https://www.nicematin.com[...]ndant-leur-sommeil-946974
Le caporal F., passé brièvement pas l'armée, avant de la quitter pour avoir été "frappé par un gradé" lors d'une cérémonie, était surnommé "Caporal Biflette" par ses camarades, et ce, dès son arrivée dans la Sarthe. Il aurait, dans la nuit du 7 au 8 octobre 2022, commis "une agression sexuelle" sur un camarade de chambre, en le touchant pendant que ce dernier dormait.
Le lendemain, l'intéressé avait appris de ses autres compagnons de chambrée que F. l'avait également "biflé" – un terme désignant le fait de gifler quelqu'un avec son pénis – à "la lumière de son téléphone", ce qui avait réveillé les autres occupants de la chambre.
Les autres membres de la chambrée avaient également rapporté que le caporal avait pour habitude de "se masturber sans aucune gêne" devant eux. Ce dernier avait même proposé à l'un d'entre eux de "mettre un mouchoir plein de sperme" sur "le visage" de son "souffre-douleur". Le prévenu exhibait régulièrement ses parties génitales pour évoquer une opération chirurgicale subie quelques années auparavant.
Ces comportements, décrits ironiquement comme "d’une poésie exemplaire" par le président du tribunal, ne se sont pas arrêtés là. Ils se sont poursuivis lors de sa formation dans le Morbihan, où le caporal a agressé un nouveau colocataire, devenu une cible régulière de ses agissements. Ce dernier a expliqué à la barre que F. avait "tendance à lui donner des claques sur les fesses".
"Au début, c’était rigolo, mais à force j’en avais marre, je lui ai demandé d’arrêter mais tout a continué", a témoigné le jeune homme devant les magistrats. "Tout cul tendu mérite son dû", aurait rétorqué le caporal à ses camarades, une expression qu'il a d'ailleurs admise avoir utilisée.
Le caporal F., passé brièvement pas l'armée, avant de la quitter pour avoir été "frappé par un gradé" lors d'une cérémonie, était surnommé "Caporal Biflette" par ses camarades, et ce, dès son arrivée dans la Sarthe. Il aurait, dans la nuit du 7 au 8 octobre 2022, commis "une agression sexuelle" sur un camarade de chambre, en le touchant pendant que ce dernier dormait.
Le lendemain, l'intéressé avait appris de ses autres compagnons de chambrée que F. l'avait également "biflé" – un terme désignant le fait de gifler quelqu'un avec son pénis – à "la lumière de son téléphone", ce qui avait réveillé les autres occupants de la chambre.
Les autres membres de la chambrée avaient également rapporté que le caporal avait pour habitude de "se masturber sans aucune gêne" devant eux. Ce dernier avait même proposé à l'un d'entre eux de "mettre un mouchoir plein de sperme" sur "le visage" de son "souffre-douleur". Le prévenu exhibait régulièrement ses parties génitales pour évoquer une opération chirurgicale subie quelques années auparavant.
Ces comportements, décrits ironiquement comme "d’une poésie exemplaire" par le président du tribunal, ne se sont pas arrêtés là. Ils se sont poursuivis lors de sa formation dans le Morbihan, où le caporal a agressé un nouveau colocataire, devenu une cible régulière de ses agissements. Ce dernier a expliqué à la barre que F. avait "tendance à lui donner des claques sur les fesses".
"Au début, c’était rigolo, mais à force j’en avais marre, je lui ai demandé d’arrêter mais tout a continué", a témoigné le jeune homme devant les magistrats. "Tout cul tendu mérite son dû", aurait rétorqué le caporal à ses camarades, une expression qu'il a d'ailleurs admise avoir utilisée.








