Fervent partisan de la colonisation — « dès les premiers jours, j'étais un colonial fanatique » — il voit dans le sport, à l'instar de nombreuses élites de la IIIe République, un instrument utile de « disciplinisation des indigènes ». Pierre-Yves Boulongne lui attribue un mode de représentation raciste : « Les races sont de valeur différente et à la race blanche, d'essence supérieure, toutes les autres doivent faire allégeance ».