Je m’appelle Thomas, g 16 ans, et je vai vous raconter la pire soirée de ma vie. Ce soir-là, tout a commencer chez max, un pote de lycée. On était en petit comité, quelques pote autour d’une musique un peu forte, une lumière tamisé, et cette odeure de tabac mélangee à quelque chose de plus fort. Ils roulaient un joint. Je n’étais pas trop chaud, mais tout le monde m’encourageait :
"Allez, Thomas, juste une taf, tu vas voir, c’est rien."
J’ai fini par céder. Je ne voulais pas passer pour le gamin du groupe. Alors, quand le joint est arrivé dans mes mains, j’ai pris une bouffée. Je crapotais, parce que je ne savais pas inhaler, mais après quelques minutes, ça a commencé à tourner au cauchemar.
La montée de la panique
D’abord, mon cœur s’est emballé, comme s’il voulait sortir de ma poitrine. Mes mains tremblaient, mes jambes étaient molles. Tout autour de moi devenait flou : les visages de mes potes, leurs rires, même la musique. J’avais l’impression d’être dans un film mal monté. Puis, les murs ont commencé à bouger. Pas vraiment, mais c’est comme ça que je le voyais.
J’ai essayai de parlé, de dire que ça n’allait pas, mais ma bouche semblait engourdie. Une voix dans ma tête répétait :
Ta as fait une énorme connerie. Tu vas crever. Ou pire, tu vas rester comme ça pour toujours."
Et là, c’était fini. Je suis entré dans une spirale d’angoisse totale.
La perte de contrôle
À un moment, l’idée de rester là avec eux était insupportable. Je me suis levé d’un bond, complètement paniqué. J’ai crié à Max :
"J’peux pas rester là, j’suis pas bien! Faut appeler les flics, faut que quelqu’un m’aide!"
Ils ont essayé de me calmer, mais j’étais persuadé qu’ils étaient contre moi, qu’ils m’avaient fait un coup tordu. Je suis devenu incontrôlable. J’ai attrapé mon téléphone et, dans un moment de pure folie, j’ai composé le numéro des flics. Quand ils ont décroché, j’ai commencé à leur hurler dessus :
"Bande d’enculés, vous faites rien! Y a des gens qui meurent! vous êtes des fils de putes ACAB !"
Mes potes me suppliaient d’arrêter, mais j’étais dans un autre monde.
Le chaos physique
Et là, comme si ça ne suffisai pas, mon corp a décidé de lâcher complètement. J’ai eu une énorme nausé, j’ai couru vers la salle de bain, mais je n’ai pas eu le temps d’y arriver. J’ai vomi dans le couloir. Une première fois, puis une deuxième, puis une troisième. Chaque haut-le-cœur était plus violent que le précédent. Je pleurais presque tellement c’était humiliant.
Mais le pire restait à venir. Je senté mon ventre se nouai, et avant même de comprendre ce qui se passait, c’est arrivé. J’ai littéralement… merdé. Sur moi. Mes potes étaient sous le choc. Certains ne savaient même pas quoi faire. Moi, j’étais là, tremblant, dans ma propre honte.
Les conséquences
Finalement, les flics sont venus pour vérifier ce qui se passait. Mes potes ont essayé de leur expliquer que j’avais juste fumé un joint et que j’avais vrillé, mais entre mes hurlements au téléphone et l’état dans lequel ils m’ont trouvé, c’était déjà trop tard. Ils m’ont embarqué pour calmer les choses, mais maintenant, je dois passer devant le tribunal pour "appel abusif des forces de l’ordre" et "trouble à l’ordre public".
Depuis cette soirée, je ne peux plus croiser mes potes sans sentir leur malaise. Et moi… je suis vacciné. Plus jamais je ne toucherai à un joint de ma vie.
C’est une expérience extrême et humiliante, mais c’est aussi un bon rappele des conséquence que peuvent avoir des décisions prises sous pression sociale.
"Allez, Thomas, juste une taf, tu vas voir, c’est rien."
J’ai fini par céder. Je ne voulais pas passer pour le gamin du groupe. Alors, quand le joint est arrivé dans mes mains, j’ai pris une bouffée. Je crapotais, parce que je ne savais pas inhaler, mais après quelques minutes, ça a commencé à tourner au cauchemar.
La montée de la panique
D’abord, mon cœur s’est emballé, comme s’il voulait sortir de ma poitrine. Mes mains tremblaient, mes jambes étaient molles. Tout autour de moi devenait flou : les visages de mes potes, leurs rires, même la musique. J’avais l’impression d’être dans un film mal monté. Puis, les murs ont commencé à bouger. Pas vraiment, mais c’est comme ça que je le voyais.
J’ai essayai de parlé, de dire que ça n’allait pas, mais ma bouche semblait engourdie. Une voix dans ma tête répétait :
Ta as fait une énorme connerie. Tu vas crever. Ou pire, tu vas rester comme ça pour toujours."
Et là, c’était fini. Je suis entré dans une spirale d’angoisse totale.
La perte de contrôle
À un moment, l’idée de rester là avec eux était insupportable. Je me suis levé d’un bond, complètement paniqué. J’ai crié à Max :
"J’peux pas rester là, j’suis pas bien! Faut appeler les flics, faut que quelqu’un m’aide!"
Ils ont essayé de me calmer, mais j’étais persuadé qu’ils étaient contre moi, qu’ils m’avaient fait un coup tordu. Je suis devenu incontrôlable. J’ai attrapé mon téléphone et, dans un moment de pure folie, j’ai composé le numéro des flics. Quand ils ont décroché, j’ai commencé à leur hurler dessus :
"Bande d’enculés, vous faites rien! Y a des gens qui meurent! vous êtes des fils de putes ACAB !"
Mes potes me suppliaient d’arrêter, mais j’étais dans un autre monde.
Le chaos physique
Et là, comme si ça ne suffisai pas, mon corp a décidé de lâcher complètement. J’ai eu une énorme nausé, j’ai couru vers la salle de bain, mais je n’ai pas eu le temps d’y arriver. J’ai vomi dans le couloir. Une première fois, puis une deuxième, puis une troisième. Chaque haut-le-cœur était plus violent que le précédent. Je pleurais presque tellement c’était humiliant.
Mais le pire restait à venir. Je senté mon ventre se nouai, et avant même de comprendre ce qui se passait, c’est arrivé. J’ai littéralement… merdé. Sur moi. Mes potes étaient sous le choc. Certains ne savaient même pas quoi faire. Moi, j’étais là, tremblant, dans ma propre honte.
Les conséquences
Finalement, les flics sont venus pour vérifier ce qui se passait. Mes potes ont essayé de leur expliquer que j’avais juste fumé un joint et que j’avais vrillé, mais entre mes hurlements au téléphone et l’état dans lequel ils m’ont trouvé, c’était déjà trop tard. Ils m’ont embarqué pour calmer les choses, mais maintenant, je dois passer devant le tribunal pour "appel abusif des forces de l’ordre" et "trouble à l’ordre public".
Depuis cette soirée, je ne peux plus croiser mes potes sans sentir leur malaise. Et moi… je suis vacciné. Plus jamais je ne toucherai à un joint de ma vie.
C’est une expérience extrême et humiliante, mais c’est aussi un bon rappele des conséquence que peuvent avoir des décisions prises sous pression sociale.

