarah Knafo s’est retrouvée seule représentante de Reconquête au Parlement européen, après la sécession de Marion Maréchal et des trois autres élus de la liste zemmouriste. Mais elle a travaillé pour se tisser un réseau, au sein de l’extrême droite européenne (elle siège notamment avec le sulfureux parti allemand de l’AfD) et aussi auprès de la galaxie trumpiste. Elle a passé une partie de son été au sein d’un think tank conservateur américain, le Claremont Institute, proche des réseaux Trump. Assez pour réussir à se dégoter un ticket d’entrée pour assister au retour de l’imprévisible Trump.
Aucun sésame ne semble cependant être arrivé côté Rassemblement national, parti pourtant bien plus installé que Reconquête dans le paysage politique, avec une Marine Le Pen finaliste des deux dernières présidentielles. L’héritière frontiste n’avait-elle pas d’ailleurs tenté (et échoué) d’aller rencontrer Donald Trump lors de la campagne de 2017 à New York ? Dans l’équipe de Marine Le Pen, on continue d’affirmer que son déplacement pour l’investiture n’est « pas dans les tuyaux ». Même si certains au RN se posent la question. « On y songe », se contente de répondre à notre journal le vice-président du parti Louis Aliot.
La situation entre les États-Unis et certains pays d’Europe s’est tendue ces derniers jours, alors qu’Elon Musk, puissant patron de X et homme fort de la galaxie Trump, a apporté son soutien à l’AfD allemande, ou critique encore ouvertement le Premier ministre travailliste anglais Keir Starmer. Lundi, Emmanuel Macron l’a accusé de soutenir une « nouvelle internationale réactionnaire ».

Ainsi, l’ancien polémiste et président du parti Reconquête Éric Zemmour a beau avoir été trahi par ses propres troupes l’été dernier, être désormais isolé politiquement et déjà enterré par tous ses concurrents directs… il sera bien tout de même présent à Washington, avec son unique eurodéputée et compagne Sarah Knafo.
Selon une information de Politico confirmée au Parisien - Aujourd’hui en France, le couple assistera ainsi au retour du républicain à la Maison Blanche, quatre ans après en avoir été éjecté par le démocrate Joe Biden. L’invitation leur aurait été transmise le jour de la victoire du milliardaire américain en novembre. « C’est la possibilité de créer des liens avec la personne à la tête de la première puissance mondiale, on ne va pas s’en priver… », glisse un cadre de Reconquête. Sans savoir si Zemmour et Knafo pourront vraiment approcher de près ou de loin le nouveau président. Peu importe : c’est le symbole de l’invitation qui compte.
Un déplacement de Marine Le Pen, « on y songe »
Sarah Knafo s’est retrouvée seule représentante de Reconquête au Parlement européen, après la sécession de Marion Maréchal et des trois autres élus de la liste zemmouriste. Mais elle a travaillé pour se tisser un réseau, au sein de l’extrême droite européenne (elle siège notamment avec le sulfureux parti allemand de l’AfD) et aussi auprès de la galaxie trumpiste. Elle a passé une partie de son été au sein d’un think tank conservateur américain, le Claremont Institute, proche des réseaux Trump. Assez pour réussir à se dégoter un ticket d’entrée pour assister au retour de l’imprévisible Trump.
Aucun sésame ne semble cependant être arrivé côté Rassemblement national, parti pourtant bien plus installé que Reconquête dans le paysage politique, avec une Marine Le Pen finaliste des deux dernières présidentielles. L’héritière frontiste n’avait-elle pas d’ailleurs tenté (et échoué) d’aller rencontrer Donald Trump lors de la campagne de 2017 à New York ? Dans l’équipe de Marine Le Pen, on continue d’affirmer que son déplacement pour l’investiture n’est « pas dans les tuyaux ». Même si certains au RN se posent la question. « On y songe », se contente de répondre à notre journal le vice-président du parti Louis Aliot.
La situation entre les États-Unis et certains pays d’Europe s’est tendue ces derniers jours, alors qu’Elon Musk, puissant patron de X et homme fort de la galaxie Trump, a apporté son soutien à l’AfD allemande, ou critique encore ouvertement le Premier ministre travailliste anglais Keir Starmer. Lundi, Emmanuel Macron l’a accusé de soutenir une « nouvelle internationale réactionnaire ».




